La Banque Populaire du Sud lance la marque Banque de la Transition Energétique
Valentine Ducrot
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Cyril Brun, directeur général de la Banque Populaire du Sud.
Valentine Ducrot
Valentine Ducrot
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Cyril Brun, directeur général de la Banque Populaire du Sud.
Valentine Ducrot
La Banque Populaire du Sud accélère son engagement dans la transition énergétique en lançant la Banque de la Transition Energétique (BTE), marque labellisée entièrement dédiée au financement de projets verts (développement des énergies renouvelables, efficacité énergétique, mobilités durables, innovations au service de l'environnement, etc.).
Au 1er semestre 2022, le volume de crédits "green" a triplé et il devrait atteindre les 50 millions d'euros d'ici la fin de l'année. A compter de 2023, la banque sacralise une enveloppe annuelle de 150 millions d'euros dédiée au financement de la transition énergétique. Soit huit fois plus qu'il y a deux ans.
Le dirigeant rappelle que l'engagement de la Banque Populaire en matière de transition énergétique n'est pas nouveau : en 2019, elle initie la création d'agences Pop Green, proposant aux particuliers une promesse d'empreinte environnementale pertinente, et en 2020, elle lance une gamme de produits d'épargne labellisés "green" et accélère sur l'accompagnement de la transition environnementale par le financement de ses clients Entreprises.
À lire également
Avec sa nouvelle marque, la Banque Populaire du Sud affirme vouloir désormais s'inscrire dans une démarche proactive. Et elle capitalise sur l'expertise de la Banque Populaire Auvergne-Rhône-Alpes (BP AURA), dont Cyril Brun a été le directeur général adjoint avant de rejoindre la Banque Populaire du Sud, qui expérimente le label depuis deux ans : au total, 250 millions d'euros de crédits ont été réalisés et 300 millions d'euros d'épargne collectés.
Valentine Ducrot
Éolien en mer : l’impact sur la biodiversité de mieux en mieux documenté
Occitanie–Maroc : « Nos rapports relèvent du long terme et ne sont pas mus par l'opportunisme »
Résilience : comment les entreprises se protègent face aux aléas climatiques
Après les violents incendies de l'été, Carole Delga veut un « plan Marshall » pour l’Aude