Aide au développement : la France va « recentrer ses efforts » là « où les besoins sont les plus urgents »
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Emmanuel Macron a réuni vendredi un conseil présidentiel des partenariats internationaux à l'Élysée.
Reuters
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Emmanuel Macron a réuni vendredi un conseil présidentiel des partenariats internationaux à l'Élysée.
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Dans un contexte marqué par le gel de la quasi-totalité de l'aide étrangère américaine décidé par l'administration Trump, Emmanuel Macron a réuni vendredi un conseil présidentiel des partenariats internationaux à l'Élysée. Objectif : fixer de nouvelles orientations stratégiques, qui seront déclinées d'ici juin par le comité interministériel compétent, puis appliquées par l'ensemble des opérateurs, instruments et instances où la France est engagée.
Aucun nouveau chiffre n'a été avancé, mais le ton est donné : dans un contexte de redressement des finances publiques, l'aide extérieure devra viser davantage d'impact. « Nos actions doivent produire des résultats concrets et mesurables », indique l'Élysée. « Chaque euro investi doit générer un véritable retour sur investissement. »
La France s'engage désormais à consacrer au moins 60 % de ses dons aux pays les plus vulnérables : les moins avancés, ceux qui fortement exposés au changement climatique ou confrontés à une instabilité financière aiguë. L'Ukraine, « en raison du soutien massif dont elle a besoin et de la menace directe qui pèse sur l'Europe », est officiellement réaffirmée comme une priorité.
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L'Élysée souligne aussi « l'importance particulière » des partenariats avec le continent africain et la région Indopacifique, ainsi que l'enjeu stratégique de la stabilisation du voisinage européen. Enfin, le conseil présidentiel a rappelé les dix grandes priorités fixées en 2023 : sortie du charbon, développement des énergies renouvelables, éducation, souveraineté alimentaire en Afrique, droits des femmes, ou encore lutte contre l'immigration irrégulière et les filières clandestines.
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