« Il existe un vrai style français dans l'horlogerie » (Pierre-Alain Bérard, directeur général de Lip)
Alexandre Lazerge
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LIP T18, dans les ateliers de montage.
© LTD / Lip
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LIP T18, dans les ateliers de montage.
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LA TRIBUNE DIMANCHE - Quel regard portez-vous sur les nouvelles petites marques horlogères françaises ?
PIERRE-ALAIN BÉRARD - C'est la preuve que l'horlogerie française va beaucoup mieux. J'ai commencé ma carrière au début des années 2000, à une époque où l'on vendait des montres en plastique importées de Chine. Aujourd'hui, on voit de jeunes marques qui font des choses très identifiables, avec un vrai style français et un positionnement prix et qualité qui n'a plus rien à envier aux grandes maisons suisses. C'est très encourageant.
Chez Lip, quel savoir-faire avez-vous réintroduit en France ?
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Toutes nos montres sont assemblées en France ; ce qui est nouveau avec le dernier modèle de la T18 (voir photo ci-contre), ce sont les terminaisons du mouvement. Les pièces brutes arrivent de Suisse, et nous réalisons les finitions, l'anglage, et le colimaçonnage. Ce savoir-faire avait disparu et nous l'avons réintroduit avec l'aide de notre partenaire, la société Roland Bailly SAS, qui a investi pour la création d'un atelier et des machines.

La nouvelle T18 est-elle le pendant horloger de la nouvelle R5 ?
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