Un plan aéronautique pour sauver 100.000 emplois et créer un avion à hydrogène

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L'aéronautique en France, c'est 1.300 entreprises industrielles, 300.000 emplois directs et indirects, dont 35.000 ingénieurs et 58 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2018. C'est également une balance commerciale positive de 34 milliards d'euros.
L'aéronautique en France, c'est 1.300 entreprises industrielles, 300.000 emplois directs et indirects, dont 35.000 ingénieurs et 58 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2018. C'est également une balance commerciale positive de 34 milliards d'euros. (Crédits : Joseph Campbell)
Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a annoncé un plan aéronautique de 15 milliards d'euros pour sauver la filière industrielle touchée de plein fouet par la crise du transport aérien. Sans ce plan, 100.000 emplois étaient menacés dans les six mois. Il vise également à préparer le successeur de l'A320, qui sera un avion entièrement décarboné.

Quinze milliards d'euros pour la filière industrielle aéronautique. C'est beaucoup, mais c'est surtout un magnifique trompe l'œil : 7 milliards d'euros pour Air France déjà annoncés qui ne sont finalement que des prêts garantis avec contreparties (à rembourser in fine en principe), 832 millions de commandes publiques militaires et parapubliques simplement accélérées, 3,5 milliards d'euros de garantie export à rembourser plus tard par les compagnies aériennes...

Certes, ce sont des avances de trésorerie importantes pour les entreprises du secteur, y compris les compagnies aériennes, mais voici ce que met vraiment l'État en argent frais pour sauver l'industrie aéronautique française : 200 millions d'euros pour le fonds d'investissement, 300 millions sur trois ans dans un fonds pour rattraper le retard des PME du secteur en matière de numérisation et de robotisation, 1,5 milliard d'euros sur trois ans pour l'innovation ainsi que des mesures transverses pour sauvegarder l'emploi (chômage partiel entre autres) à négocier encore avec la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

Un plan pour sauver des emplois rares

L'aéronautique en France, c'est 1.300 entreprises industrielles, 300.000 emplois directs et indirects, dont 35.000 ingénieurs et 58 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2018. C'est également une balance commerciale positive de 34 milliards d'euros. "La crise du secteur aéronautique a été d'une brutalité terrible pour les entreprises et la reprise sera au mieux progressive, plus probablement très lente", a rappelé le ministre de l'Économie Bruno Le Maire. Airbus n'a pas eu d'autre choix que de réduire de 35% à 40% ses cadences de production de ses principaux programmes".

Lire aussi : Airbus réduit fortement la voilure, la crise du transport aérien est trop violente

"Cette crise ne doit pas pour autant mettre en péril le savoir-faire de cette industrie d'excellence ni impacter ses capacités de rebond", a-t-il assuré.

"Sans aucune aide publique, ce sont 100.000 emplois qui seraient menacés dans les six mois", a expliqué Bruno Le Maire. Ainsi, les aides apportées par l'État permettront aux quatre grands maîtres d'œuvre, qui s'y sont engagés, de préserver au maximum les emplois en France. Le ministre a toutefois préparé les esprits à un redimensionnement de l'emploi dans l'aéronautique...

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Commentaires
a écrit le 10/06/2020 à 19:44 :
-Le transport aérien contribue pour 2 à 3% au bilan carbone mondial
-Tout hydrocarbure qui brûle libère précisément du CO2 puisque c'est de la rupture des liaisons moléculaires que provient l'énergie, il n'y a donc pas de possibilité de décarboner cette voie...
-l'hydrogène demande énormément d'énergie pour être produit, sa densité est extrêmement faible et donc son encombrement est grand même sous forte pression
-sa très petite taille moléculaire entraîne des problèmes de fuite qui rendent la technologie chère si ce n'est dangereuse
-Conclusion l'avion à hydrogène est un impasse et on n'a pas encore trouvé d'alternative crédible. Point final.


-
Réponse de le 11/06/2020 à 20:24 :
"-Tout hydrocarbure qui brûle libère précisément du CO2 puisque c'est de la rupture des liaisons moléculaires que provient l'énergie, il n'y a donc pas de possibilité de décarboner cette voie..."

ça tombe bien l'hydrogène n'est PAS un "hydrocarbure". 30 secondes sur wikipédia vous l'auraient appris.

"-l'hydrogène demande énormément d'énergie pour être produit, sa densité est extrêmement faible et donc son encombrement est grand même sous forte pression"

La production par hydrolyse en utilisant l'immense réserve de puissance non exploitée de nos réacteurs nucléaires suffirait à elle seule à couvrir le besoin exprimé ici.
D'autre part l'hydrogène est bien évidemment comprimé, auquel cas sa densité de puissance à masse égale est d'1.7 fois son équivalent pétrole.

"-sa très petite taille moléculaire entraîne des problèmes de fuite qui rendent la technologie chère si ce n'est dangereuse"
ça tombe bien l'objet n'est pas ici de stocker sur une longue durée mais de consommer rapidement, et les réservoirs ont fait de gros progrès ces dernières années sur ce front.

"-Conclusion l'avion à hydrogène est un impasse et on n'a pas encore trouvé d'alternative crédible. Point final."
conclusion vous devriez faire vos recherches de façon plus approfondie notamment sur la thermolyse + hydrolyse de l'eau portée à l'état de fluide supercritique qui est la voie d'avenir pour produire des quantités d'hydrogène et d'oxygène liquide importantes afin d'en faire bénéficier le transport aérien à l'avenir.
a écrit le 10/06/2020 à 19:11 :
L'industrie a deja fait mantes etudes et essais sur l'avion a hydrogene. Echoue. Bien trop volumineux. Regardez les concepts avec ces enormes extensions du fuselage, ajoutant de la trainee. Trop dangereux voir sa fugacite et difficultes de distribution, stockage. Cryogenique H2 liquide? Vous fumez quelquechose de tres etrange. Turnaround time de jours, pas minutes. Mais on pouvait utiliser de l'eau comme carburant.....
a écrit le 10/06/2020 à 15:52 :
soyons bref.... Airbus a un genoux à terre, et la france la tète sur le billot...
dans ces annonces,la vision industrielle est atone, simplement des prêts relais pour les loueurs d'avions et compagnies, financement R&D sur la motorisation qui est made in UK, ou est la cohérence avec le country workshare? et surtout, on a bien compris que le secteur devra attendre avant la ré-ouverture du ciel, soit une certitude, tous les prestataires de service vont dégager...et les airbusiens vont devoir bosser pour de bon... fini les RH 10k par mois pour faire du "people well being" quand les sous traitants se font insulter pour payer vos RTT....
Réponse de le 11/06/2020 à 20:25 :
"financement R&D sur la motorisation qui est made in UK"
Ah bon le CFM-56 et le LEAP sont made in UK?
a écrit le 10/06/2020 à 14:34 :
Beaucoup de commentaires haineux... et peu de science.

Non seulement l'avion à hydrogène n'est pas une chimère, il existe déjà, mais en plus la combustion de l'hydrogène, à poids constant délivre trois fois plus d'énergie que l'essence. C'est donc un vecteur énergétique de choix.

l'Hydrogène est également beaucoup moins explosif que le méthane qui est couramment utilisé dans le domaine domestique.

Bref, le reste c'est de la volonté politique.

On pourrait par exemple produire le méthane pendant les les périodes où les sources de renouvelable (éolien , voltaîque, marées...sont excédentaires sur le réseau EDF, donc empêchées de tourner), etc etc...
Réponse de le 10/06/2020 à 15:12 :
Tout ou presque existe déjà depuis 100 ans.
La voiture électrique était là avant la voiture thermique, cela fait longtemps qu'on connait l'hydrogène.
Comme disait Nicolas Meilhan, "quand je suis rentré chez un grand constructeur automobile mon mentor qui partait bientôt à la retraite m'a dit qu'à ma place on lui avait dit que la voiture à hydrogène serait dans pour 40 ans, et maintenant alors quil part à la retraite, on dit la même chose"

Vous confondez science et industrie, industrie = passage à l'échelle.

En éprouvette, tout marche, on a des bactéries qui produisent tout ce qu'on veut, on a résolu plein de problèmes actuels. Le problème c'est le passage à l'échelle. Y a même des champigons qui "mangent" de la radioactivité !

Voici un ordre de grandeur des prix de stations en fonction du "carburant":
- essence/gasoil: à partir de 10 0000 euros
- électrique: à partir de 100 000 euros
- hydrogène : à partir de 1 000 0000 euros

Je peux remplir une bouteille de 5L d'eau minérale de gasoil, la transporter facilement et faire 100 Km avec si je veux l'utiliser. Ca fait 5kg ou autour.

Vous savez faire avec de l'hydrogène ou de l'électricité vous pour le prix d'une bouteille de 5L en plastique ?

La science ne préocuppe pas de l'application pratique des découvertes.
Une réaction chimique est une réaction chimique, la science se moque de savoir si ça marche à l'échelle ou pas et combien ça coute.

Si industriellement il était si facile de se passer des fossiles on le saurait.

Il est préoccupant à l'heure ou il faudra faire des choix de voir que beaucoup de gens ne comprennent pas la différence entre un phénomène chimique basique et la maitrise de ce phénomène à l'échelle industrielle, le tout en plus en essayant d'utiliser le moins d'énergie possible.

Parce qu'évidemment, si pour faire des choses absurdes genre faire tourner des centrales à charbon ou au gaz pour produire de l'hydrogène ... on repassera pour le bilan total de l'affaire.
a écrit le 10/06/2020 à 11:23 :
Diantre enfin une idée ?!

Hou là l'heure est grave hein... ^^
a écrit le 10/06/2020 à 6:44 :
Le summum de la pathologie politique.
Aucune réflexion sur l'utilité de ces flux aéronautiques, la fuite en avant toujours et partout.
L'hydogène nécessité des quantités énormes d'énergie pour le fabriquer.
D'ou va venir l'énergie ?
On appuie sur l'accélarateur pour sauter de la falaise, mais Bruno est content, il va sauver des emplois maintenant, pour nous tuer plus tard.
a écrit le 10/06/2020 à 4:41 :
La je suis d'accord. L'avenir de l'aéronautique civile passe bien par un changement de motorisation et par l'utilisation de l'hydrogène. Chaîne de carbone. Respect des contraintes environnementales. J'avais eu un entretien chez snecma et ce qui m'avais impressionné c'était l'extrême rapidité des choix et cette remarque "il y a un décollage toutes les 7 minutes". La mondialisation a créer airbus et L'a380. La nouvelle mondialisation elle rapportera beaucoup aux français et sera à propulsion hydrogène. Vive la pile à combustible. Un nouvel avion airbus ! Voter Bruno le maire à la présidentielle 2020.
a écrit le 10/06/2020 à 4:18 :
Le deni de realite, marque de fabrique de l'enarque. Incapable de se projeter dans la vraie vie.
Le secteur aviation est a l'arret pour de nombreux mois et il faudra des annees pour que tout redevienne "comme precedement".
En attendant on injecte du fric que l'etat emprunte sur le dos des francais pour sauver un truc, qui de toute facon va dans le mur.
L'avion a H2O, pourquoi pas a la vapeur ? Pays de fous.
a écrit le 09/06/2020 à 20:41 :
Zeppelin, bombe à hydrogène !
Les crétins qui pensent à un avion à hydrogène devraient aussi penser à une propulsion à la nitroglycérine....
Réponse de le 10/06/2020 à 8:47 :
Et pourquoi pas au kérosène tant que vous y êtes pour faire de vraies bombes volantes(confer les tours de NY), quand je pense que vous utilisez du gaz naturel chez vous !!!! C'est combien de milliers de morts?
a écrit le 09/06/2020 à 20:34 :
S'il est construit un jour, il finira comme le zeppelin à New-York
a écrit le 09/06/2020 à 20:34 :
Après avoir défendu la mutualisation des dettes en europe, l etat francais se prépare à recevoir le gros pactole des 750 milliards de la relance.

Pour cela il met à la sauce verte écolo tous les projets de relance afin de pouvoir toucher un peu d'aides.

Avions a l hydrogene, voitures électriques, tous les artifices pour faire croire au changement et tpucher toutes les aides possibles...
a écrit le 09/06/2020 à 19:28 :
apparemment l' hydrogène est à la mode : l' aérien, le ferroviaire (la sncf planche dessus)
les voitures peut-être ?
1/ne serait-il pas plus simple et moins coûteux de créer une filière hydrogène qui pourrait ensuite se décliner selon le mode de transport.
2/ pour relocaliser la production des voitures pourquoi ne pas développer un réseau de distributeur d' hydrogène sur celui des carburants? (moins coûteux que d' en créer un )
3/ la perte des revenus de la tva pourraient peut-être compensées par celles d' une taxe carbone? ou sur le plastique ? ( ça existe déjà dans certains pays )
a écrit le 09/06/2020 à 19:15 :
Il est regrettable d'être dirigé par des littéraires à qui on fait croire n'importe quoi. L'avion à hydrogène aura le même sort que la voiture sans chauffeur, l'A380, ou les sea bubbles , plus belle arnaque du siècle qui devaient transporter en 2018 des parisiens à un mètre au dessus de la Seine financé par Bercy et la Mairie de Paris dont le créateur vient de vendre ses parts et qui ne volera jamais au dessus de la Seine .
a écrit le 09/06/2020 à 19:04 :
La classe politique étant médiocre, le vote devenu pratiquement inutile et la conscience morale des citoyens tendant vers 0,... effectivement il n'y a plus qu'à ....(se) sauver.
a écrit le 09/06/2020 à 18:48 :
il est vrai qu'enfermer 100 ou 200 personnes dans un tube pas de problème pas de virus.comme touts transport en commun.
a écrit le 09/06/2020 à 18:13 :
Le Tupolev Tu-155 est un avion de ligne expérimental triréacteur soviétique version modifiée du Tupolev Tu-154B, transformé en banc d'essai de motorisation cryogénique, le Kouznetsov NK-88. Il est le premier avion expérimental à fonctionner à l'hydrogène liquide, le premier vol ayant eu lieu le 15 avril 1988.Une variante Tupolev Tu-156 était prévue en 1997 avec une motorisation unique plus récente, 3 réacteurs Kouznetsov NK-892 mais n'a jamais été construit à la suite de la chute de l'Union soviétique en 1991.Un seul avion a été construit et est stocké depuis son retrait à la base aérienne de Joukovski.
a écrit le 09/06/2020 à 18:11 :
C'est pas nouveau :

Octobre 2018 :
Les avions à hydrogène vont-ils révolutionner l'aviation dans les prochaines décennies ? Près de 121 ans après le premier décollage d'un avion motorisé avec Clément Ader, le premier vol d'Heino Brditschka avec un avion électrique en 1973, le tour du monde de Bertrand Piccard avec Solar Impulse en 2016, HES Energy Systems, une entreprise basée de Singapour, vient de dévoiler son projet d'un avion électrique à hydrogène.
Cet avion zéro pollution pourrait apporter un élément de réponse alors que l'aviation représente déjà 3 % des émissions polluantes mondiales et que le nombre des voyages aériens devrait tripler d'ici 2050 (avant l'histoire du virus)..
a écrit le 09/06/2020 à 18:04 :
Bonjour le poids des reservoirs, ça existe pour les fusées mais refrigéré et a usage unique rempli juste avant l'emploi. Ou alors stocké sous une forme combinée et liberé au fur et a mesure, mais pas tellement mieux qu'une batterie au final.
Non, l'avenir est a l'elastique, un grand elastique qui traverse le corps de l'avion, qu'on recharge au sol et sont on libere l'energie le long du vol.
On pourrait recycler les a380 d'air france, y de la place d'en mettre des elastiques dans des machins comme ça.
Au lieu de classer les avions en mono, bimoteurs, quadrimoteurs on parlerait en kiloelastiques, dizaine de kilo elastiques pour les plus gros.
Et sans CO2
Réponse de le 09/06/2020 à 18:35 :
Et avec une fronde, ça marcherait pas?
a écrit le 09/06/2020 à 17:30 :
Avec l'hydrogène ? Et, que se passera-t-il quand l'avion sera touché par la foudre ? Seul un vecteur liquide non explosif est acceptable, tel que le méthanol ou mieux encore question capacité énergétique : L’ÉTHANOL qui demande 4 fois moins de volume à capacité énergétique égale, sans mise en pression énorme des réservoirs !
____ C'est une NON SOLUTION..., car ruineuse et dangereuse, comme l'a prouvé l'incendie du dirigeable Allemand.
IN SANS DITS (mieux) ? ____ Allons-nous régresser ?
____
____ Quand redeviendrons-nous "RAISON GARDER" en France et en ce monde ? Faire de l'éthanol est partout possible en végétaux en masse cultivés en terrasses à talus arborés, même en roseaux et bambous...!
Réponse de le 09/06/2020 à 18:46 :
Bonne remarque sur l'hydrogène.L'éthanol,difficile d'en produire suffisamment sans empiéter sur les ressources alimentaires agricoles.Une meilleure solution serait de petites piles nucléaires sécurisées.Nous avons déja une avance technologique.
Réponse de le 09/06/2020 à 19:04 :
Le seul liquide ininflammable cela reste l'eau. Mais je crois que le moteur à eau est un échec
a écrit le 09/06/2020 à 16:19 :
toujours aussi négatifs en France et pourtant il y à encore 30 ans entre l'usine de Cramoisy (60) et le siège de Levallois un étrange appareil permettait avec une sorte de crayon d'écrire et de dessiner et cela dans les deux sens ; alors que aujourd'hui des enfants de cinq ans le font avec un téléphone Alors pourquoi trouver ridicule le fait de pouvoir faire voler un aéronef avec un carburant autre que du pétrole
Réponse de le 09/06/2020 à 19:37 :
Tout simplement parce qu'il n'existe aucun moteur acceptant un tel carburant et parce qu'aucun motoriste ne bosse dessus .Encore une libie française digne des avions renifleurs .
a écrit le 09/06/2020 à 14:08 :
Un avion "écolo" ? c'est du pipeau afin de faire croire que cette aide est assujettie à des obligations ! En fait la volonté est que tout reparte comme avant l'épidémie, c'est plus facile à faire, cela "prend moins la tête" que de chercher des solutions profitables à la planète et aux personnes raisonnables. Beaucoup d'irréfléchis veulent de l'avion pas cher et pouvoir ainsi aller partout tout souiller. C'était l'occasion ou jamais d'aligner les prix des billets d'avion sur les coûts réels en échange de plus d'hygiène et de confort en classe éco. Ce sera jamais et nous irons (vite) à notre perte.
a écrit le 09/06/2020 à 13:54 :
Enfin une vraie bonne decision . L'avenir ce n'est pas la batterie mais l'hydrogène . Le poids et l'autonomie condamne la voiture électrique et l'hydrogène est universel . En avant ... il y a un vrai chemin d'avenir pour la jeunesse .
Réponse de le 09/06/2020 à 15:13 :
Bien sur que l'electrolyse n'est pas effectif et ca va pas etre tres rentable economiquement
Réponse de le 09/06/2020 à 15:34 :
Il faut vous renseigner. L'hydrogène sous forme de di-hydrogène n'existe pas dans la nature sur terre. Il faut le fabriquer (par cracking de méthane ou électrolyse de l'eau) et c'est très vorace en énergie, de plus en ajoutant l'énergie nécessaire pour comprimer et ce qui est perdu en chaleur dans une pile à combustible, le rendement total est largement inférieur aux batteries. Si c'est de l'hydrogène liquide c'est encore pire, en y ajoutant des problèmes de sécurité incompatibles avec un avitaillement dans un aéroport.
Réponse de le 09/06/2020 à 19:02 :
Oui vous avez raison.Et en plus l'hydrogène peut-être produit avec un rendement remarquable à partir de n'importe quel combustible fossile.On coproduit certes du CO2 mais sur une grande unité industrielle il sera très facile à séquestrer sous forme liquide. De plus c'est un passage obligé vers plus d'efficacité énergétique, l'hydrogène produit est plus de deux fois moins cher que le kérosène à même contenu énergétique. Avec l'hydrogène pensez que l'air de nos villes deviendrait ce que l'on a connu pendant le confinement!!!!!
Réponse de le 09/06/2020 à 19:25 :
Pourriez vous donner vos sources? On commence à apercevoir la marmotte qui met le chocolat dans le papier.....
Réponse de le 09/06/2020 à 19:26 :
Pourriez vous donner vos sources? On commence à apercevoir la marmotte qui met le chocolat dans le papier.....
a écrit le 09/06/2020 à 13:37 :
C'est fort regrettable pour les salariés, mais Covid19 ou pas la problématique de l'aéronautique se serait posée à un moment. Le transport de masse à des fins ludiques par ce moyen est un non sens économique, sanitaire, écologique, une débauche de moyens, une gabegie de ressources qui pourraient être affectée à d'autres usages.
a écrit le 09/06/2020 à 13:27 :
Un avion "décarboné" ça s'appelle aussi un planeur et c'est fabriqué en bois léger. Quand est-ce qu'on arrêtera de s'occuper des filières du luxe pour restaurer notre autonomie alimentaire (indépendante des engrais et du pétrole)?

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