RER toulousain : pourquoi cela n'avance pas malgré son potentiel ?

Pierrick Merlet
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Le RER à Toulouse, ce ne sera pas pour tout de suite.
GONZALO FUENTES

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Le RER à Toulouse, ce ne sera pas pour tout de suite.
GONZALO FUENTES
De part son dynamisme économique, Toulouse et son agglomération reçoivent quotidiennement une vague d'actifs importante. Selon une dernière étude sur le sujet menée par l'Insee en 2020, la Ville rose et les communes proches accueillent chaque jour 129.000 personnes qui viennent travailler alors qu'elles ne vivent pas sur la zone. Un chiffre qui ne cesse de croître selon l'institut. Seulement, un peu moins de 10% de ces "navetteurs" utilisent les transports en commun pour réaliser le trajet entre leur lieu de résidence et celui de leur travail.
Pour certains, ce contexte est une aubaine à leurs yeux, dont l'association "Rallumons L'Étoile", une organisation transpartisane qui porte depuis des années un projet de RER toulousain, auprès du grand public mais aussi des acteurs institutionnels. Dans son idéal, elle a identifié six axes potentiels.
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Tout d'abord, à l'ouest de Toulouse, la ligne entre la gare Saint-Cyprien Arènes et l'Isle-Jourdain, qui passe par Colomiers et Brax pourrait être renforcée. Plus au nord, le collectif a identifié une ligne au départ de Toulouse Matabiau passant par Fenouillet, Saint-Jory, Castelnau-D'Estretefonds, Dieupentale et Montauban. Toujours au départ de la gare centrale, une ligne vers Baziège et passant par Labège est sur la table. D'autres liaisons vers Muret-Carbone, Auterive et Saint-Sulpice sont aussi à l'étude.

Le réseau du RER toulousain imaginé par l'association Rallumons l'Etoile.
Pierrick Merlet