« On ne fait pas du renouvelable à marche forcée » (William Arkwright, DG Engie Green)
Pauline Compan
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La centrale photovoltaïque de Fanjeaux (Aude) développée par Engie Green.
Stephanie Limongy
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La centrale photovoltaïque de Fanjeaux (Aude) développée par Engie Green.
Stephanie Limongy
Avec quinze ans d'expérience sur les énergies renouvelables, Engie Green veut démontrer la pertinence de son modèle de développement des énergies renouvelables (EnR) alors que la filiale exploite déjà près de 325 sites dans toute la France.
William Arkwright, le directeur général d'Engie Green, le martèle : les énergies renouvelables représentent des solutions importantes pour la transition énergétique.
Un travail avec les territoires, que William Arkwright revendique comme « l'ADN d'Engie Green » : « On ne fait pas du renouvelable à marche forcée, on favorise la concertation et l'implication des acteurs. Mais l'avenir de ces énergies se trouve dans le cofinancement et la gouvernance partagée. Une ligne que nous appliquons déjà sur quinze projets en développement en Occitanie, comme le partenariat mis en place dans les Pyrénées-Orientales avec la coopérative CatEnR, une co-construction avec les habitants et les acteurs du territoire ».
Le projet en question gère 14 centrales de production solaire et éolienne, en propriété partagée entre 270 associés et 238 citoyens pour huit bénéficiaires (trois agriculteurs, une crèche, deux collectivités et un voisin). Vingt-et-un partenaires privés (14 sociétés et 7 associations) et trois partenaires publics sont aussi impliqués dans le projet.
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Une concertation qui peut aussi permettre de lever les freins sur le foncier ou sur l'acceptation par la population, en valorisant le co-usage des sites, comme c'est le cas en Lozère, sur le site solaire de Tieule.
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Pauline Compan
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