Croissance : le coup de frein se confirme pour la France

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L’intérim ralentirait nettement (+17 000 après +124 000 en 2017)
alors que l’industrie perdrait à nouveau des emplois selon l'Insee.
L’intérim ralentirait nettement (+17 000 après +124 000 en 2017) alors que l’industrie perdrait à nouveau des emplois selon l'Insee. (Crédits : REUTERS/Stephane Mahe)
L'Insee prévoit que la croissance pour 2018 devrait ralentir à 1,7% contre 2,3% l'année précédente. Ce coup de mou pourrait avoir des conséquences sur le dynamisme des créations d'emploi dans l'économie française alors que le taux de chômage reste à un niveau élevé.

Le tassement de la croissance se confirme pour 2018. Selon la dernière note de conjoncture de l'Insee publiée ce mardi 19 juin, le produit intérieur brut (PIB) au premier trimestre a ralenti (0,2%) plus que prévu par rapport aux dernières prévisions du mois de mars dernier (0,4%). Si l'effet de contrecoup par rapport au dernier trimestre 2017 peut expliquer en partie ce ralentissement, les économistes de l'organisme public indiquent que la demande intérieure, qui constitue un moteur important de la croissance française, a freiné au cours du premier semestre. Sur l'ensemble de l'année, l'organisme public prévoit une croissance de 1,7% en moyenne annuelle après de très bonnes performances pour 2017 (2,3% et 1,1% en 2016). De son côté, la Banque de France prévoit une croissance du PIB de 1,8% pour cette année. Le gouvernement qui table sur une croissance de 2% pour 2018 semble être bien optimiste sur ses prévisions.

> Lire aussi : Croissance : Macron la chance, cela va-t-il durer ?

Une demande intérieure atone

Pour le premier trimestre, la contribution de la demande intérieure à la croissance du PIB a été moins bonne que prévu (+0,2 point contre +0,4 point). La consommation des ménages "s'est tassée plus que prévu (+0,1% contre +0,3%)". L'investissement total (entreprises, ménages et administrations) a augmenté moins qu'anticipé (+0,2% contre 1%). Le solde des échanges extérieurs a en revanche eu un impact neutre sur la croissance, ce qui représente une bonne nouvelle pour le commerce extérieur français alors que ce dernier est souvent considéré comme un point noir de l'économie tricolore.

Du côté du second trimestre, la prévision de croissance a été abaissée à 0,3% contre 0,4% initialement prévu. Le rythme de la consommation des ménages a également été revu à la baisse (+0,2% contre 0,4%), ainsi que la prévision d'investissement des ménages (0,1% contre 0,2%). La hausse de la fiscalité sur le tabac et sur le carburant ont pesé sur les prix et le pouvoir d'achat des Français.

> Lire aussiLa baisse du pouvoir d'achat pourrait freiner la croissance

L'Insee estime que le pouvoir d'achat des ménages pourrait retrouver quelques couleurs en fin d'année sous l'effet des baisses de cotisations salariales et de la réduction de la taxe d'habitation. L'investissement des entreprises resterait dynamique tandis que celui des ménages devrait décélérer. Le commerce extérieur, quant à lui, devrait soutenir la croissance économique sur la fin de l'année en raison notamment du calendrier attendu des livraisons aéronautiques. Par ailleurs, la multiplication des grèves dans les transports au cours des dernières semaines n'aurait qu'un impact dérisoire sur la croissance (d'au plus -0,1 point sur la croissance du PIB au second trimestre).

Un climat des affaires en repli

Après avoir atteint des sommets en 2017, le climat des affaires est en net recul. Cet indicateur synthétique, qui s'appuie sur des enquêtes menées auprès des chefs d'entreprise, est passé de 112 en décembre 2017 à 106 en mai 2018. Pour autant, les capacités de production continuent d'atteindre des taux d'utilisation très élevés (85%, son plus haut niveau depuis 2008). Ce qui signifie que le niveau d'activité demeure très soutenu. Au final, le PIB progresserait de 0,4% pour les deux derniers trimestres de l'année 2018 contre 0,7% sur la même période de 2017.

Des créations d'emploi moins dynamiques

Le coup de mou de l'activité devrait avoir des conséquences sur les créations d'emploi. Après une année 2017 très dynamique (+340.000 emplois), le nombre de créations devrait connaître un coup de frein en 2018 (+183.000). Cette contraction repose en partie sur la diminution des emplois aidés sur les six premiers mois de l'année. Le gouvernement avait en effet décidé de supprimer ces contrats au cours de l'été 2017. Mais cet effet "ne jouerait plus au second semestre et l'emploi non marchand n'augmenterait à nouveau  à partir de l'été."

> Lire aussi : Fin des contrats aidés : quel impact sur l'emploi ?

Selon l'Insee, les politiques d'abaissement du coût du travail "auraient un effet globalement neutre sur le contenu de la croissance en emploi en 2018, après avoir contribué d'environ +50 000 en 2017." Si des mesures mises en place sous la présidence de François Hollande comme le CICE ou le pacte de responsabilité et de stabilité permettraient de créer environ 30.000 emplois cette année, l'arrêt de la prime à l'embauche pour les PME "pèserait sur l'emploi dans des proportions comparables."

Un chômage encore élevé

Malgré de bonnes performances économiques en 2017, le chômage est rapidement reparti à la hausse au cours du premier trimestre 2018. Le nombre de chômeurs a augmenté de 83.000 et le taux de chômage au sens du bureau international du travail (BIT) à atteint 9,2% de la population active après 9% à la fin de l'année 2017 et 9,7% au troisième trimestre de la même année. Au final, le taux de chômage français devrait encore resté supérieur à celui de ses voisins de la zone euro pour l'année 2018. Les experts de l'institut de statistiques publiques tablent sur un taux de chômage à 8,8% fin 2018, soit 0,2 point de moins que fin 2017.

En revanche, le halo du chômage (qui désigne des personnes inactives au sens du BIT mais qui peuvent se sentir découragées par les difficultés à retrouver du travail par exemple) aurait diminué de 22.000 personnes entre le dernier trimestre 2017 et le quatrième trimestre 2018. Sur un an, il reste quasi stable autour de -10.000.

Des aléas politiques

Ces hypothèses de croissance restent soumises à des aléas qui peuvent peser sur la confiance des investisseurs et des entrepreneurs. L'Insee rappelle à ce sujet que si les incertitudes politiques persistent en Europe ( en Espagne et en Italie avec de nombreuses interrogations sur les politiques économiques envisagées dans ces deux pays),  les risques protectionnistes pèsent également sur la vigueur des échanges internationaux (en particulier entre les États-Unis, la Chine et l'Europe). La surenchère de mesures protectionnistes entre les Etats-Unis, la Chine et l'Union européenne pourraient avoir des conséquences sur le commerce mondial même si pour l'instant la plupart des économistes restent peu inquiets sur les effets à court terme. Même si les échanges ont ralenti au cours du premier trimestre, les économistes de l'Insee envisagent une croissance du commerce mondial en 2018 supérieure à celle de 2017 (5,4% contre 5,3%).

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a écrit le 03/07/2018 à 13:52 :
Hausse des taxes et prélèvement à la source (qui va fortement pénaliser la trésorerie de ceux qui ont un crédit d'impôts).
Donc on épargne et on réduit les dépenses pour y faire face.
a écrit le 28/06/2018 à 0:40 :
MACRON reprend les mauvaises habitudes de nos anciens politiques
- budget composé sur un objectif de croissance trop optimiste
- diminution des recettes fiscales non financées
- déficit public trop important
La technocratie dirige la France elle croit que vendre des parts de société qui distribuent des dividendes va permettre de financer la croissance de la net économie et des emplois avec. On pourrait donc penser que MACRON voudrait trouver la croissance et l'emploi grâce à l'avion renifleur ….heureusement il va faire une économie budgétaire importante sur la construction d'une piscine (démontable s'il vous plait !) pour la résidence secondaire du président….la belle affaire ! En tout cas il fera plouf et coulera la France même avec 1.2 mètre de profondeur, c'est aussi çà la qualité de nos énarques...
a écrit le 21/06/2018 à 11:15 :
La conclusion qui s'impose surtout quels que soient les scénarios un peu moins ou beaucoup moins de croissance ce sera une pression fiscale déjà au sommet qui ne baissera pas surtout pour les particuliers, un chômage qui ne reviendra sûrement pas à 7% mais sans doute 8,8% soit le double de nos voisins du Nord et de l'Allemagne notre premier partenaire économique. Une dette qui ne baissera pas et surtout une augmentation même faible des taux d'intérêts pèsera aussi sur la croissance et la fiscalité.
a écrit le 20/06/2018 à 20:07 :
Et oui, c'est l'effet MACRON : la médiocrité en marche : mais qu'on se rassure,grâce à l'argent mis dans le latin au collège, la croissance va exploser en FRANCE. D'ailleurs, mon plombier a prévu de faire ses devis en latin, car c'est quand même la langue de communication universelle.... Tout au moins, c'est ce qu'on pense dans ce gouvernement.

Et puis, en étant le seul pays au monde à ne travailler que 4 jours à l'école primaire, on part sur des bases de travail et d'acquisition des connaissances très élevées. Je pense que M. MACRON devrait aller se vanter de ce genre de réformes auprès des entreprises étrangères, pour voir ce qu'elles en pensent...
Réponse de le 03/07/2018 à 13:53 :
Vous racontez n'importe quoi! Dans les autres pays les écoliers ne travaillent que le matin...
Réponse de le 03/07/2018 à 15:32 :
Et encore n'importe quoi comme réponse : dans de nombreux pays (Singapour - Russie... ) , on travaille 5 jours entiers par semaine. Les pays qui arrêtent l'après-midi travaillent jusqu'à 14 h voir 15 h. Et les enfants font leurs devoirs après, ou d'autres activités. En FRANCE, les journées sont tellement longues, que les enfants ne peuvent rien apprendre en fin d'après-midi, et après, ils n'ont pas envie de faire leur devoir.

Mais chez nous BLANQUER et le syndicat CALC prétendent que les élèves travaillent mieux l' après-midi.
a écrit le 20/06/2018 à 20:07 :
Et oui, c'est l'effet MACRON : la médiocrité en marche : mais qu'on se rassure,grâce à l'argent mis dans le latin au collège, la croissance va exploser en FRANCE. D'ailleurs, mon plombier a prévu de faire ses devis en latin, car c'est quand même la langue de communication universelle.... Tout au moins, c'est ce qu'on pense dans ce gouvernement.

Et puis, en étant le seul pays au monde à ne travailler que 4 jours à l'école primaire, on part sur des bases de travail et d'acquisition des connaissances très élevées. Je pense que M. MACRON devrait aller se vanter de ce genre de réformes auprès des entreprises étrangères, pour voir ce qu'elles en pensent...
a écrit le 20/06/2018 à 17:23 :
Bon ,je suppose que ce sont les mêmes économistes qui nous prédisaient 1,7% en 2017 .
Alors attendons mars 2019 , là on sera plus près de la vérité .
Réponse de le 21/06/2018 à 11:57 :
Avec la fin programmée du BREXIT pour fin mars 2019 et les élections U.E. en mai juin 2019, cette année là ne sera sûrement pas meilleure.
a écrit le 20/06/2018 à 15:43 :
En parlant de PME :

En novembre 2017, la justice les avait condamnés à quatre ans de prison. En appel, ce n’est ni plus ni moins la peine qu’a demandée le parquet général. Ce mardi 19 juin, 2018 , les ex-patrons de Thomé-Génot étaient jugés devant la cour d’appel de Reims pour banqueroute par détournement d’actifs et abus de biens sociaux notamment.
Les deux Américains, Catherine Zickfield et Gregory Willis, sont accusés d’avoir sciemment coulé le sous-traitant automobile de Nouzonville. Deux ans après la reprise américaine, ce leader mondial des alternateurs fermait boutique. À la clef, une casse sociale qui a marqué au fer rouge la Vallée : 316 salariés étaient mis sur le carreau.
a écrit le 20/06/2018 à 14:02 :
Macron a imposé certains clichés libéraux avec pour tactique de désigner des boucs émissaires (cheminots). Les vrais problèmes sont mis de côté et les français dressés les uns contre les autres. Perdant-perdant.
a écrit le 20/06/2018 à 11:48 :
la perte de croissance est donc imputable à des facteurs externes : cours du pétrole , parité euro/dollar ,taux monétaires , brexit , protectionnisme américain , etc ...
pourtant la hausse massive de la CSG et de la fiscalité sur l'énergie dont carburants , et le report dans le temps de promesses de gains de revenus nets , ne sont pas ou peu cités comme éléments de ralentissement de consommation globale donc de moindre activité économique .
le ressenti de ces mesures politiques a d'abord révélé un sentiment de baisse de pouvoir d'achat immédiatement converti en rétention des dépenses de consommation des ménages .
les hausses fiscales à venir sur les patrimoines et marché de l'immobilier , ne sont pas des éléments propres à rétablir la confiance des détenteurs de biens et des investisseurs dans ce secteur d'activité , alors qu'il est indispensable à l'économie pour sa capacité à mobiliser de nombreux emplois non délocalisables et à garantir le développement d'un maximum de PME .
il y a donc peu de signes susceptibles de débloquer les freins du train de la croissance .
a écrit le 20/06/2018 à 11:18 :
Ce qui est surtout inquiétant c'est le manque a gagner pour le gouvernement qui va devoir trouver d'autres ressources.Il sera obligé de maintenir la taxe d'habitation et de revenir sur une grande partie des aides aux entreprises.Supprimons le CICE,et augmentons la TVA de 1% pour défendre notre production
a écrit le 20/06/2018 à 11:01 :
voila le résultats de la politique macron taper sur les retraités ceux qui aident leurs jeunes et consomment et bien c'est terminé la croissance en berne et c'est pas fini finalement on vas regretter hollande et on parle de la suppression de la pension de réversion allons y et oui tout compte fait pourquoi ne pas leurs supprimer la retraite macron déteste les vieux
a écrit le 20/06/2018 à 11:00 :
Ce serait théoriquement le moment d'essayer de changer de modèle et de se fixer d'autres objectifs, mais j'admets que c'est plus facile à dire qu'à faire, d'autant si on a beaucoup à perdre.

En attendant il n'y a que trois solutions :
- Demander aux hommes et femmes politiques de nous faire rêver et/ou de nous bercer d'illusions.
- Profiter de la croissances des autres et aider par exemple à développer celle de l’Afrique.
- Admettre qu'à défaut de croissance importante on pourrait mieux réguler celle dont on dispose.

Ce qui passe par quelques équilibrages et peut être des désillusions qui ne plaisent pas. J'ai essayé d'en dresser une liste.
Annoncer aux investisseurs que l'on vise la stabilité économique, sous-entendu une croissance nulle, ne plait pas,
- annoncer aux plus riches qu'il faudrait un tout petit peu plus de redistribution ne plait pas,
- annoncer aux fonctionnaires qu'il faut réduire les dépenses ne plait pas,
- annoncer aux bénéficiaires des systèmes sociaux et aux retraités qu'il y a moins d'argent à redistribuer ne plait pas,
- annoncer aux travailleurs qu'ils vont moins travailler ne plait pas,
- annoncer à certains secteurs économiques et industriels que leur avenir est compromis et qu'ils doivent changer d'activité, ne plait pas
- annoncer aux Français que l'ouverture des marchés se fait dans les deux sens, ne plait pas,
- annoncer aux autres pays que l'on va vendre chez eux, ne plait pas
- annoncer aux européens que les flux migratoires sont la conséquence du manque de stabilité du continent africain ne plait pas,
- annoncer aux êtres humains qui peuplent la planète que les ressources sont limitées, ne plait pas.

Il y a quelques "relais de croissance" ou "systèmes de répartition" qui restent à exploiter, mais je présume que l'on verra cela dans un deuxième temps.
Sauf si d'ici là un N nième messie vient nous promettre la corne d'abondance (http://melusine-la-fee.over-blog.com/article-30697436.html).
Finalement, même avec une croissance à zéro admettons que l'on n'a pas vraiment de raisons de se plaindre.
a écrit le 20/06/2018 à 10:16 :
Jamais nos salaires seront équivalents à ceux des pays d'Asie du sud-est ou d'ailleurs, hors tout miser sur la délocalisation et l'exportation trouve des limites, changeons de modèle ou nous disparaitrons.
Réponse de le 20/06/2018 à 11:16 :
D'apres les souhaits de nombreux blogueurs dans ce site qui attendent un Frexit, rassurez-vous quand cela sera acte avec un retour a la monnaie Franc, le Yuan sera bcp plus cher. Soyez patient.
a écrit le 20/06/2018 à 10:16 :
D'où l'urgence d’accélérer les réformes qui trainent trop ou qui ne sont pas encore lancées et ENFIN libérer les énergies et forces de notre pays.
a écrit le 20/06/2018 à 8:52 :
Alors que partout dans le monde l'économe se porte très bien , le boulet France toujours à la traine ....comme celui que l'on ne souhaite par récupérer dans une équipe.
a écrit le 20/06/2018 à 8:34 :
D'autant plus inquiétant que l'on voit bien que notre président des riches et ses acolytes ne sont pas là pour faire repartir l'économie ou bien lutter contre le chômage, ils sont seulement là pour affaiblir l’État.

On est vraiment mal barré...
a écrit le 20/06/2018 à 8:10 :
Je ne comprends pas le ruissellement ne produirait donc pas ses effets!
a écrit le 20/06/2018 à 7:56 :
On va regretter Hollande et sa politique économique au fond pas si stupide....

Lrem aura bénéficié d'un court moment de croissance en surfant sur le rétablissement effectué et en a profiter pour tout céder à la classe dominante... résultat fonctionnaires crevant la bouche ouverte.cheminots détruits et taxes et impôts sur la classe moyenne comme d'habitude

Donc consommation zero
a écrit le 20/06/2018 à 7:41 :
Merçi pour cette baisse de croissance aux cheminots de l’avenir SNCF qui compliquent le travail dans les entreprises, qui penalye le secteur du tourisme,des restaurants et hôtels
a écrit le 20/06/2018 à 3:21 :
Les francais sont perclus de taxes diverses et avariees. Comment maintenir une croissance reposant pour l'essentiel sur la consommation.
Manifestement a lena, on sait pas.
a écrit le 20/06/2018 à 0:07 :
A partir du moment où on a compris que la croissance dépend des ressources naturelles, dont en premier l'énergie fossile, elle ne peut que ralentir pour disparaitre à terme. Ce n'est pas la peine de s'en plaindre : C'est un processus naturel, et nécessaire pour la survie de notre planète du point de vue écologique.
a écrit le 20/06/2018 à 0:03 :
l art de gouverner consiste a prendre le plus d argent possible a une categorie de citoyen a fin de le donner a un autre ///voltaire///
a écrit le 19/06/2018 à 23:23 :
Ce n'est pas gagné ! problèmes de porosité de notre ligne Maginot , de la dette , de la désunion européenne , du prix du pétrole , des droits de douane et de Trump qui se balance de tous les traités multinationaux .
a écrit le 19/06/2018 à 22:50 :
Les politiques d'austérité sont récessives par nature.

Quand, de plus, elles touchent lourdement les dépenses publiques d'investissement et de maintenance qui représentent plus de 20% de l'activité économique des entreprises, leur effet double.

Et si en plus on ajoute un matraquage fiscal sur les foyers, l'effet est triplé on arrive à bloquer la machine en très peu de temps.

Macron a réussi à perdre 0.6% de croissance en à peine 1 an alors qu'il a bénéficié d'une conjoncture exceptionnelle internationale et d'une situation assainie (par rapport à celle laissée par Sarkozy). C'est à ce genre de résultat qu'on reconnaît les boulets.
Réponse de le 20/06/2018 à 10:02 :
Je me permets de relever quelques contradictions en ce qui concerne dépense publique et matraquage fiscal. L'un va malheureusement avec l'autre.
Réponse de le 20/06/2018 à 10:49 :
Pas de contradiction.

Il ne vous a pas échappé que depuis Macron les dépenses de l'Etat sont très orientées en faveur des particuliers qui possèdent les entreprises, en oubliant beaucoup au passage les gens qui les font tourner, de l'ouvrier au directeur exécutif.

Je ne compte pas les allègements de charges patronales, les abandons d'impôts sur la fortune et la flat taxe comme des dépenses publiques et encore moins utiles à partir du moment où elles ont démontré leur inefficacité dans la lutte contre le chômage, qui était leur justification.

En attendant, il y a des centaines d'écoles en France qui tournent avec un chauffage antédiluvien parce que les collectivités n'ont pas les moyens de les moderniser, les restos du cœur distribuent 120 000 repas chaque année, il y a 150 000 SDF plus ou moins permanents, les routes se dégradent, la SNCF périclite, la fonction publique est au bord de l'effondrement et les collectivités locale en révolet contre le roitelet de France.

Macron démontre qu'on peut avoir la pression fiscale et l'arrêt des dépenses publiques d'investissement.
Réponse de le 20/06/2018 à 14:22 :
Situation assainie à l'arrivée de Macron ? La dette a crû quasiment au même rythme durant le quinquennat Hollande que pendant celui de Sarkozy (alors que le gros de la crise était passé) malgré un matraquage fiscal sans équivalent au point d'étouffer tout souffle de croissance.
Réponse de le 20/06/2018 à 18:24 :
A bon?
dette sous Sarkozy: 64% à 89% : +25%.
Déficit budgétaire en 2012: 5.3%
Comptes sociaux dans le rouge

Dette sous Hollande: 89% à 97%: +8%
Déficit budgétaire: 3.2%
Comptes sociaux quasi équilibrés.

Hollande n'a pas eu le début de la crise mais contrairement à Sarko, il a hérité d'une situation très dégradée qui s'est soldée par des licenciements massifs début pendant trois ans. Pour ce qui est de la pression fiscale, il a surtout hérité des dispositions prises par Sarko après 2010 qu'il a seulement aménagé par la suite. Ça a probablement un peu étouffé la croissance mais on a évité la banqueroute.

Le pays n'en est plus là, grâce au quinquennat précédent et Macron devrait maintenant être en mesure de pratiquer la politique de relance intelligente que Hollande n'a pas pu faire faute de marges de manœuvres.

Sauf que Macron est parti dans un délire neo-libéral qui lui impose une politique d'austérité renforcée et tout indique que c'est en train de tuer la fragile reprise économique et en même temps la foi en la démocratie.
a écrit le 19/06/2018 à 21:12 :
L’euphorie de celui qui allait révolutionner l’économie est tombée. Je suis de ceux qui ont voté dès le premier tour pour M. Macron mais que mettre au bilan d’une France qui tourne le dos à la croissance en dehors de profiter de l’embellie mondiale mais qui n’apporte aucun plus au contraire par le maintient du matraque fiscal des classes moyennes par la hausse de l’énergie par l’augmentation des taxes existantes ou malgré les dires du ministre de l’économie créer de nouvelles, sur des arguments fallacieux comme la taxe carbone sur le carburant un trompe œil pour boucler un budget dont le déficit est supérieur à celui de 2017. Une offre de réformes à minima ou pire avec mensonges comme l’augmentation de la CSG qi devait être immédiatement reversée sous forme d’allégements de charges pour les salariés ou cette connivence avec ces entrepreneurs voyous qui licencient abusivement mais qui ont reçu un cadeau du plafonnement des indemnités au détriment d’ailleurs des entrepreneurs honnêtes qui doivent face à des problèmes réels de charges de travail ou autres se voient imposer une majoration de 25 points pour les 10 premières années. Une baisse progressive de la TH mais nous ne savons toujours pas à quelle sauce elle sera remplacée, pour ceux qui en seront exonérés et surtaxé pour les autres. A cela se rajoute en dehors d’une com, la médiocrité sur l’accord!!!des travailleurs détachés qui ne change absolument rien à ce maux qui détruit des entreprises, des emplois, mais également la médiocrité de cette bisse de 5€ des APL et autres. Que dire en pleine crise de la SNCF passer une commande de 100 TGV une insulte aux contribuables. Crise très mal gérée par l’exécutif trop sur de lui, a refusé de recevoir les syndicats avant de lancer la loi une erreur tactique de l’arrogance que notre économie et que les usagers paient au prix fort. Comme tous les anciens Présidents aucune action sur la dépense publique la plus néfaste, les ministères, les agences d’état dont il vient encore d’en augmenter le nombre, les assemblées d’élus à priori moins mais toujours aussi couteuses, la suppression des s/préfectures, des départements….. et pour cause il défend l’administration et celle pour laquelle il a été formé, celle qui pollue économiquement notre pays. Une politique étrangère calquée sur les US dont la scène de M. Trump qui balaie les pellicules sur le revers de la veste du Président est tout le symbole de celui qui n’est qu’un pion dans les mains du président US. Alors oui comme je l’avais écrit j’ai pris la décision de freiner ma consommation et suivi les grandes idées de M. Macron il faut être mobile avoir une vue mondiale de l’économie alors je ne respecte plus ce qu' était ma vision de croissance pour la France j’achète sur des sites internationaux et je ne regarde plus les étiquettes je suis le Président, soyons ouverts sur le monde. Après avoir passé plus de 25 ans pour mon job à l’étranger je me retrouve dans une France présidée par un homme qui n’a cure de notre économie qui de Président de la France c’est vu Président de l’Europe jusqu’à croire je pense qu’il allait devenir l’homme clé du monde. Beaucoup de com donc beaucoup d’esbroufe pour un bilan qui est plus dans la petite vidéo de l’Elysée que dans la réussite économique.
a écrit le 19/06/2018 à 20:07 :
Le Sénat veille également à la vitalité fiscale du pays. Une taxe pour toute commande sur internet suivant la distance de livraison, ça vous dit ?
Sinon, un peu de hausse de TVA, de CSG, de CRDS,...pour chercher la croissance avec les dents pour les sans dents ?
a écrit le 19/06/2018 à 20:00 :
Pourtant grâce aux reformes Macroniennes, nous devions nous attendre à des lendemains qui chantent....réformer le code du travail pour libérer les énergies....😂😎 Risible!
Réponse de le 19/06/2018 à 22:52 :
*la France a fait demi-tour
Réponse de le 20/06/2018 à 11:26 :
Même les meilleures réformes ne peuvent rien si en même temps on pratique des ponctions massives sur le pouvoir d'achat comme la hausse de taxe du gazole, la plus forte hausse de taxes jamais infligée à un carburant (même Balladur en 1993, qui avait d'un seul coup augmenté de 0,42F la taxation de l'essence n'avait pas fait pire) et la hausse massive des taxes sur le gaz. Une manière intelligente de redonner un peu d'air à la croissance serait d'enterrer la contribution climat énergie sans tambour ni trompette.
a écrit le 19/06/2018 à 19:49 :
Les ordonnances de la loi Travail devaient relancer la croissance. Un bug?
Réponse de le 19/06/2018 à 22:57 :
Plutôt “une allégation ou imputation d’un fait dépourvue d’éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable”.

donc une fake news.
a écrit le 19/06/2018 à 19:29 :
Donc moins de recettes fiscales et sociales. Avec 58% de dépenses publiques/P.I.B : record mondial, le déficit structurel demeure toujours inchangé, les rapports édifiants de la Cour des Comptes, chaque année " jetés ", donc le déficit conjoncturel, et déficit total va s'aggraver, et encore aggraver la dette : 97% du P.I.B. Laquelle plus chère à financer : déjà de très loin, 1er budget de l'Etat. La FR emprunte 118 Milliards d'eur en 2018 pour emprunter pour refinancer la dette. Le Président Emmanuel Macron et le Gouvernement d' E. Philippe, n'en sont nullement responsables. Cet écrasant passif ne commencera à se stabiliser ou légèrement refluer, qu'en fin de premier quinquennat. LA SPIRALE INFERNALE DEFICIT/DETTE A ETE ENCLANCHEE PAR MITTTERRRAND. Mai 81 : dette/déficit alors les plus faibles d'europe. Il reprochait sans cesse à Giscard-Barre, de se refuser à enclencher cette spirale.
Réponse de le 19/06/2018 à 20:00 :
Il faut laisser Mitterrand là où il est...en revanche les réformes macronniennes sont totalement inefficaces....elles humidifient des sols déjà humides....mais cela vous le savez...😎
Réponse de le 19/06/2018 à 23:07 :
le spirale de la dette a commencé avec les deux crises pétrolières des années 70.
Ce sont ensuite ajoutées la mondialisation des échanges, la dérégulation financière et son corolaire: des crises financières et monétaires tous les 5 ans avec des gouvernements qui ont jeté le volant et les pédales au motif allégué que le marché s'auto-régule seul.
Réponse de le 20/06/2018 à 13:57 :
La spirale de la dette a été contenue par Jospin puis relancée à fond par Chirac et Sarkozy
Réponse de le 20/06/2018 à 13:59 :
La spirale de la dette a été contenue par Jospin puis relancée à fond par Chirac et Sarkozy
Réponse de le 21/06/2018 à 0:24 :
Sarkozy n'y ait pour rien : pas d'équivalent depuis 1929, en crises systémiques--récessionistes, une nouvelle chacune !!! des cinq années de mandat, dès sept 2007. royal et Sarkozy et tous les instituts s'appuyaient sur 2% de croissance, ce fut cinq années de récession !!!! et déficits évidemment !!! correspondants. jospin-aubry avaient de 97 à 2002 dilapidé toutes les rentrées fiscales et sociales de la croissance mondiale recorrd, tous les autres pays menaient les réformes structurelles pour éradiquer le déficit structurel. Et chirac inerte-immobile : 12 ans ainsi. macron doit remédier à marche forcée-incessante à ses prédécesseurs depuis mai 1981.
a écrit le 19/06/2018 à 19:21 :
Les retraités doivent continuer à moins dépenser suite au prélèvement de 1,7% de Csg supplémentaire. En effet, même seulement 1 euro de dépensé en moins chaque jour et par chaque retraité victime de cette mesure confiscatoire, cela sera de la TVA en moins pour ce gouvernement. Il faut continuer cette lutte!
a écrit le 19/06/2018 à 19:21 :
Il faudra sûrement créer de nouvelles taxes et augmenter les existantes.
Peut être diminuer le smic.
Manu est doué pour ce genre d'exercice, il excelle même en temps qu'ancien de bercy et socialiste
a écrit le 19/06/2018 à 18:58 :
au vue des résultats et de leur bilan ! nos élus ont ils mérité des vacances ?
Réponse de le 19/06/2018 à 23:09 :
Méritent-ils même leur paye?
a écrit le 19/06/2018 à 18:55 :
Comment ? l'argent ne ruisselle pas de la pogne à pognon des rentiers ?

Réveillez vous francais! vous êtes des esclaves ! L'immobilier en france vous coute 3 fois plus en moyenne qu'en allemagne !!! Et les pseudos elites francaises vous disent que les salaires allemands sont plus faible, la blague !!! ya de la marge quand on ajoute en plus que les crédits sont beaucoup moins cher également, le cercle vertueux.
Armés vos fusils! préparez la guerre, arretez de regarder le nouveau boujehna alias anouhna
Réponse de le 20/06/2018 à 2:59 :
Souvenez-vous de la reflexion au sujet des francais par le grand Charles.
a écrit le 19/06/2018 à 18:22 :
Normal avec les ponctions fiscales et deguisees comme l'augmentation autoroutes controles techniques ,carte grises etc etc il faut bien payer les gaspillages avion vaisselle elysee etc etc ;ou sont les promesses de campagne ?
Réponse de le 19/06/2018 à 19:44 :
@malo 19/06/2018 18:22
C'est à cause de toutes les raisons que vous citez que l'institut Allemand DIW prévoit une croissance de 1.9% en Allemagne en 2018, donc inférieure de 0.5% par rapport sa précédente estimation....
Cordialement

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