• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Business - La Tribune BordeauxImmobilier - La Tribune BordeauxIndustrie - La Tribune BordeauxAéronautique et défense - La Tribune BordeauxTourisme et loisirs - La Tribune BordeauxWeb TV - La Tribune BordeauxL’actu de la French Tech Bordeaux - La Tribune Bordeaux

"Pour une écologie de la donnée" (Mathieu Llorens, AT Internet)

Photo de Mikaël Lozano

Mathieu Llorens, directeur général d'AT Internet

Publié le 11 février 2019 à 08:22 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 23:58

AT Internet

AT Internet

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'industrie de la donnée suit une pente dangereusement similaire à celle de l'agroalimentaire. Dans cette tribune libre, Mathieu Llorens, directeur général d'AT Internet, analyse cette tendance et plaide pour une "écologie de la donnée".

En préambule, il est important de préciser d'où j'émets ce billet : je suis le directeur général d'une entreprise indépendante spécialisée dans le digital analytics (AT Internet) fondée en 1996 et qui est en compétition frontale (et pour le moins féroce) avec l'ami Google depuis plus de 10 ans. Nous défendons une vision de l'Internet ouvert, divers, respectueux de la vie privée et nous nous opposons aux tendances monopolistiques qui concentrent données, revenus et influences au sein d'une poignée de plateformes.

Les mêmes dérives que l'industrie agroalimentaire

Les progrès de l'agriculture ont permis pendant des décennies d'améliorer et de sécuriser l'alimentation au niveau mondial. Mais les dérives de cette industrialisation incitent à produire toujours plus, sans se soucier de qualité et de traçabilité, afin de gaver le consommateur d'un produit trop gras, trop sucré, trop transformé, qui nuit à la fois à sa santé et à son environnement.

L'industrie de la donnée suit une pente dangereusement similaire. Des acteurs dominants imposent un modèle pour le moins inquiétant. La quantité de donnée l'emporte sur sa qualité, et la quantité à tout prix aboutit à une infobésité qui n'est plus à démontrer. Pour citer Stefen Few (la référence quand il s'agit de frugalité et d'efficacité dans l'interprétation des données) : "If you don't know how to differentiate signals from noise, adding more noise only makes things worse". Cette surproduction et surexploitation de la donnée est doublement problématique. Elle finit par nuire à la prise de décision, tout en cassant la relation de confiance avec les internautes.

En effet la traçabilité des données, dissimulée derrière des Terms and conditions incompréhensibles, est le plus souvent impossible. Les principaux collecteurs et fournisseurs de données abusent de "dark patterns" pour opacifier l'usage qu'ils font des informations collectées, et se défaussent finalement sur leurs clients (notamment les médias qui n'ont pas besoin d'un fardeau de plus) pour leur faire assumer d'éventuelles atteintes à la vie privée. Le Règlement général sur la protection des données est censé mettre de l'ordre dans ces pratiques et de nombreux spécialistes estiment que "Privacy is the new green" ["If data is the new oil, privacy is the new green", NDLR]. On peut l'espérer, mais il faut être vigilant. Le Green washing est une dérive qui semble déjà bien intégrée par les armées de juristes et de lobbyistes des GAFA. Hier, sous couvert de protection de la vie privée, Google a déjà interdit l'accès aux données essentielles de moteurs de recherches dans les outils analytics (et donc rendu indispensable le passage par ses outils Adwords pour évaluer sa notoriété sur les moteurs de recherche). Aujourd'hui, c'est le RGPD et la mise à jour des conditions d'utilisation de Google qui nuisent avant tout aux acteurs qui s'en trouvent dépendants. Les univers loggués dominants de Google, Facebook, Amazon, Microsoft, Apple, Alibaba ou Tencent peuvent regarder d'un œil amusé les attaques contre les cookies : s'il n'en reste que trois à pouvoir suivre les internautes sur leurs sites et applications, ils seront ceux-là. Il est évident que les problèmes d'opacité et de concentration n'en seront que plus forts.

Intoxications sévères

Collecter des données en se souciant plus de quantité que de qualité, via des systèmes dont les algorithmes propriétaires interdisent de comprendre comment est transformée la donnée, entraîne souvent des intoxications sévères.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les problèmes de qualité apparaissent paradoxalement aux deux extrêmes des projets liés à la donnée : dans les projets les plus coûteux et complexes, et dans les usages les plus basiques issus de solutions gratuites. Dans un cas la complexité des outils mis en place, couplée à un déficit chronique de ressources formées (data scientist, digital analyst, etc.) est naturellement source d'erreurs tant les systèmes sont difficiles à maintenir. Dans le cas d'utilisations basiques de la donnée, les raccourcis pris avec des solutions gratuites n'offrent aucune garantie de robustesse (donnée échantillonnée ou incomplète, ne s'inscrivant dans aucun process de contrôle qualité), aboutissant au pire à des décisions dangereuses, au mieux à une absence de décision.

Dans le domaine du digital analytics, que je connais donc un peu, Google a imposé une solution gratuite, échantillonnée, sans véritable support, ni garantie de localisation du stockage. Et on parle d'une donnée collectée par Google sur 85,4% des sites utilisant ce type d'outils et réutilisée par Google pour améliorer ses propres services : voilà un bon exemple de données de piètre qualité et d'utilisation clairement partiale (Google ne se contente pas de récupérer la donnée pour optimiser ses algorithmes et exploser un peu plus le marché de la publicité et donc des médias, il en profite aussi pour optimiser la vente de ses propres espaces en biaisant de manière problématique l'attribution des sources de trafic).

Dans le domaine de la donnée décisionnelle, on trouve des kilomètres d'interfaces appétissantes, de visualisations dynamiques et de promesses d'optimisations rapides et automatiques, mais avec quel degré de certitude quant à la fiabilité et à la robustesse de la donnée ? Une donnée peut-être aussi toxique et néfaste pour votre entreprise que de la junk food pour votre corps. C'est satisfaisant sur le moment, mais vous finissez plus gros, plus lourd, et ce qui est peut-être pire : plus stupide. Car si l'intelligence réside dans un algorithme opaque, et même si cette donnée est fiable, vous prenez des décisions que vous ne comprenez pas, et finalement vous n'avez rien appris. Pire, la valeur peut même revenir principalement à l'entreprise qui manipule la donnée à votre place (une fois encore, il faudrait lire en détail ces fameuses cascades de Terms and Conditions que personne n'ouvre jamais, on y trouve l'explication de ce mystère de la gratuité).

Le signal au milieu du bruit

Il y a pourtant des raisons d'être optimistes. Même l'industrie agroalimentaire est peu à peu ramenée à la raison par des consommateurs qui privilégient des produits traçables, de bonne qualité, non transformés, et qui cherchent d'ailleurs à consommer moins, mais mieux. L'industrie de la donnée a tout intérêt à se raisonner et à revenir à des données de bien meilleure qualité en imposant des processus de vérification et une vraie traçabilité de la collecte et des usages finaux.

Il s'agit sans doute de collecter moins, d'informer mieux, de chercher le signal au milieu du bruit et d'agir vraiment. Comme pour l'agriculture, l'investissement de départ est sans doute un peu plus élevé mais nettement plus rentable à la fin. La frugalité a des vertus évidentes pour notre corps, notre cerveau, et finalement notre portefeuille.

En ce qui concerne la collecte de données, certes le coût du stockage baisse, mais ni celui du processing, ni celui du nettoyage et de la sécurisation des bases de données. Aujourd'hui des fortunes sont dépensées pour construire des systèmes de stockage "en prévision" ou "au cas où" on aurait demain une idée géniale pour exploiter tout ce volume. Mais les données sont périssables, et très rapidement. Plutôt que d'accumuler du bruit et des données de piètre qualité, il faut s'assurer de la véracité et de la qualité d'informations vraiment utiles et exploitables.

Innovation et maintenance

Enfin, l'obsession de l'innovation et de la disruption pose un dernier problème qu'il est finalement aisé de résoudre avec un peu de bon sens. Ici encore, l'analogie avec l'écologie est assez efficace. Le "break things" de la Silicon Valley est une insulte à ceux qui font humblement fonctionner le système et créent de la valeur au quotidien. Les Japonais réparent, et le font avec fierté. L'obsolescence programmée va de pair avec cette obsession de l'innovation et les conséquences de ce système sont une catastrophe écologique et un scandale pour les utilisateurs.

Or, quand il s'agit de collectes de données, vouloir tout changer en permanence est à la fois coûteux et contre-productif. La maintenance d'un système décisionnel ou analytique, est en fait aussi une innovation, dans le sens où elle permet de faire du neuf avec de l'ancien. Mais à la différence de l'innovation pour l'innovation, elle est plus frugale, plus écologique, plus pérenne et surtout plus efficace. En effet, elle s'inscrit dans la durée, offre des perspectives et permet une vision évolutive et comparative (quand la disruption et l'innovation pures cassent le thermomètre, changent le référentiel et les contextes). D'expérience, ceux qui tirent vraiment parti de l'analytique et des données décisionnelles sont ceux qui maintiennent et développent des systèmes robustes et en extraient patiemment des données cohérentes dans le temps.

Il faut donc célébrer les garants de la maintenance, les ingénieurs, les digital analysts, les data scientists qui maintiennent et enrichissent le code, les flux, les marquages. Ils assurent la continuité et la fiabilité des rapports. Ils sont peut-être du mauvais côté de la hype, mais ils sont clairement du côté des décisions stratégiques qui nécessitent du recul et une fiabilité sans faille, tout en respectant les utilisateurs finaux.

-------------------------

À lire également

  • AT Internet annonce une trentaine de recrutements à Mérignac en 2019
  • AT Internet recrute 20 personnes pour lancer "Analytics Suite 2"
  • Analyse digitale concurrentielle : AT Internet s'allie à SimilarWeb
  • Web analytics : AT Internet et Cogniteev dévoilent une innovation commune

Installé à Mérignac près de Bordeaux, AT Internet est un éditeur de solutions de mesure et d'analyse de la performance digitale. Créée en 1996, la société emploie plus de 220 salariés et revendique mesurer, à l'aide de son outil Analytics Suite, plus de 20.000 sites et applications à travers le monde.

Mathieu Llorens, directeur général d'AT Internet

Sur le même sujet

En 2023, les salariés avaient déjà protesté contre l'ouverture d'un plan social aux papeteries de Condat.

L'État lance la mission sauvetage des papeteries de Condat

En Dordogne, l'un des fleurons de la papeterie française est menacé de fermeture. L’État va entrer en contact avec le propriétaire de l'usine de Condat, le groupe espagnol Lecta, pour tenter d'éclaircir l'avenir des 202 salariés.

Premium
Industrie - La Tribune Bordeaux
Prévue à Laruscade, à 45 km au nord de Bordeaux, la future usine de Flying Whales a reçu l'avis favorable de l'enquête publique.

Flying Whales : la future usine de dirigeables XXL reçoit un nouvel avis favorable

La commission d'enquête publique s'est déclarée favorable à la création en Gironde de la première usine de Flying Whales. Selon cet avis, le bilan carbone des futurs dirigeables géants qui y seront assemblés pour transporter des marchandises permettrait de compenser l’impact initial sur l’environnement.

Premium
Business - La Tribune Bordeaux
La base sous-marine de Bordeaux doit devenir la plus grande toiture solaire urbaine de France, avec 13 000m2 de panneaux et 3 MW de puissance.

Everwatt liquidée : la plus grande toiture solaire urbaine de France cherche un repreneur

Fin de parcours pour le développeur solaire Everwatt, éprouvé par les difficultés de ses actionnaires. La société laisse un projet clés en main derrière elle : la couverture de la base-sous marine de Bordeaux. Un repreneur doit être nommé par l'administrateur judiciaire. L'ex-dirigeant de la société met en cause le contexte politique.

Premium
Business - La Tribune Bordeaux
Le projet Electro mobility materials Europe (EMME) prévu à Parempuyre et Blanquefort, au nord de Bordeaux.

Métaux critiques : la raffinerie près de Bordeaux décrétée in extremis d'intérêt public majeur

Le projet Electro mobility materials Europe a été déclaré d'intérêt public majeur par un décret publié la veille de la chute du gouvernement Bayrou. Cela permet à cette raffinerie de cobalt et de nickel, prévue le long de la Garonne au nord de Bordeaux, de court-circuiter les règles d'urbanisme et environnementales.

Business - La Tribune Bordeaux
La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet est venue soutenir les salariés d'OI-Glass en Gironde ce 9 septembre 2025.

Verrerie française en crise : Sophie Binet dénonce « le fiasco économique du gouvernement »

Le fabricant américain de bouteilles en verre OI-Glass s'apprête à licencier entre 340 et 550 salariés en France, après avoir reçu une pluie d'aides publiques pour moderniser ses fours. Les verriers ont convergé en Gironde ce mardi pour clamer leur mécontentement.

Industrie - La Tribune Bordeaux
Actif depuis 1907, le site des papeteries de Condat a compté jusqu’à 1 200 salariés, soit le premier employeur privé de la Dordogne avant les années 2000.

Aux papeteries de Condat, élus et salariés veulent chasser l'actionnaire

En Dordogne, la menace d’une fermeture plane sur les 202 salariés des papeteries de Condat. Le groupe espagnol Lecta, qui enregistre des pertes continues, est prié de passer la main. Élus et salariés vont intervenir auprès des fonds d'investissement qui le détiennent.

Industrie - La Tribune Bordeaux
L'usine de Valoregen était installée à Damazan, en Lot-et-Garonne.

Recyclage du plastique : malgré un fort soutien public, Valoregen a été liquidée

Créée sur la promesse d'un recyclage innovant des emballages plastiques, Valoregen a été liquidée malgré un soutien public significatif et un carnet de commandes plein. Fragilisée à plusieurs titres, la PME lot-et-garonnaise de 48 salariés s'est retrouvée en cessation de paiement cet été.

Business - La Tribune Bordeaux
Les ballons fabriqués par Safran permettent aux hélicoptères de flotter sur l'eau en cas de besoin ou d'urgence.

Safran monte en cadence sur les équipements de sécurité

Safran vient d'inaugurer l'extension de son site de fabrication et maintenance d'éléments de sécurité pour le civil et le militaire (toboggans, gilets, radeaux...). Le nouvel atelier sera opérationnel d'ici la fin de l'année à Cognac en Charente.

Premium
Aéronautique et défense - La Tribune Bordeaux