Photovoltaïque : ces industriels néo-aquitains prêts à consommer l'électricité en circuit court
Anne Farthouat
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Agence APPA
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Installée depuis plusieurs années en haut du podium des régions productrices d'électricité photovoltaïque, la Nouvelle-Aquitaine offre aujourd'hui un terrain propice à l'émergence d'une consommation de cette électricité en "circuits courts". C'est en tout cas l'ambition portée par la région à travers l'AMI (appel à manifestation d'intérêt) lancé en septembre 2020 et clôt le 31 mars dernier, pour encourager la contractualisation d'achat direct de gré à gré, du producteur au consommateur.
Destiné aux entreprises industrielles implantées sur le territoire régional, cet AMI consistait à faciliter leur contractualisation avec des porteurs de projets de centrales photovoltaïques, en leur garantissant une sécurisation du prix et le "verdissement" d'une partie de leur approvisionnement électrique.
Une "évolution majeure", qui permet "de développer des centrales solaires photovoltaïques en fonction des besoins des territoires". Et, pour les industriels consommateurs, "d'avoir une meilleure visibilité des prix avec des contrats d'approvisionnement sur 10 à 15 ans".
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De fait, ce premier AMI a rencontré un certain succès : une cinquantaine d'industriels se sont manifestés pour bénéficier du dispositif. "Les entreprises de la région sont très sensibles aux enjeux de sobriété énergétique, elles ont une véritable appétence pour ce type d'outil", se félicite à cet égard le président Alain Rousset, détaillant la typologie des douze candidats retenus : des grandes entreprises et des PME, œuvrant dans les filières bois, papier carton, la fabrication de fibres de verre, celle de produits chimiques organiques, et la télécommunication sans fil.
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