ZFE : l'Adie monte au créneau face à la précarité des entrepreneurs
Bastien Lenfant
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« Ce sont les personnes avec le plus de difficultés financières qui doivent payer le plus, c'est injuste », s'indigne Christophe Nicaud. Le directeur de l'Adie (Association pour le droit à l'initiative économique) Occitanie s'inquiète des répercussions de la mise en place de la Zone à Faibles Émissions (ZFE).
Depuis le mois de janvier dernier, pour lutter contre la pollution atmosphérique, les véhicules classés Crit'Air 4 et 5 sont interdits dans la ville, tandis que les véhicules de Crit'Air 3 seront également bannis dès janvier 2024. Ces restrictions de circulation peuvent entraîner des difficultés financières pour ceux qui n'ont pas les moyens de changer de véhicule. D'ailleurs, dès fin 2022, l'opposition municipale à Toulouse appelait à « améliorer la qualité de l'air, sans pénaliser les classes populaires », rappelant que dès 2024, « 41% des véhicules personnels de Haute-Garonne (soit plus 330.000) ne pourront plus circuler dans la ZFE ».
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Pour l'Adie, les préoccupations se concentrent sur les personnes les plus vulnérables, notamment les jeunes entrepreneurs et les travailleurs à faibles revenus, qui pourraient être confrontés à des difficultés pour se rendre sur leur lieu de travail ou pour transporter des marchandises nécessaires au fonctionnement de leur entreprise.
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