Export : « La plupart des TPE et startups n'osent pas se lancer » (Jean-Yves Baeteman, Apex)
Maëva Gardet-Pizzo
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« En Provence, on exporte plutôt bien. Nous faisons des envieux », estime Jean-Yves Baeteman, président de l'Apex. Parmi les clés de ce succès, de citer la capacité de l'Apex à être une « boite à outils du commerce international pour le territoire », et qui s'apprête à se doter d'une antenne dans les Alpes-Maritimes.
Organisatrice de 45 événements annuels, l'association se targue de mettre à disposition des entreprises qu'elle accompagne une « multitude d'outils ». Sa cible : les startups, les PME et TPE qui veulent se lancer ou se renforcer à l'international. « La plupart des TPE et startups n'osent pas se lancer. Elles ont souvent commencer à y générer du chiffre par proximité, par opportunité. Mais la démarche d'export demande d'être plus offensif. Il faut se poser les bonnes questions. Cela coûte un peu d'argent. C'est là que nous intervenons. Les dirigeants nous appellent avec l'envie d'accéder à un marché. Il aimeraient savoir s'ils peuvent y vendre leur produit en grande distribution, par un importateur, un agent ... Dans ces cas-là, notre boite à outils fonctionne à merveille ».
Parmi les atouts du club, un « réseau whatsapp » qui permet à chacun d'obtenir des réponses de manière immédiate à ses questions. « Cette immédiateté n'a pas de prix ». Le réseau permet à chaque membre d'obtenir des informations personnalisées. Par exemple sur la tenue, dans un pays donné, d'un salon lié au domaine d'activité de l'entreprise. « Et on les accompagne. On leur dit qu'il leur faudra des financements, peut-être une couverture, une assurance crédit, une assurance prospection... »
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L'Apex a également lancé, avec Medinsoft, l'association des entreprises du numérique dans les Bouches-du-Rhône, son Académie de la croissance. « En 2022, nous nous sommes rendu compte que ce qui donne un coup de boost aux entreprises, c'est l'international et la digitalisation. Et quand la digitalisation est mise au centre de la stratégie internationale, c'est formidable ». Après une première édition, le programme entre dans sa saison 2, proposant cinq parcours différents, sur cinq mois. Au menu : « des témoignages d'experts, de l'information, de la formation... » Ce, à propos de plusieurs thématiques : international et digital bien sûr. Mais aussi une nouveauté : le branding, avec des sujets ayant attrait au dépôt de marque, au nom de société.
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