La presse avait rendez-vous à proximité du stade Ernest-Wallon, à Toulouse jeudi 15 décembre, pour le démarrage du premier chantier de génie civil de la ligne C. Le nouveau nom de la future troisième ligne de métro. Pour le symbole, le maire de Toulouse et président de la Métropole, Jean-Luc Moudenc, a appuyé sur un bouton qui a enclenché la grande foreuse présente sur le chantier. Avec l'espoir d'y trouver du pétrole ? "Cela nous permettrait de régler une partie des surcoûts", répond-t-il avec ironie.
Si en façade la situation semble sous contrôle, les temps sont durs pour l'autorité organisatrice des transports en commun toulousaine, Tisséo, et Toulouse Métropole. Principaux soutiens financiers de cette future troisième ligne de métro, ils viennent de voir la facture de ce projet s'envoler. Initialement estimée à 2,3 milliards d'euros, puis 2,7 milliards, avant les 2,9 milliards et un énième calcul, cette infrastructure devrait finalement coûter 3,44 milliards d'euros.
Les élus locaux avaient rendez-vous ce jeudi 15 décembre pour le lancement des travaux de génie de civil (Crédits : Rémi Benoit).