Baisse des emplois aidés : les repas chauds aux Restos du Cœur de Grenoble sont menacés

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Les repas chauds des Restos du Cœur de Grenoble (Isère) seraient en danger. C'est l'une des conséquences à la baisse annoncée par le gouvernement des contrats aidés.
Cela fait suite au refus récent de Pôle Emploi de renouveler le contrat aidé s'arrêtant le 14 août d'un cuisinier employé par l'antenne grenobloise des Restos du Cœur, selon une information dévoilée par Le Dauphiné Libéré.
Brigitte Cotte, la présidente des Restos du Coeur de Grenoble, a expliqué à l'AFP :
Interrogés sur ce cas, dimanche, le Premier ministre Édouard Philippe et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ont voulu rassurer.
Le Premier ministre a lui aussi été interpellé sur le cas de ce cuisinier. Il a assuré de sa volonté "de faire en sorte que cette question soit réglée le plus vite possible".
La présidente des Restos du Coeur de Grenoble a confirmé à l'AFP que des dispositions avaient été prises en haut lieu pour faire en sorte que le contrat de l'employé soit renouvelé :
À Grenoble, les Restos du Coeur servent quotidiennement 120 repas chauds. L'antenne procédera quand bien même à sa réouverture ce lundi "pour maintenir le reste de l'activité" (cours de français, distribution de vêtements...)
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La question des emplois aidés a continué de susciter les critiques syndicales ce week-end. Sur BFM TV, le responsable de la CFDT, Laurent Berger a dénoncé une "baisse brutale" qui est "absolument ahurissante".
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Le numéro un de FO, Jean-Claude Mailly, quant à lui, a critiqué sur France 3 la "politique de rabot". Et d'ajouter :
(avec AFP)
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