Voiture autonome : "Nous allons étudier le poids économique de la filière en Occitanie"
Bryan Faham
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Thierry Cammal voiture autonome
Renault / EsayMile
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Thierry Cammal voiture autonome
Renault / EsayMile
La Tribune : Quels sont les objectifs du comité de filière autour de la voiture autonome que vous dirigez depuis quelques semaines seulement ?
Thierry Cammal : La mission qui m'a été confiée est de fournir un rapport qui résumera les enjeux de la filière du véhicule autonome en Occitanie, les attentes placées en elle et lister les actions à mettre en place pour rendre la région plus attractive sur cette thématique.
Nous essaierons aussi de définir l'investissement potentiel que devrait faire la Région en ce sens. Soit pour attirer des nouveaux industriels, soit pour faire un terrain d'expérimentation qui soit le plus agréable et le plus satisfaisant possible au vu des besoins de tests de roulage. L'idée est que les industriels puissent, si ce n'est s'installer, au moins venir faire des expériences. Nous avons pour objectif de rendre ce rapport au printemps 2019.
Pour établir ce rapport, comment va procéder ce comité ?
Nous avons 14 membres dans ce comité que nous allons étendre à d'autres participants en fonction des thématiques. Nous en avons défini quatre.
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Il y a d'abord l'écosystème du véhicule autonome et connecté qui concerne notamment l'infrastructure pour faire les tests de roulage, la partie connectivité, les plans d'expérimentations pour des services de mobilité. La deuxième thématique : l'emploi et les compétences. Là, nous allons nous intéresser à l'attractivité de la région et ce qu'il faudra mettre en place pour les métiers de demain autour du véhicule autonome et connecté. Une troisième thématique porte sur la recherche et le développement. Elle est consacrée à la synergie d'acteurs locaux, aux opportunités d'intelligence artificielle et de data analytique, de cyber-sécurité. Enfin, nous avons une thématique plus transversale, relative à l'attractivité et à la compétitivité du territoire.
Pourquoi la création de ce comité était nécessaire, alors que l'écosystème autour de la voiture autonome est récent ?
Bryan Faham
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