Investissements et logistique, piliers de la croissance d'Helen Traiteur
Rémi Baldy
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
nicolas terraes
Rémi Baldy
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
nicolas terraes
« Mon parcours est basé sur des crises », sourit Arnaud Louis. Le dirigeant est en effet devenu directeur général d'Helen Traiteur « pendant le Covid » puis a complètement repris les rênes de l'entreprise basée à Morières-lès-Avignon en 2023 « lors de la guerre en Ukraine ». Un contexte qui n'a pas rebuté le jeune patron, assurant ainsi la suite de son père. « C'est un rachat, le prix a été calculé comme si j'étais un investisseur extérieur », souligne-t-il pour montrer son « engagement ».
Evidemment, Arnaud Louis connait bien Helen Traiteur. Et notamment parce qu'il est passé par « tous les postes ». De la plonge au volet commercial en passant par la réception. Des expériences entrecoupées par ses études ou des expériences à l'étranger. Lorsque l'envie lui vient de reprendre la PME familiale, son père refuse. La période du Covid le fera changer d'avis. Après s'être soumis à des tests par des cabinets de recrutement, Arnaud Louis incarne donc la troisième génération d'Helen Traiteur.
À lire également
En plus de soixante ans, l'entreprise a forcément beaucoup évolué. D'abord simple restaurant à la fin des années 50, tenu par Helen et Maryse Louis, c'est lors d'un tournage d'un film de Jean Cocteau que l'idée vient de préparer et d'apporter les repas sur place. C'est ainsi que démarre l'activité traiteur en plus du restaurant. Vient ensuite, au début des années 90, la deuxième génération portée par Eric Helen qui fait le choix de privilégier l'activité traiteur. Eric Helen sera d'ailleurs, pendant 12 ans, président de l'association Traiteurs de France.
Rémi Baldy