RER métropolitain à Toulouse : une première réunion entre attentes et déceptions

Pierrick Merlet
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Le RER métropolitain, ou SERM, à Toulouse est loin de voir le jour, pour le moment.
Reuters

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Le RER métropolitain, ou SERM, à Toulouse est loin de voir le jour, pour le moment.
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Comme si Toulouse n'en avait pas assez. Après s'être battue pendant des décennies pour obtenir (très péniblement) sa LGV jusqu'à Bordeaux, la Ville rose semble se lancer dans un nouveau projet ferroviaire épineux et complexe : un RER métropolitain. En fin de journée, lundi 13 novembre, « Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie, préfet de la Haute-Garonne, a réuni les parlementaires, les élus locaux et les associations concernés par le projet de Service Express Régional Métropolitain Toulousain (SERM) », a souligné la préfecture.
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Si le président de la République, Emmanuel Macron, a employé le terme de « RER métropolitain » un an en arrière quand il a évoqué son souhait de voir 10 projets de la sorte aboutir en France, le vrai terme politique et technique est désormais celui de Service Express Régional Métropolitain (SERM). Une dénomination moins naturelle, qui comprend une offre ferroviaire accrue couplée à des services de bus express, du covoiturage et des pistes cyclables, selon la proposition de loi qui doit être votée à l'Assemblée nationale mercredi 15 novembre.
Pierrick Merlet