Le versement mobilité, sujet de tension en Région Sud

Laurence Bottero
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Le versement mobilité tend les relations antre les patrons et Renaud Muselier, le président de la Région Sud.
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Le versement mobilité tend les relations antre les patrons et Renaud Muselier, le président de la Région Sud.
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Le versement de la taxe mobilité régionale est un sujet de discussion dans les différents territoires. Si certaines régions de droite ont dit non — dont les Hauts-de-France, la Normandie et les Pays de la Loire — dans le Sud, pour l'heure, ce serait plutôt oui.
Une décision que Renaud Muselier n'a pas officialisée, mais la perspective de se voir appliquer une nouvelle taxe irrite profondément les patrons de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Une première réunion, qui s'est tenue le 31 janvier entre les parties aurait plutôt acté la chose : le versement mobilité, tel que prévu par la loi de finances 2025, serait probablement appliqué aux entreprises régionales pour 2026. Une pétition, menée par le Medef, a suivi. Et a irrité Renaud Muselier qui, en retour, a dit tout le mal qu'il pensait de la méthode. Jusqu'à indiquer dans les colonnes de nos confrères de Var-Matin que si le syndicat patronal demeurait sur des positions agressives, le dialogue se poursuivrait alors avec les chambres de commerce et d'industrie.
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Autant dire que cette menace ne passe pas côté patronal. Et les présidents des Medef territoriaux de rappeler... la loi. « Les chambres de commerce et d'industrie sont des administrations économiques sous tutelle de l'État. Elles ne sont en aucun cas des représentantes du monde économique. C'est la loi qui le dit », appuie Pierre Ippolito, le président de l'UPE06 (Union patronale qui rassemble Medef et CPME, NDLR).
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