Joey Starr : « Je suis encore dans une phase de construction »
Propos recueillis par Joséphine Simon-Michel
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À Paris, en avril.
LTD / CYRILLE GEORGE JERUSALMI POUR LA TRIBUNE DIMANCHE
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À Paris, en avril.
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Ce n'est pas en Benz Benz Benz mais en trottinette nette nette - électrique - qu'il débarque au Hoxton, son QG dans le quartier du Sentier, ou il n'a même plus besoin de commander. « Comme d'habitude, Didier ? » Allez hop, une pression. Pour moi aussi, une pression, mais celle de se retrouver face à l'animal. Dans quel mood sera-t-il ? Sambar ou jaguar ? Docteur Didier ou mystère JoeyStarr ? On me dit qu'il est plutôt joyeux. Comprenez par là qu'il se laisse photographier sans broncher et qu'il s'est même lâché en retirant ses lunettes teintées. Malgré son franc-parler, ses phrases à base de « popopopop » ponctuées de « tac tac », Didier Morville a du mal à regarder dans les yeux. D'où ses lunettes, pour ne pas trop se dévoiler. Pour masquer sa grande timidité.
LA TRIBUNE DIMANCHE - Didier, vous ne faites pas si peur...
JOEY STARR - Ah ouais ? Je n'ai jamais su recevoir les compliments. Mais je vous crois. Et si j'avais senti que c'était de la flagornerie, je serais parti direct !
Comme dans la série du même nom, vous avez déjà eu l'impression d'avoir un statut de « remplaçant » ?
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Ça peut arriver. Il y a cette espèce d'ambiguïté où, parfois, on vient chercher Joey Starr et puis c'est Didier Morville qui le remplace. Mais je m'en fous, j'ai toujours joué sur ces deux personnalités. En revanche, je préfère que les mères de mes enfants m'appellent Didier.
Propos recueillis par Joséphine Simon-Michel
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