• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheCulture & Tendance

« Je n’ai jamais eu le sentiment d’être “le Black de service” » (Ahmed Sylla, humoriste)

Propos Recueillis Par Joséphine Simon-Michel

Publié le 14 janvier 2024 à 04:00

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Lundi à Paris.

Lundi à Paris.

© CYRILLE GEORGE JERUSALMI POUR LA TRIBUNE DIMANCHE

La Tribune Dimanche

N146 ● 19 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 5

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
ENTRETIEN - Humoriste reconnu, l’acteur s’est imposé au cinéma. Dans « Comme un prince », il incarne un champion de boxe contraint de raccrocher les gants.

Si la famille du cinéma l'aime tant, c'est certes pour son talent d'acteur mais aussi pour son grand cœur. Ahmed a grandi dans une cité à Nantes, et sans la volonté de ses parents d'offrir le meilleur à leurs trois enfants, sa vie aurait pu prendre un tout autre tournant. Scolarisé dans un collège privé catholique du centre-ville, il s'inscrit aux cours de théâtre pour libérer en lui ce besoin presque vital de s'exprimer. Par le rire, il se sent aimé et exister. Et plus particulièrement aux yeux de son père, décédé en 2017 et qui n'a jamais su lui manifester son amour. Depuis, cette absence paternelle le ronge constamment.

Après avoir fait le show dans les cours de récré, il joue dans la cour des grands depuis une bonne dizaine d'années. De son premier passage télé dans On n'demande qu'à en rire, en 2011, à des premiers rôles au cinéma comme dans L'Ascension et des one-man-shows qui affichent complet, Ahmed Sylla reste un modèle d'empathie et de sincérité.

LA TRIBUNE DIMANCHE - Ahmed, est-ce encore difficile d'être noir aujourd'hui ?

AHMED SYLLA - Je ne l'ai jamais vécu comme un problème, même si, au collège et au lycée, j'étais le seul Noir avec ma petite sœur. Nous habitions dans la cité des Dervallières, dans l'ouest de Nantes, et mes parents se sont battus pour que leurs trois enfants intègrent les meilleures écoles nantaises. Je me suis donc retrouvé à l'externat des Enfants-Nantais, un établissement privé catholique. Le jour de la rentrée des classes, j'ai senti pour la première fois que j'étais différent, que j'allais devoir me battre pour trouver ma place. J'ai réussi dès le premier jour à m'imposer et à me faire des amis.

Vous étiez le rigolo de la classe ?

À lire également

  • « La comédie, c’est comme un médicament » (Denis Podalydès et Jonathan Cohen, acteurs)
  • « On fait partie de la vie des Français » (Laurent Kérusoré, acteur dans « Plus belle la vie »)
  • « Je fais partie des acteurs chanceux » (Roschdy Zem, comédien)

Mon arme de défense, c'est l'humour. Le rire a été salvateur pour moi. Alors je suis devenu le mec sympa, celui qui partageait ses Carambar avec tous les copains, même si c'était d'abord, je l'avoue, pour séduire les filles. Même si j'ai peut-être acheté mon amitié, c'était aussi pour susciter l'attention. Pour ce besoin d'exister et de me sentir aimé.

Propos Recueillis Par Joséphine Simon-Michel

Sur le même sujet

Découvrez le deuxième épisode de notre série « Aux origines de #MeToo ».
Société

Aux origines de #MeToo (2/3) : L'affaire Weinstein, l’internationale féministe et le backlash masculiniste
Premium

Porté par Jean-Louis Guilhaumon, ce professeur de collège et politicien avisé qui est lui-même à l'origine de Jazz in Marciac dès 1978, ce projet structurant de 1 million d'euros a été conçu durant la pandémie de Covid.
Gastronomie & Sorties

Jazz in Marciac : le pôle culturel et touristique, nouveauté de l'édition 2026

Découvrez le deuxième épisode de notre série « Affaires de famille » sur l'épopée de la maison de champagne Roederer.
Dimanche Éco

Histoires de famille (2/7) – La maison de champagne Roederer, des bulles à l’épreuve du temps
Premium

Vue depuis le fleuve vers la tour résidentielle Karlatornet s'élevant sur la colline de Slottsberget à Göteborg.
Gastronomie & Sorties

Un été en Suède : optez pour la douceur de Göteborg plutôt que Stockholm

L'équipe espagnole célèbre la victoire en soulevant le trophée de la Coupe du Monde.
Sports

Finale du Mondial 2026 : beaux vainqueurs et mauvais perdants
Premium

Isabelle Huppert dans « Oiseau ».
Gastronomie & Sorties

« Oiseau », « Fake », « Pépée, une histoire sans chute »... Ce qu'il ne faut pas manquer lors du 80e Festival d'Avignon

Victor Campenaerts, de la Team Visma-Lease a Bike, lors de l'étape 8 du Tour de France 2026, à Périgueux.
Sports

Vlogs, podcasts, carnets de route… comment les coureurs racontent leur Tour de France de l'intérieur
Premium

Brice Soccol, politologue et essayiste, auteur de "L'écharpe et les tempêtes", coécrit avec Frédéric Dabi et publié aux Editions de l'Aube.
Opinions

OPINION. « La France manque-t-elle vraiment de cohésion… ou d’un récit commun ? », par Brice Soccol, politologue et essayiste