Malgré le « non » de Fourcade, le président du Cojop 2030 connu le 18 février

Laurence Bottero
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Le nom du président ou de la présidente du COJOP sera connu le 18 février prochain.
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Le non de Martin Fourcade est-il vraiment une surprise ? Pas forcément. Si le nom de l'ancien biathlète, six fois champion olympique, était évoqué comme futur président du comité d'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d'hiver 2030 (Cojop), l'officialisation, qui tardait à venir, n'était pas vraiment de bon augure.
Dans une lettre ouverte publiée ce jour, Martin Fourcade a regretté les divergences sur le fond qui semblent rendre sa mission, dit-il, impossible. De fait, les JO 2030 qui prendront place au cœur des Alpes françaises, revêtent une forme inédite, partagés entre deux régions - Auvergne-Rhône-Alpes et le Sud - et deux présidents - Fabrice Pannekoucke (même si Laurent Wauquiez n'est jamais très loin) et Renaud Muselier, là où jusqu'alors un seul et même territoire était engagé.
Est-ce cette gouvernance bicéphale qui complique la mise en route de l'organisation ? En externe, les tâches semblent bien réparties : à Auvergne-Rhône-Alpes le Cojop, qui doit être basé près de Lyon ; à Provence-Alpes Côte d'Azur la Solideo, la société en charge des infrastructures, dont le siège doit prendre place au sein de l'Hôtel de Région à Marseille.
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Sur le papier donc, tout semble réglé. Même sur le volet durable des JO, un point que souligne Martin Fourcade dans son courrier de renoncement. Ce sujet est depuis le début de l'aventure martelé notamment par Renaud Muselier et Fabrice Pannekoucke qui veulent en faire les Jeux Olympiques « les plus durables de l'Histoire ».
Laurence Bottero