Dans les Bouches-du-Rhône, entre manque d’offres disponibles et crise du logement, l’immobilier tertiaire s’adapte

Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR

Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
2022 avait été une année affichant une très bonne performance. Et en immobilier comme ailleurs, les années peuvent se suivre mais pas se ressembler. De fait, 2023 est un exercice particulier avec une activité en recul globalement de 24%, bien plus fortement marquée à Marseille qui enregistre un -44% lui aussi inattendu quand Aix-en-Provence performe, en affichant un + 35% de bon aloi.
Marseille souffre-t-elle d'une crise de l'immobilier tertiaire ? Non, répond Nicolas Treich, le bât blesse pour une raison précise, le manque d'offre en adéquation avec la demande. Un phénomène complexe qui voit donc les investisseurs voulant investir être contraints par le catalogue disponible.
À lire également
A Aix-en-Provence c'est précisément l'inverse qui a porté l'activité des douze derniers mois, avec une grande disponibilité d'offres neuves, « beaucoup d'immeubles ont été livrés ou vont l'être début 2024, donc des transactions qui sont attachées à ces immeubles. Et Aix-en-Provence demeure une ville toujours attractive ». Notamment pour certains investisseurs, pour son côté arboré qui correspond à une volonté d'un environnement qui ne soit pas hyper-urbain. D'autres, en revanche « cherchent une centralité, une accessibilité avec les transports en commun », et Marseille répond à cette attente.
Laurence Bottero