Girondins de Bordeaux : pourquoi le maire de Bordeaux suit de près cette reprise à haut risque
Jean-Philippe Déjean
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Pierre Hurmic
PC / La Tribune
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La désignation du repreneur par le propriétaire du club, le fonds d'investissement King Street devrait être connue dans les tous prochains jours, probablement cette semaine. La situation est d'autant plus compliquée qu'en plus de ce choix crucial du repreneur, le FCGB est également lié avec la mairie de Bordeaux, propriétaire de son centre de formation et d'entrainement du Haillan, où se trouve aussi son siège social, et à Bordeaux Métropole, en charge du stade Matmut Atlantique, exploité par la société SBA (Stade Bordeaux Atlantique).
C'est pourquoi le courrier du maire de Bordeaux, rendu public ce samedi 12 juin a son importance. Dans ce courrier, Pierre Hurmic, qui a -rappelons-le- a créé un Comité de soutien et de vigilance, et lancé un appel en faveur des Girondins signé par 5.000 personnes, précise le portrait de ce que doit être à ses yeux le repreneur du FCGB.
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Le courrier du maire de Bordeaux privilégie en premier lieu "des acteurs locaux, attachés à leur territoire, prêts à s'engager durablement" mais aussi "des investisseurs, nécessaires à l'ambition sportive, mais éloignés d'une vision spéculative, et proches des acteurs de terrain". Dans les orientations qu'il préconise pour choisir le meilleur repreneur, Pierre Hurmic met aussi en avant "des relations de confiance avec la Ville et la Métropole, propriétaires du centre de formation et d'entrainement et du stade".
Jean-Philippe Déjean