Croissance : Macron la chance, cela va-t-il durer ?

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(Crédits : HANDOUT)
[Un an de présidence Macron] La progression du PIB s'est établie à 2% en 2017, au plus haut depuis six ans. Cette véritable embellie économique a profité à Emmanuel Macron pour sa première année à l'Élysée. Mais de nombreux risques se profilent déjà à l'horizon.

Les clignotants sont au vert pour Emmanuel Macron. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2% sur l'ensemble de l'année 2017. C'est la croissance la plus rapide depuis 2011, quand le PIB de l'économie tricolore avait atteint 2,1%. 2017 met fin à plusieurs années de « croissance molle ». L'ancien ministre de l'Économie bénéficie d'une conjoncture très favorable pour sa première année au pouvoir mais le repli de l'activité au premier trimestre 2018 (0,3% contre 0,7% au dernier trimestre 2017) illustre quelques signes de fébrilité.

Un environnement international porteur

Les bonnes performances économiques de la France en 2017 s'expliquent d'abord par une conjoncture mondiale favorable, selon les économistes interrogés.

« Comme les autres pays de la zone euro, la France a bénéficié d'un environnement international porteur, avec une forte reprise de l'activité mondiale », résume Julien Pouget, chef du département de la conjoncture à l'Insee.

Chez Natixis, l'économiste Véronique Janod souligne également la « bonne dynamique du commerce mondial et des conditions de financement toujours favorables pour les entreprises en raison de la politique monétaire accommodante de la BCE ».

Ce dynamisme a été particulièrement marqué par l'investissement des entreprises et celui des ménages. La formation brute de capitale fixe (FBCF) des sociétés a accéléré nettement, passant à 3,7% en 2017 contre 2,7% en 2016, tandis que les ménages ont investi dans le logement neuf.

Le commerce extérieur, traditionnel point noir de l'économie française, a moins pesé sur la croissance en 2017 qu'en 2016 (- 0,3 point après - 0,8 point). « Les exportations ont bénéficié entre autres du retour des touristes étrangers en France, après deux années 2015 et 2016 marquées par les attentats », ajoute Julien Pouget.

L'emploi a également connu une belle embellie. Au total, les créations nettes ont atteint 268.000 emplois tandis que l'emploi intérimaire a battu des records, avec une hausse de 169.000 sur un an.

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PIB : vers un tassement ?

[Cliquer pour agrandir le graphique]

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Un "effet Hollande" avant "l'effet Macron"

À qui attribuer ces bons résultats ? Pour Christopher Dembik, responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Banque, « la dynamique de croissance en 2017 a peu à voir avec Emmanuel Macron. »

L'économie française a bénéficié « d'une conjonction de facteurs favorables : une baisse concomitante de l'euro, des prix du pétrole et des taux d'intérêt, et une amélioration marquée de la croissance du crédit français (particulièrement des flux de nouveaux crédits qui servent d'indicateur avancé à la croissance du PIB) », rappelle l'économiste.

Par ailleurs, « les réformes en faveur des entreprises mises en oeuvre à partir de 2014 par François Hollande, telles que le Pacte de responsabilité de 2014 » ont permis de booster l'activité. L'économiste Véronique Janod abonde dans le même sens.

« Il y a clairement un effet des réformes décidées et mises en oeuvre lors du gouvernement précédent ».

Mais pour Christopher Dembik, il est « objectivement trop tôt pour évaluer les conséquences économiques et financières exactes des réformes prometteuses qui ont été engagées par le président Macron. »

Sur le plan des investissements, les chiffres de l'Insee indiquent que c'est au cours du premier trimestre que la croissance de la FBCF, notamment dans le domaine des produits manufacturés ou dans les services marchands, a été la plus vigoureuse. Surtout, l'économie tricolore a bénéficié d'une politique monétaire de la BCE très accommodante, offrant aux entreprises des conditions favorables pour se financer et investir.

Pour les économistes interrogés, l'effet Macron se traduit surtout dans le comportement des chefs d'entreprise.

« Jusqu'à présent, ce que nous appelons l'effet Macron est surtout un très gros regain de confiance, particulièrement visible au niveau du moral des chefs d'entreprise, et une campagne de communication très bien menée pour attirer les investisseurs », explique Christopher Dembik.

Pour renforcer l'image de la France, le chef de l'État avait réuni un grand nombre de chefs d'entreprise lors d'un sommet à Versailles au mois de janvier. À ce sujet, Christopher Dembik rappelle très bien que « des opportunités émergentes se présentent aux investisseurs étrangers : non seulement ce qu'on appelle la French Tech, mais, avant tout, une vague de privatisations qui va toucher des entreprises à forte valeur ajoutée dans différents secteurs (aéroports, constructeurs automobiles, jeux de hasard, etc.) et l'introduction d'une fiscalité plus favorable aux investisseurs. »

Les nuages s'accumulent

Certes, la plupart des indicateurs confirment un vrai sursaut de l'économie tricolore mais un certain nombre de facteurs pourraient venir freiner cette vigueur. D'abord sur le plan international, la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine se fait progressivement moins accommodante et « la crainte des tensions inflationnistes pourrait par exemple accroître la volatilité sur les marchés », indique l'Insee.

L'autre élément évoqué par les économistes est le développement des tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis qui pourrait avoir des répercussions sur l'activité du commerce mondial. Enfin, le ralentissement chinois « qui est certainement plus prononcé que les chiffres officiels ne le laissent croire », explique Christopher Dembik, pourrait également peser sur l'activité.

Au niveau européen, beaucoup d'incertitudes pèsent sur la relance du projet de réformes économiques. Les relations entre l'Allemagne et la France ne sont pas au beau fixe depuis qu'Angela Merkel a été mise en difficulté pour former une nouvelle coalition. Et les élections européennes de 2019 pourraient accroître les divisions au sein du Vieux continent avec un risque d'abstention relativement fort. Pour Emmanuel Macron, qui a mis l'Europe au cœur de son programme, ce scrutin constitue une échéance électorale majeure pour faire peser ses orientations et ses soutiens dans les institutions européennes.

Sur le plan national, l'économiste de Saxo Banque considère que « le pic d'accélération de la croissance a été atteint fin 2017-début 2018. On devrait à court terme encore évoluer à un rythme proche de 2 % mais le risque est élevé que la croissance française déçoive à l'avenir. »

"Les créations d'emplois devraient ralentir dans les trimestres à venir"

De son côté, l'Insee indique qu'apparaissent « des tensions sur l'appareil productif, très sollicité, de certaines entreprises ». Les difficultés de recrutement se situent désormais à des niveaux relativement élevés. Les enquêtes de l'Institut « montrent que le climat des affaires se replie depuis le début 2018, après avoir atteint fin 2017 un plus haut depuis dix ans. Ce tassement, que l'on observe aussi chez nos principaux voisins européens, suggère que l'activité ralentit un peu en début d'année avec 0,3 % de croissance au premier trimestre ».

Pour Véronique Janod, « le marché du travail demeure problématique [...]. Les créations d'emplois devraient ralentir dans les trimestres à venir ». En dépit d'un chômage inférieur à 9%, la situation du marché du travail en France reste bien moins favorable que celle de l'UE (7,3% au sens du Bureau international du travail).

Enfin, la dernière incertitude concerne l'impact économique des mouvements sociaux actuels. Pour Julien Pouget, le mode de grève "perlée" « que l'on observe actuellement est relativement inédit et il est donc difficile de prévoir son impact ». Celui-ci pourrait être assez visible dans certains secteurs comme les transports ferroviaires et dans certaines zones géographiques.

« À ces effets directs peuvent s'ajouter des effets indirects sur la production manufacturière ou la consommation des ménages par exemple. »

Mais au niveau macroéconomique, l'impact d'une grève est en général limité dans le temps, et en partie rattrapé via un rebond lors du retour à la normale de l'activité. À titre de comparaison, la grève de décembre 1995, très suivie, aurait ôté 0,2 point à la croissance trimestrielle du PIB selon l'institut de statistiques. Les conséquences pourraient être donc relativement limitées.

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a écrit le 19/06/2018 à 18:46 :
macron veut jouer les prestidigitateurs et rouler des mécaniques c'est moi le meilleur!!attention aux européennes beaucoup de français le ( digere ) de moins en moins bien les personnes agees ( csg les 80 a l'heure qui serviront pas a grand chose les cheminots etc... il pourrait bien y avoir un reglement de compte l'an prochain le FN est en embuscade a force d'emme.. les gens attention au retour de baton sera moins fiero le gamin!!!!
a écrit le 19/06/2018 à 18:45 :
macron veut jouer les prestidigitateurs et rouler des mécaniques c'est moi le meilleur!!attention aux européennes beaucoup de français le ( digere ) de moins en moins bien les personnes agees ( csg les 80 a l'heure qui serviront pas a grand chose les cheminots etc... il pourrait bien y avoir un reglement de compte l'an prochain le FN est en embuscade a force d'emme.. les gens attention au retour de baton sera moins fiero le gamin!!!!
a écrit le 15/05/2018 à 7:49 :
La chance n'a rien à voir dans la croissance actuelle, celle-ci est due aux taux d’intérêts extrêmement bas pratiqués par la BCE sous Draghi. Si le président de la BCE avait été un Allemand nous serions maintenant la ou est la Grèce :-( aux mains de nos amis d'Outre-Rhin.
a écrit le 12/05/2018 à 18:37 :
Création de 282000 emplois ! Arrivée massif de 262000 migrants en 2017 ? Quid pour quel travail pour quel logement ? Dans une France avec un chômage de masse et 9 millions de travailleurs pauvres et près de 2300 milliards de dettes ? La France est devenue le pays des droits des autres avant les nôtres ! Aucun média ne parle du coût de cette immigration massive incontrôlée journalistes ont attend vos chiffres et l’impact sur la croissance dont les Français des classes moyennes et retraités sont matraqués fiscalement? Pour le moment c’est en marche pour toujours plus d’impôts!
Réponse de le 12/05/2018 à 18:59 :
Le détail :

La France a délivré 262 000 titres de séjour l’an dernier, soit une hausse de 13,7 % sur un an, indique la Direction générale des étrangers en France (DGEF). Un chiffre qui s’explique par l’augmentation de 35 % des titres accordés à des réfugiés, alors que le nombre de demandeurs d’asile a pour la première fois franchi la barre des 100 000 l’an dernier en France.Les titres accordés à des étudiants, notamment venant de Chine et du Maghreb, ont bondi de 19,6 %, à 88 100 au total – ils talonnent désormais l’immigration familiale au classement des principaux motifs de séjour en France.
Les titres de séjour pour cette immigration familiale* ont faiblement augmenté (+ 2,2 % à 91 070), avec un recul de 3,8 % de ceux octroyés entre autres au nom du « regroupement familial » stricto sensu (qui concerne les titres accordés aux membres de famille d’étrangers en situation régulière depuis 18 mois au moins).

* Décret du 29 avril 1976

Le regroupement familial fut rendu légal, et institutionnalisé, par le président Valéry Giscard d'Estaing, son premier ministre Jacques Chirac et le ministre du Travail Michel Durafour.Le texte veut, pour des raisons humanitaires, rapprocher les familles séparées des deux côtés de la Méditerranée
Réponse de le 12/05/2018 à 23:09 :
Entièrement ok avec vous
a écrit le 12/05/2018 à 15:09 :
la magie n opère pas depuis quelques mois ! après les tours de passe passe et surtout les augmentations des TAXES existantes. a venir.... et les surtaxes ! de quoi s indigner : !
a écrit le 12/05/2018 à 15:09 :
la magie n opère pas depuis quelques mois ! après les tours de passe passe et surtout les augmentations des TAXES existantes. a venir.... et les surtaxes ! de quoi s indigner : !
a écrit le 12/05/2018 à 10:44 :
Quelques valeurs montent - Total, Schneider, ...... - avec une activité principalement à l'extérieur de la France.
Les entreprises embourbées majoritairement en France sont un boulet pour le CAC 40.
Obama a plus fait monter le Dow Jones que Trump.
La nostalgie de Louis XVI en route pour Varenne mène à l'échafaud. La route vers la Bérézina conduit à Waterloo et Ste Hélène.
6,5 millions de chercheurs d'emploi en France seront bientôt derrière l'enfumoir Mondial de Foot 2018 version russe.
a écrit le 12/05/2018 à 10:20 :
Hollande a bénéficié du fameux « alignement des planètes » et n’en a rien fait. Pour Macron, les planètes sont en train de se désaligner et si il veut laisser des traces dans l’Histoire, il a intérêt à être très créatif pour que les Français réalisent qu’il a œuvré pour eux !!!
a écrit le 11/05/2018 à 15:11 :
Je ne pense pas que la croissance au de la de 2%à 3% continuera en Europe et pour une bonne partie de la zone occidentale, pour la simple raison que le soutien au crédit a bas taux par la BCE, s’essouffle et n’a pas produit de gains de performance suffisante, essentiellement à cause de l’insuffisance des banques à jouer le jeu en faveur des entreprises.
D’autre part le système financier néo libéral travaille en circuit fermé, depuis les années 90 : Titrisation à outrance, produits financiers hyper spéculatifs, et les gains énormes faits sur les places boursières plus ou moins typées shadow banking», sont plus intéressants, que l’investissement direct dans l’économie réelle. Le ver est dans le fruit ;
Rappels. Dans les années 1980, à l'époque de la libéralisation totale des marchés financiers - considérés comme «auto-régulants» -, la titrisation s'est développée, a-t-on pensé, pour mieux couvrir les risques de change et de taux. Petit jeux auquel même le trésor public en France s’est investi, avec la titrisation des OAT mise en place par Bérégovoy) .Sans cadre, ces montages financiers sont devenus complexes, excessifs... et spéculatifs. Donc risqués et systémiques. À chaque nouvelle crise, des réglementations bancaires sont décidées pour assurer la liquidité et la solvabilité des banques (donc, la viabilité du système). Problème: cette régulation fait perdre des marges de manœuvre et de la rentabilité aux banques. Ce qui les pousse, systématiquement, à la contourner.
a écrit le 11/05/2018 à 3:59 :
De toute façon la croissance de ce pays est encore trop faible si on veut vraiment s'ensortir et l'emploi precaire enormement d'emploi en cdd de toute façon pour une bonne croissance il faudrait que l'on face 5% pour vraiment etre bien la on est loing du compte et vu les relations entre les états unis et la chine cela va ralentir la croissance et les créations d'emplois de ce pays MR Maacron n'est pas forcément gagnant
Réponse de le 11/05/2018 à 14:37 :
Rêvez pas cela n'arrivera pas à moins de changer de monnaie , et ce n'est pas dans les papiers actuellement , nous sommes dans la grande entente avec l'Allemagne , mais il y a un jeu de dupe .
a écrit le 10/05/2018 à 20:05 :
Le progrès du PIB vu parts leS politique leS française de puis l arrivé du president des riches c est la précarité avec macron dont l augmentation du PIB c est des monsonsge ?
a écrit le 10/05/2018 à 16:59 :
Dans le droit fil des ses prédécesseurs depuis au moins 45 ans, il n'y a aucune réalisation de réduction des dépenses publiques, c'est à dire réduction des nombres de fonctionnaires et assimilés car le cœur du problème de la France est la.
En 1980, il y avait 3.9 mln de fonctionnaires et assimilés, nous en sommes à 5.7 mln !
Nous voulons donner des leçons à certains pays d'Europe... qui devraient avoir "honte" de leurs excédents budgétaires.
A noter qu'avec les autres, MLP ou JLM ou consorts d'extrême gauche, cela aurait le chaos complet.
Cordialement
a écrit le 10/05/2018 à 16:26 :
Je pense que l'embellie va continuer la province injustement taxée va prendre en remorque les grands centres impécunieux.
Le match les Herbiers PSG a été interessant, la ville du plus faible taux de chômage contre une des pires.
Les ventrachoux ont perdu sur le stade mais gagné et montré l'exemple : pas la peine de jouer les kekes si vous n'etes pas capables de donner du taf à tout le monde!
Réponse de le 10/05/2018 à 18:02 :
A Pemmore :
La Vendee est un fleuron de dynamisme pour la région et pour la France : le nautisme avec Beneteau/Jeanneau
Numero un mondial
L'alimentation avec Sodebo et Fleury Michon
Les transports aériens avec jean Paul Dubreuil créateur propriétaire d'Air Caraibes et de French Blue ( premier low-cost français long courrier )
Dans ke groupe PSA avec 5 filiales vendéennes dénommées Clara automobile
+ Thalassothérapie aux Sables avec le groupe Accord hôtels etc
Je ne parle pas du Vendee globe ni du tourisme
a écrit le 10/05/2018 à 14:44 :
Il n'y a pas besoin d'être un expert en économie pour comprendre que la même croissance qu'en 2017, ne sera pas au rdv en 2018 : hausse de plus de 15% du pétrole depuis le début de l'année pour se situer aujourd'hui à plus de 75$ le baril ; dénonciation par TRUMP de l'accord Iranien avec les incertitudes qui s"en suivront sur l'activité des entreprises françaises implantées dans ce pays ; grèves longues et chères pour toute l'économie à la SNCF et AIR FRANCE et croissance moins forte aussi pour la BCE dans l'Union Européenne ; donc rien d'enthousiasmant ni pour 2018 encore moins pour 2019.
Réponse de le 10/05/2018 à 17:53 :
@revanchard - un seul chiffre compte, 4000, la baisse déjà prévue du nombre de conseillers Pole Emploi "suite à la baisse du chômage". C'est donc que tout va bien et que ça va durer.
Réponse de le 11/05/2018 à 16:47 :
"un seul chiffre compte, 4000, la baisse déjà prévue du nombre de conseillers Pole Emploi "suite à la baisse du chômage".

Donc, 4000 de plus ...au chômage.
a écrit le 10/05/2018 à 14:23 :
Macron 1er installe ses "chausse-trapes" afin de protéger son "précieux". La croissance et le PIB ne sont pour lui que des outils.
Dormez, dormez braves gens, vos impôts et taxes n'ont pas fini d'augmenter.
a écrit le 10/05/2018 à 13:21 :
Je constate que comme en 2009 après la crise des SUBPRIMES, il y , à travers la France, beaucoup de travaux VRD.
Le financement public participe certainement à cette croissance.
Combien ça coute?
Qui va payer à la fin?
Réponse de le 10/05/2018 à 13:54 :
Une seule réponse:l'empilement de nouvelles dettes.Dettes de l'état,des collectivités des particuliers et des entreprises.Quand les taux vont remonter,vous verrez qui va payer(taxes foncières,taxe carbone,TIPP tva,csg,crds,taxe inondation,taxe cabane de jardin,taxe piscine etc..)
a écrit le 10/05/2018 à 12:58 :
la tribune devrais adoptez le pouce j aime ou je n aime pas comme sur youtub???
a écrit le 10/05/2018 à 12:58 :
la tribune devrais adoptez le pouce j aime ou je n aime pas comme sur youtub???
a écrit le 10/05/2018 à 11:30 :
Oui mais un peu plus de modestie et de discrétion ne seraient que mieux !
a écrit le 10/05/2018 à 10:24 :
Macron c' est toujours plus d ' UE et l' UE c' est ça ..
L' Europe fait sa fête à la Sécurité sociale, condamnée à une privatisation rampante contre l’avis des Français et sans qu’ils en aient conscience.
L’Europe fait sa fête aux services publics, progressivement démantelés en vertu de l’article 106 du TFUE* et de la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée ».
L’Europe fait sa fête au droit du travail, en obligeant tous les gouvernements, quelle que soit leur couleur politique, à détruire un par un tous nos acquis sociaux.

L’Europe fait sa fête à la retraite par répartition, en incitant les salariés à recourir de plus en plus aux prestataires privés pour assurer leurs vieux jours, en détruisant la solidarité entre les générations par sa politique d’austérité.
L’Europe fait sa fête à l’agriculture traditionnelle et durable, en imposant le productivisme comme seule ligne d’horizon, amenant la destruction inéluctable des terres fertiles et de l’environnement par les traitements chimiques.
L’Europe fait sa fête à notre industrie, en permettant les délocalisations vers des pays aux coûts salariaux moins élevés, en vertu de l’article 63 du TFUE*.
L’Europe fait sa fête à notre démocratie, court-circuitée systématiquement par la Commission européenne, non élue, dont les directives ont force de loi et dont les « recommandations » sont contraignantes -article 121 du TFUE-.
Pour reconstruire notre démocratie, retrouver notre prospérité, préserver notre modèle social, UPR, FREXIT, vite ..
a écrit le 09/05/2018 à 22:37 :
La France va sortir de la procédure pour déficit excessif, pourquoi ..?

Après 2,6 % en 2017, le déficit français atteindra 2,3 % en 2018, puis 2,8 % en 2019 estime l’exécutif européen dans ses prévisions de printemps.

Source : Romandie (3 mai)

Notons que cela se fait au prix de coupes budgétaires drastiques dont les conséquences sociales n’entrent pas dans les considérations chiffrées de Bruxelles, ni les conséquences potentiellement désastreuses liées à une spirale déflationniste. Et ce n’est que le début car, selon les critères de Maastricht, les États doivent être endettés à moins de 60 % du PIB (97 % actuellement pour la France !). Le Frexit nous fera sortir d’une vision court-termiste et purement comptable du budget pour une gestion responsable et conforme à l’intérêt général.

Dette publique, la bombe à retardement

Quand bien même le déficit baisse, la dette publique de l’État représente désormais 97 % du PIB. Le Trésor public verse plus de 40 milliards d’euros rien qu’en intérêts.

Source : Valeurs actuelles (2 mai)

La dette est un instrument d’asservissement des peuples. Le meilleur exemple en est la Grèce, laboratoire européen de destruction d’une nation, aux mains de la Troïka (Commission européenne, BCE, FMI).
https://www.upr.fr/actualite/notre-revue-de-presse-de-la-semaine-semaine-du-30-avril-au-6-mai-2018
a écrit le 09/05/2018 à 19:51 :
trumpt vien sde declarez une guerre economiquue aux monde entier sous pretexte de bonbe en iran mettant les contrats francais et europeens sous punition americaine; l enjeux desorme est la, si l europe ne coupe pas les ponts avec l amerique , il vas se profilez un apauvrisement du monde civiliser et peut etre une guerre mondial, la sagese dit que souvent les coloses ont des piedsd argile je vais cite trois grands hommes afin de vous faire reflechir NOUS VOUS DONNE LA LIBERTE SACHEZ LA CONSERVER ///NAPOLEON/// LA TROP GRANDE SECURITE DES PEUPLES EST TOUJOURS L AVANT COUREUR DE LEURS SERVITUDE///MARAT//// ET /// LE PIRE DES DESPOTES C EST LE GOUVERNEMENT MILITAIRE///ROBESPIERRE///
Réponse de le 10/05/2018 à 8:44 :
come dabittute, bien amfoillié. du comcraie.
a écrit le 09/05/2018 à 19:50 :
Pour l’instant la politique de M. Macron n’est pas au fait de la croissance. Les actions de M. Macron sont un pari sur le bon vouloir de ceux qui peuvent pousser soit l’investissement direct soit l’investissement par l’actionnariat. La réformette sur le code du travail ne donne aucun signe d’un mieux sur le chômage, réformette qui n’était pas une priorité des entrepreneurs sauf pour les voyous ceux qui licencient abusivement devenus les amis du Président à contrario des entrepreneurs réglos qui doivent se séparer de leurs collaborateurs pour des questions de difficultés réelles par la clause pour les 10 premières années, de 25 pour cent de plus d’indemnités. Pour ce qui des actions idiotes type APL moins 5 euros sur des aides qui se situent à hauteur de 30 milliards la baisse montre la médiocrité de l’exécutif qui avoulu devant cette médiocrité faire porter le chapeau au précédent quinquennat. . Pour ce qui de la SNCF le refus de donner un chiffre pour la reprise de la dette une obligation de l’exécutif car il attend al fin du mois pour sortir de la close de défiance de la commission de Bruxelles car toute annonce avant cette période impliquerait automatiquement des pénalités pour non respect des 3 pour cent. Trois pour cent que nous avons atteint non pas par une meilleure gestion des finances publiques au contraire un déficit budgétaire supérieur à celui de 2017 mais par l’augmentation des taxes et autres astuces sur les chiffres. Autre point l’état la encore selon les obligations de Bruxelles ne pourra pas reprendre la totalité de la dette il devra laisser un boulet à al future nouvelle entreprise de 10 milliards. Pour le reste formation, chômage pas un chamboulement mais la encore des réformettes ou ajustements. Ce qui est sur malgré le démenti rapide pour éviter le mécontentement du contribuable sera à la charge de ce dernier car comment croire l’engagement de tenir les 3 pour cent et d’éviter de dépasser la barre symbolique des cents pour cent de dette Ce qui est le plus grave M. Macron continue a augmenter la dépense publique il crée encore des agences d’état un bon millier actuellement pour une enveloppe de 50 milliards, aucune économie dans la fonction publique ho pas celle du « petit » fonctionnaire mais la grande!! fonction publique celle qui souvent est un doublon ,la caste des amis de ceux que l’on case car on ne sait pas où les positionner sur l’immense échiquier de l’état souvent d’ailleurs des énarques ou de IEP dont les salaires sont équivalents et parfois plus du privé dans le métier marchand avec des avantages couteux appartements , voiture de fonction et pour certains chauffeurs. M. Macron n’échappe pas à cette malédiction française des castes. M Macron a-t-il mangé son pain blanc surtout les citoyens, la question se pose car le prix de l‘énergie grimpe, les taux sont à la hausse et l’environnement mondial n’est au mieux pour les affaires et malheureusement depuis 1 an aucune action pour diminuer la dépense publique qui est toujours et encore le sujet numéro un de notre France malade. Beaucoup de pédagogie!!!! sans résultat. Le fiasco du voyage au US hors com n’est il pas ce que sera le quinquennat qui se profile?? Je crois que mon bulletin dès le premier tour a été une erreur le discours était beau la mise en musique est moins limpide.
a écrit le 09/05/2018 à 18:39 :
L'allemagne est en grande parti responsable de cette situation car elle creuse notre déficit commercial via un dumping social et l'utilisation de leurs industries hérité de la transformation de l'industrie militaire nazie par la coalition internationnal. Aujourd'hui, ils viennent nous faire la moral.

Il faut ajouter que les USA aussi ont un gros déficit vis-à-vis de l'allemagne et Trump pourrait tapper du poing sur la table et venir pourrir le commerce avec l'UE.

Ce n'était pas le code du travail le problème ( il nous a permis de limiter les pertes pendant la crise). Le problème sont les salaires allemand, il faudrait mettre notre smic à 6 euros pour règler ce problème. Et il faudrait aussi que le dialogue social se concrétise comme par un réferendum (issu de la loi travail de Macron) à la SNCF...
Réponse de le 10/05/2018 à 18:15 :
beaucoup de "faux" presque tout d'ailleurs. En Allemagne pour un salarié à temps plein, le salaire minimum s'élève donc à 1473 euros brut par mois, d'après l'institut allemand des statistiques, contre 1466 euros brut en France, selon l'Insee. L'Allemagne a donc un Smic mensuel plus élevé. et d'une, d'autre part est ce de leur faute d'avoir hérité d'une industrie TRES dynamique? que de choses fausses, encore un manque de connaissances. Dumping social, n'importe quoi le @apo
a écrit le 09/05/2018 à 18:03 :
Le pays le plus dépensier-gaspilleur au monde 57% du P.I.B, toujours Obstinément et désespérément Cigale, va souffrir plus Encore quand la Brise sera venue. Flambée du Pétrole, Graves Conséquences des Taux à venir, Baisse de la croissance et donc des rentrées fiscales et sociales. L'inconséquence et l'irresponsabilité durant la croissance 88-90 et 97-2001, récidive incorrigible sur un pays Cigale, toujours plus lourdé de Dette et de Taxes.
Le déficit conjoncturel est stationnaire à haut niveau, le déficit structurel s'aggravant toujours pire. NOUS PAIERONS LEUR DESINVOLTURE.
Réponse de le 11/05/2018 à 3:59 :
Les francais se plaignent toujours.
Qui sont ceux qui votent pour des vereux ?
Eux, et eux seuls. Assumez.
a écrit le 09/05/2018 à 17:04 :
Les retraites gelées depuis....... !!!!! baissent ainside fait. Aggravation de la baisse, par la flambée de la CSG CRDS, laquelle avec les 80km/h !!! Pour Cause de renoncement à rénover et sécuriser les routes ( malgré 77milliards/an de taxes carbur ) seront les deux boulets indélébiles du quinquennat. la T.H sera de plus remplacée par la poursuite de la flambée de la T.F, tout juste le lendemain des municipales.
a écrit le 09/05/2018 à 16:45 :
Les taux d'intéret se Tendent, donc le service de la dette 97% du PIB ( 2 200 Milliards d'eur) va s'aggraver encore, ce n'est qu'un début. Le pays emprunte pour payer les emprunts précédents.
Intérets annuels de la dette, pour le moment.... à 57 Milliards d'eur par an. Presque...le double du budget d'équipements, d'armées FR délabrées.
Dépenses Publiques les plus élevées au monde 57% du P.I.B
a écrit le 09/05/2018 à 16:11 :
Toute modeste hausse du pouvoir d'achat est largement annulée par la sampiternelle Flambée des Taxes sur Carburant, et Taxes Foncières,
a écrit le 09/05/2018 à 16:10 :
Toute modeste hausse du pouvoir d'achat est largement annulée par la sampiternelle flambée des taxes sur carburant, et Taxes Foncières,
a écrit le 09/05/2018 à 15:11 :
de mon propre avis, il n'y a pas d'effet Hollande et Macron à ce regain de croissance de 2% , c'est la conjoncture internationale qui nous permet de récupérer quelques miettes au passage de la vague, On part, tout le temps de l' idée préconçue qu'il s'agit des réformes entamées depuis deux milles qui ont permis le miracle Allemand et de fait nous courons après depuis 2 décennies en pensant que le remède miracle c'est les réformes coûte que coûte , mais en fait c'est l'Euro qui a permis l'hégémonie économique de l'Allemagne sur ses autres partenaires, en abandonnant leur monnaie nationale plus forte et non les dites réformes . Changez les monnaies et la croissance reviendra à des niveaux que l'on a connu .
a écrit le 09/05/2018 à 14:55 :
Les taxes sur le carburant manne Record : 67 Milliards eur !!!!!! en 2017, Pire en 2018 76Milliards : Sampiternelle flambée de la TIPP 8 cts Gazole et 4 cts Essence. Amendes 1.8 Milliards d'eur, 10.8 M en 2019 : radars Privatisés 7H30 par jour en route contre 1H actuellement.
LES ROUTES NE SONT MEME PAS RENOVEES ET SECURISEES AVEC 87 Milliards/An, les pouvoirs publics sont ainsi responsables d'accidents, alors Abandonnées, négligées, on les baisse à 80km/h, puis 70km/h dans cinq ans (déjà à l'étude ). Lorsque hybride, électr, hydrogène se généraliseront, ils seront assez rusés pour taxer plus autrement. Avec pareille manne, pourquoi payer l'autoroute ? On devait la payer juste le temps de l'amortissement, pas au delà et éternellement. UN RAZ LE BOL FISCAL CROISSANT GRONDE DANS LE PAYS.
a écrit le 09/05/2018 à 14:16 :
la croissance ne va pas durer aucune economie sur le train de vie de l'etat mais
forte baisse du pouvoir d'achat CSG 1,7 PLUS INFLATION 1,4 donc - 3,2
ET nouvelles taxes essence plus augmentation BARIL + augmentation autoroutes
entraine hausse des prix + augmentation complementaire etc etc

pourtant avec ex 1200 agences d'etat inutiles , un secu des mines sans mineure etc etc on peut rapidement faire des economies ; l'annee prochaine annee d'élections rien ne sera fait
a écrit le 09/05/2018 à 14:01 :
Si la "chance" devait ne pas durer, alors dans ce cas il faut avancer et réformer encore plus vite et plus fort et ensuite on aura le temps de mesurer les résultats. Mais les gauchistes et leurs sempiternelles psalmodies raisonnent sur tous les médias en quête de sensation en boucle à défaut d'être capables de faire des analyses intelligentes et fondées !
Réponse de le 09/05/2018 à 14:15 :
Absolument d'accord
a écrit le 09/05/2018 à 13:41 :
On ne sait plus trop à quel saint se vouer.
Le contexte économique est ce qu’il est, et côté croissance cela fait longtemps que l’on n’est plus le centre du monde, comme l’indique l’article, elle dépend aussi et avant tout du contexte mondial. De plus, la remise en question actuelle d’accords multilatéraux risque de créer une période d’incertitude encore plus importante, et l’économie n’aime pas les incertitudes. Au moins cela obligera l’Europe à coordonner ses politiques économiques, au lieu de se laisser balloter par les courants.
En termes d’équilibre entre dépenses et recettes, le président Macron essaye d’insuffler de la maturité et de la responsabilité, parfois à coup de méthodes autoritaires maladroites, mais il n’est pas encore sûr que la population ne préfère rester au stade infantile, ou coutumier et continuer à vouer un culte à Pangloss.

Espérons que ce gouvernement intègre le sens critique et arrive à conjuguer convictions et sens critique, déterminisme et dialogue (« Il faut avoir une pensée de derrière, et juger de tout par là, en parlant cependant comme le peuple »).
Si on élargit le raisonnement sur la croissance, entre l’économie de marché Keynésienne, les rendements décroissants de la terre (Ricardo), les théories de lutte des classes et la grotte de Platon (https://fr.wikipedia.org/wiki/All%C3%A9gorie_de_la_caverne) ?

Peut être que le sens est aussi à chercher dans une forme d’équilibre de la société, entre libertés individuelles et collectives, environnement de vie et environnement de travail. Peut être que LA fameuse croissance, par la nature limitée, n’est qu’une ineptie que le volontarisme ne suffira pas à surmonter. Le « pouvoir de la volonté est infini », celui des capacités de la terre étant restreint, il faut raison garder.
A défaut de trouver des solutions miraculeuses pour engendrer une croissance perpétuelle, on peut trouver quelques réponses dans les sciences sociales et lire par exemple Henri Lefebvre :
« Cependant, l’économie ne fournit qu’une « base » à la société, base nécessaire et non suffisante. Une société ne se réduit pas à sa base économique ni à ses structures sociales. Elle comporte aussi des superstructures. Il lui faut non seulement des institutions mais des « valeurs » et des idées, des connaissances, une éthique, une esthétique »...
Réponse de le 09/05/2018 à 14:00 :
Bien sur pour vous l économie est une science que le pecnot ne peut comprendre.
Mais quand on prend au pauvre pour donner au riche l économie et proche de l escroquerie .
Le ruissellement , le premier de cordée , n en sont que l habillage.
Gargarisez vous tant que vous le pouvez la réalité vous ramènera sur terre
dans peu .
a écrit le 09/05/2018 à 11:52 :
La chance s appelle Hollande Minc et Attali , et aussi Bercy .
Réponse de le 09/05/2018 à 14:03 :
Et pour les réformes de fond il s'appelait De Gaulle et c'était en 1958 ! Pas bien grave et ce soir au couché une petite verveine pour oublier le marasme Hollandais !
Réponse de le 09/05/2018 à 19:21 :
2027 apparemment vous appréciez Macron et sa chance .
Mais ne vous en déplaise une ombre qui cours la campagne risque de se révélé néfaste pour sa politique du XlX °
TRUMP Celui qui fait des bisous , raconte une histoire , et éteint la lumière pour que le petit s endorme car demain il y a école ....
a écrit le 09/05/2018 à 11:15 :
On comprend l'inquiétude du journaliste : on n'avait jamais vu un gouvernement faire des réformes quand ça va bien. Et ne pas se dégonfler devant les grèves.
Tout cela est très déstabilisant.
Réponse de le 09/05/2018 à 17:29 :
des réformes? lesquelles et quels impacts??
Réponse de le 10/05/2018 à 8:47 :
ce serait bien de développer comme demandé sur ces "réformettes" sinon que dire de votre post??? mensonge? hystérie collective à la gloire de jupiter?
a écrit le 09/05/2018 à 11:09 :
Oui,la croissance va etre robuste.On inclue la prostitution ,le traffic de drogue et la fonction publique depuis peu dans le calcul de la richesse produite,ces secteurs se portent bien.Autre bonne nouvelle l'investissement des entreprises se porte bien:de nombreuses startups sont crées tous les jours,elles lèvent beaucoup d'argent et investissent a tout va,meme si tout le monde sait qu'elles ne gagneront jamais de quoi rembourser leurs dettes.
Réponse de le 09/05/2018 à 12:03 :
La prostitution et le trafic de drogue ont un impact sur le pib mais les pib des années précédentes sont recalculées également autrement-dit cela n'a pas d'impact sur la croissance.
Quant au secteur public , il crée des richesses au mêle titre que le secteur privé. Ce n'est pas parce qu'en France les soins et l'éducation sont quasi-gratuite que ce ne sont pas des services, dans d'autres pays, on les paye au prix fort.
Réponse de le 09/05/2018 à 13:13 :
@john ,nous sommes bien d'accord:prostitution ,drogue et FP sont des secteurs de plus en plus robustes,donc pas d'inquiétude pour la croissance.Ce qui m'inquiète plus,ce sont tous les secteurs de l'économie du passé qui n'ont pas su se réformer:industrie agriculture,artisanat commerce.L'état ne pourra pas toujours soutenir ces vestiges de l'ancien temps
a écrit le 09/05/2018 à 10:46 :
Il est arrivé en Mai 2017, ces 2 - 3 "mesures" n'ont eu aucun effet sur 2017....ce sont biens celles prises en 2015 -2016 qui ont eu un effet en 2017. Au demeurant il est clair que les grandes entreprises ont volontairement différé le rerutement de nouveaux salariés pour intervenir dans le choix du Président en 2017....il ne faut pas nous prendre pour des idiots....Le "miracle" Macron n'existe pas et il n'y en aura pas....d'autant que grâce à Trump la prochaine crise se profile : crise sur le pétrole et augmentation des taux des emprunts.....😎 Macron n'a pas fini de mépriser la piétaille qu'il abhorre ......
a écrit le 09/05/2018 à 10:02 :
L’effet Hollande sur la croissance 2017, c’est surtout que la France a fait moins bien que l’Allemagne et même la moyenne des Pays Européens. Quant à l’actuel Président, sa Politique c’est de continuer à augmenter la dépense publique et son corrélatif la fiscalité puisque selon l’INSEE, ce sont 5,5 milliards d’impots en plus que les Français vont payer !!! Attention, à la cata dès que le cycle économique va commencer à se retourner .....
a écrit le 09/05/2018 à 9:47 :
Il y a aussi le problème majeure du surendettement des états dans le monde. Elle représente dans les pays développés 105 % du PIB contre 35% en 1970 et 70 % il y a dix ans. La Chine a une dette de 25 500 milliards de dollars alors qu'elle n’était que de 1700 milliards de dollars en 2001. En France, idem, notre dette va encore progresser de 198 milliards d'euros cette année pour payer notre politique sociale et la mauvaise gestion des finances publiques. Pour le moment, le gouvernement ne semble pas vouloir baisser les dépenses publiques ce qui veut dire, qu'en cas de retournement de la conjoncture, les impôts augmenteront encore.
a écrit le 09/05/2018 à 9:00 :
Ces résultats moyens ne sont certainement pas dus aux mesures prises par Macron, les effets de ces mesures ne se verront au mieux dans deux ou trois ans. Ces résultats sont dus à la politique accommodante de la BCE sous Draghi.
Draghi qui risque d'être remplacé par un allemand en 2019 et la gare..........à ce qui nous attend !
Le système des Fond de pension allemand est basé sur des taux d’intérêts élevés. Ces fonds ont commis l'erreur de garantir une rendements élevés à ceux qui y ont souscrit. Pour pouvoir le faire il faut que les taux d’intérêts remontent de plusieurs points, sinon il seraient obligés de faire défaut. Les taux actuels posent donc à ces fonds des gros problèmes. Une remontée de ceux-ci permettrait aux retraités Allemand de vivre dans la grande aisance au dépends des pays surendettés du sud de l'Europe et de la France, mettant les économies de ces derniers en récession.
a écrit le 09/05/2018 à 8:35 :
J'ai un ami retraité de l'armée mais qui doit travailler donc qui s'est vu amputer de 30 euros par mois de CSG, par ailleurs il fume et se déplace beaucoup estimant qu'au final il a perdu sous macron 100 euros par mois de pouvoir d'achat, avec les autres nombreuses hausses.

Alors de montrer du doigt les grèves pour expliquer la baisse de la consommation n'est que pure fabrique à opinion.
Réponse de le 09/05/2018 à 17:48 :
Calmez vous les trolls svp et exprimez vous clairement, essayez sans vos insipides incessants ressentiments, merci.
a écrit le 09/05/2018 à 7:58 :
les pions de la privatisation a tout va sont de mauvaise augure.! des précédents .. telecom /autoroutes ext.... les ruraux abandonnés
a écrit le 09/05/2018 à 7:38 :
La France va sortir de la procédure pour déficit excessif, pourquoi ..?

Après 2,6 % en 2017, le déficit français atteindra 2,3 % en 2018, puis 2,8 % en 2019 estime l’exécutif européen dans ses prévisions de printemps.

Source : Romandie (3 mai)

Notons que cela se fait au prix de coupes budgétaires drastiques dont les conséquences sociales n’entrent pas dans les considérations chiffrées de Bruxelles, ni les conséquences potentiellement désastreuses liées à une spirale déflationniste. Et ce n’est que le début car, selon les critères de Maastricht, les États doivent être endettés à moins de 60 % du PIB (97 % actuellement pour la France !). Le Frexit nous fera sortir d’une vision court-termiste et purement comptable du budget pour une gestion responsable et conforme à l’intérêt général.

Dette publique, la bombe à retardement

Quand bien même le déficit baisse, la dette publique de l’État représente désormais 97 % du PIB. Le Trésor public verse plus de 40 milliards d’euros rien qu’en intérêts.

Source : Valeurs actuelles (2 mai)

La dette est un instrument d’asservissement des peuples. Le meilleur exemple en est la Grèce, laboratoire européen de destruction d’une nation, aux mains de la Troïka (Commission européenne, BCE, FMI).
https://www.upr.fr/actualite/notre-revue-de-presse-de-la-semaine-semaine-du-30-avril-au-6-mai-2018
a écrit le 09/05/2018 à 7:22 :
Il faudrait que nos dirigeants oublient qu'ils ont "trouvé la corde à virer l'vent". La langueur économique que les français connaissent depuis quarante ans semble due au fait que la dépense publique est devenue pratiquement incompressible; le seul levier qui reste est l'encouragement à la production. Pour cela, le bon sens doit primer les têtes d'œufs qui ont primé depuis Valéry Giscard d'Estaing; la cuisine fiscale que nous concocte notre brillant Président de la République sera finalement inopérante puisqu'elle consiste à transvaser d'un poste à un autre ou en à créer un nouveau. A l'Exécutif et au Parlement la gestion de l'impôt, au Patronat et aux Syndicats la responsabilité de créer la richesse!
Réponse de le 09/05/2018 à 8:14 :
Un point important concerne le point d'application des prélèvements. Il faut réduire les impots sur la production (les entreprises) et les reporter sur la consommation (TVA sociale et taxe sur la consommation d'énergie). Voir la note n°6 du CAE.
Réponse de le 09/05/2018 à 9:41 :
Et non, la dépense publique n'a JAMAIS été incompressible. C'est la mauvaise volonté des politiciens et de la haute fonction publique pour RÉDUIRE la dépense publique qui est incompressible...
Réponse de le 09/05/2018 à 10:34 :
à tarte molle. La dépense publique n'est pas incompressible, -vous avez raison- mais reconnaissons que lorsque l'on a embauché un jeune fonctionnaire, on en prend pour 60 ans de dépenses. Et lorsque l'on a construit la piscine municipale, on a aussi signé pour très longtemps pour de nouvelles dépenses..

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