L’Université de Montpellier se dote d’un "board" en vue de l’Idex
Anthony Rey
Anthony Rey
Après avoir essuyé, le 24 avril, un troisième échec en cinq ans dans sa quête de l'Initiative d'excellence (Idex), l'Université de Montpellier (UM), par la voix de son président Philippe Augé, annonce qu'elle déposera un autre dossier sous sa propre bannière auprès du Ministère de la recherche et de l'enseignement supérieur, le 22 octobre, pour une nouvelle tentative. Elle fera face à sept autres candidatures.
Lancée en 2011, l'Idex est une initiative dotée de 7,7 Mds € au plan national pour faire émerger en France des pôles universitaires d'excellence. Lors de la précédente tentative, un jury international avait retoqué le dossier alors porté par Languedoc-Roussillon Universités, la Communauté d'universités et d'établissements (Comue) qui associe les quatre universités de la région, l'ENSCM, l'IRD, SupAgro et le CNRS.
Cette fois, le dossier sera porté directement par l'UM, qui veut toutefois agréger le maximum d'écoles, d'organes de recherche et de partenaires autour de sa démarche. Par ailleurs, tout en conservant son propre conseil d'administration, l'UM se dotera, dans le cadre de cette candidature, d'une gouvernance plus ramassée.
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Le "board" évoqué par l'UM sera installé au sein d'une fondation créée ad hoc et se composera d'une douzaine de membres au maximum. Il intégrera des partenaires issus de l'UM, des établissements de recherche, et autres.
L'UM, issue de la fusion des Universités de Montpellier I et II, compte près de 45 000 étudiants, 76 structures de recherche, et gère un budget de 385 M€.
Anthony Rey