Face aux crises, les Scop tiennent bon
Emmanuel Langlois
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Les électriciens de la Scop landaise Copland travaillent pour des clients tels qu'EDF, RTE et Enedis.
Copland
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Les électriciens de la Scop landaise Copland travaillent pour des clients tels qu'EDF, RTE et Enedis.
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On se souvient de la faillite de Railcoop l'an dernier, et de son idée de rouvrir la ligne ferroviaire entre Bordeaux et Lyon, mais d'autres projets comme la reprise de Duralex ou celle de Fralib près de Marseille montrent que le statut coopératif peut aussi être un gage de réussite. À l'inverse, la piste coopérative a été récemment écartée dans le dossier de reprise de Vencorex, en Isère.
En Nouvelle-Aquitaine, la Scop Copland a choisi dès sa création il y a 45 ans ce statut atypique. Montée par douze salariés qui venaient à l'époque d'être licenciés d'une première entreprise d'électricité, la société basée à Samadet, dans les Landes, emploie aujourd'hui 250 personnes. Spécialisée dans la pose et l'intervention sur les réseaux électriques et de télécommunication, elle a pour clients EDF et les gestionnaires du réseau d'électricité tels que RTE et Enedis.
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« Dans une Scop, les gens méritants ont directement la récompense de leur travail puisqu'on partage la moitié du résultat. Ils sont donc davantage investis », résume Alexandre Hedri, PDG de Copland après être passé par de grands groupes comme Veolia ou Bouygues. Il se souvient qu'à son arrivée dans l'entreprise en 2013, « c'était l'anarchie et à qui vendra sa voix pour élire le PDG [lui-même salarié de la Scop] et obtenir en échange un avantage par rapport aux autres. On était dans un fonctionnement politique. Cela n'a pas été facile mais j'y ai mis fin. »
Emmanuel Langlois
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