A Bordeaux, Mésolia et In Cité transforment un immeuble XVIIIe en résidence HLM
Jean-Philippe Déjean
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Une vue de l'immeuble après sa réhabilitation
Alban Gilbert
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Une vue de l'immeuble après sa réhabilitation
Alban Gilbert
Le bailleur social Mésolia vient de livrer un immeuble réhabilité du XVIIIe siècle dans le centre historique de Bordeaux, qui comprend neuf logements sociaux. Cette opération a été menée par Mésolia (124,7 millions d'euros de chiffre d'affaires, près de 250 salariés), dont Emmanuel Picard est le directeur général, en partenariat avec In Cité Bordeaux Métropole Territoires (17 millions d'euros de chiffre d'affaires, 53 salariés). Cette société d'économie mixte bordelaise créée depuis plus de 60 ans gère un parc de logements (près de 2.000), de commerces et activités tertiaires.
Cette réhabilitation, qui s'est faite dans le cadre du programme national de requalification des quartiers anciens dégradés (PNRQAD), avait pour objectif de "produire une nouvelle offre de logements de qualité pour les ménages aux revenus modestes".
L'immeuble vétuste comprenait au départ huit logements et un commerce d'habillement. Il a été acquis par la municipalité de Bordeaux à la suite de l'expropriation en 2013 de son propriétaire, qui s'est montré dans l'incapacité de réaliser "les travaux de réhabilitation prescrits dans les délais définis par le conseil municipal". C'est ainsi que la société In Cité en est devenue propriétaire en 2014 avant de le revendre à Mésolia qui l'a réhabilité.
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L'immeuble, situé dans le Vieux Bordeaux, non loin du cours Victor Hugo et de la rue Saint-James, donne sur la place Fernand Lafargue. Les logements locatifs sociaux aménagés par Mésolia dans ce bâtiment se divisent en six PLUS (prêt locatif à usage social), correspondant à des habitations à loyer modéré (HLM) classiques, et trois PLAI (prêt locatif aidé d'intégration), destiné aux publics en grande précarité. Les logements se composent d'un T1 de 48 m2, de quatre T2 de 44 m2, de quatre T4 de 80 m2 et l'immeuble comprend désormais 13 m2 d'espace collectif destiné aux ordures ménagères et aux vélos, ainsi que d'un local commercial de 135 m2.
Jean-Philippe Déjean