La société Optikan est née en avril 2021 de ce constat : en ligne automatisée et à cadence industrielle, plus de 5 % du chiffre d'affaires des industriels serait perdu chaque année dans les coûts de non-qualité. Un chiffre révélé à l'occasion d'un étude menée par l'Afnor auprès d'industriels en 2017. « Les produits sortis d'usine avec des défauts peuvent entraîner des rappels de produits. Ainsi, par exemple, dans le domaine de la fabrication de tubes en plastique pour le BTP, si l'épaisseur n'est pas bonne et que le fabricant s'en rend compte à posteriori, il va devoir mettre au rebut cette production », illustre Yoann Cudonnec, associé chez Optikan et directeur du marketing.
Optikan met, de son côté, en avant une absence de contact avec la pièce, un rayonnement non-ionisant et un caractère non-destructif. L'entreprise, fondée à l'issue de plusieurs années de recherche de deux des co-fondateurs, propose des solutions de contrôle qualité de pièces manufacturées grâce à l'emploi des ondes térahertz. L'idée ? Inspecter au cœur de la matière, détecter des défauts et réaliser, en particulier, des mesures d'épaisseurs, sans impacter la chaîne de production d'un industriel.