Le plan de relance aéronautique offre du répit à Toulouse

Florine Galéron
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40 000 emplois de la filière aéronautique sont menacés à Toulouse par la crise.
Rémi Benoit

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40 000 emplois de la filière aéronautique sont menacés à Toulouse par la crise.
Rémi Benoit
Toulouse va-t-elle devenir un nouveau Détroit, à l'instar de l'ancienne capitale américaine de l'automobile frappée par le déclin de la filière dans les années 70 ? C'est le scénario noir que tout le monde veut éviter dans la Ville rose.
C'est dire si le plan de relance présenté mardi 9 juin par le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, était attendu. Parmi les 15 milliards annoncés, 7 milliards sont en réalité des prêts déjà engagés pour sauver la compagnie Air France et 3,5 milliards d'euros de garantie export visent à soulager les compagnies aériennes. La supply chain toulousaine pourra en revanche bénéficier des autres volets du plan de relance. À commencer par le fonds d'investissement, doté d'un milliard d'euros d'ici la fin de l'année, pour répondre aux besoins en fonds propres des entreprises fragilisées par la crise.
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Pour permettre aux PME de survivre au trou d'air, le gouvernement a également évoqué la mise en place d'un chômage partiel de longue durée qui pourrait s'étirer sur plusieurs années. Mais les modalités précises du dispositif restent en négociation avec la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.
Florine Galéron