Girondins de Bordeaux : le maire Pierre Hurmic prend la main sur un dossier explosif
Jean-Philippe Déjean
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Pierre Hurmic
PC / La Tribune
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Si la mairie de Bordeaux n'est pas propriétaire du Football Club Girondins de Bordeaux (FCGB) Pierre Hurmic, nouveau maire écologiste de la ville, après avoir été un opposant municipal de longue date, qui a ferraillé avec Chaban-Delmas puis Alain Juppé, avant de l'emporter l'an dernier contre Nicolas Florian, ne cesse de monter en puissance dans cette affaire. Jusqu'à prendre la main sur un dossier où il n'était pas forcément attendu.
Parce que dans ce clash financier à 100 ou 120 millions d'euros, le palais Rohan ne pèse pas grand-chose, pour ne pas dire rien. C'est ainsi que le maire de Bordeaux ne tient pas dans ce scénario le rôle d'un puissant baron local mais au contraire celui d'un outsider dos au mur, prêt à tout pour sortir le club de l'impasse mais à ses conditions. Le défi peut paraître hors d'atteinte pourtant l'initiative du maire de Bordeaux est en train de faire boule de neige.
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Au lieu d'attendre que le rouleau compresseur des dettes engrangées par le FCGB ne vienne tout écraser sur son passage, Pierre Hurmic est passé à l'action. Impulsant la création d'un Comité de soutien et de vigilance consacré aux Girondins de Bordeaux, qu'il a officiellement présenté ce samedi 1er mai. Associant aussitôt à l'entreprise son allié numéro un, le président (PS) de Bordeaux Métropole : Alain Anziani.

Le nouveau président Frédéric Longuépée, à gauche (au côté de l'ex-président Joseph Dagrosa de GACP) cristallise le ressentiment des Ultramarines.
Jean-Philippe Déjean