Initiée en 2010 et constituée d'une douzaine de quartiers sur plus de 730 hectares à Bordeaux, Bègles et Floirac, Bordeaux Euratlantique devrait accueillir 30.000 emplois et 50.000 personnes d'ici 2030. Dans son périmètre : des logements, des commerces, des bureaux. A mi parcours, qu'en pensent les entreprises qui y sont installées ? Les avis sont partagés.
Aucun regret non plus pour la startup bordelaise Wiidii, en pleine croissance, qui a aussi fait le choix de Bordeaux Euratlantique qui 'cochait toutes les cases et même plus', reconnait Céline Pluijm, directrice des opérations. Les 50 salariés sont installés, depuis juin 2019, dans un quartier tout neuf, au 4e étage d'un bâtiment lui aussi tout neuf, sur un plateau de 800 m2 que l'entreprise a elle-même aménagé. "Au delà de l'aspect volume, nous sommes dans un écrin moderne qui permet de recevoir des clients, des associés et des investisseurs, et de rassurer du fait de notre activité." C'était d'ailleurs un impératif pour Wiidii, actuellement en attente de l'obtention de la certification PCI DSS nécessaire pour protéger les données bancaires. "C'était une opportunité, c'est finalement plus qu'idéal en étant, en plus, situé près de la gare", assure Céline Pluijm.
Si OnePoint a décidé de s'installer dans le périmètre de Bordeaux Euratlantique, d'abord à la Cité Numérique puis à partir de 2023 sur le futur campus du jardin de l'Ars, c'est précisément pour sa proximité avec la gare. "Nous travaillons avec Paris et d'autres régions et privilégions au maximum le côté écologique pour les transports. Par ailleurs, nos collaborateurs viennent de partout autour de Bordeaux, donc nous cherchions à nous installer à proximité de la gare. En terme de mobilité c'est parfait. Nous avions peur de perdre des collaborateurs entre Pessac et Bordeaux, cela n'a pas été le cas et globalement, ils n'utilisent plus leur voiture", reconnait Erwan Le Bronec, directeur OnePoint pour le Sud-Ouest.