Relance économique : comment Toulouse peut s'éviter un destin à la Détroit

Pierrick Merlet
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Book Eco
Rémi Benoit

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Rémi Benoit
Une forte dépendance à l'industrie automobile et une crise des subprimes en 2008, qui a provoqué la mise en faillite de la ville en raison d'une dette colossale de plusieurs milliards de dollars. Voilà la dégringolade économique qu'a connu la ville de Détroit, aux États-Unis, ces dernières années. Par la forte présence de l'activité aéronautique à Toulouse et les difficultés qu'elle connait en raison de la crise sanitaire, est-il possible de relier le destin de ces deux grandes villes ? C'est ainsi le thème qu'a choisi la rédaction de La Tribune, à l'occasion du lancement de la sixième édition de son hors-série le Book Éco, dédiée cette année à la relance économique.
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"Non, le principal vecteur d'emploi à Toulouse n'est pas l'aéronautique, mais bel et bien tout le tissu de PME qui compose cet écosystème métropolitain, avec notamment des entreprises de l'agro-industrie dont nous faisons partie. Il faut tordre cette idée qu'à Toulouse tout tourne uniquement autour de l'aéronautique", lâche Pierre-Alain Hoffman, directeur scientifique chez Kyanos Biotechnologies. "À Toulouse, l'aéronautique ne représente pas une mono-industrie, mais plutôt une industrie dominante", tient à compléter Jean-Claude Dardelet, président-directeur général de l'agence d'attractivité de Toulouse Métropole, adjoint au maire de Toulouse et vice-président de Toulouse Métropole.

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