• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Budget 2025 : le gouverneur de la Banque de France inquiet

latribune.fr

Publié le 26 novembre 2024 à 12:10 - Mis à jour le 26 novembre 2024 à 19:00

« Plus il y a d'incertitude plutôt que de la confiance, plus les entreprises et PME risquent de différer leurs investissements et leurs embauches », affirme François Villeroy de Galhau.

« Plus il y a d'incertitude plutôt que de la confiance, plus les entreprises et PME risquent de différer leurs investissements et leurs embauches », affirme François Villeroy de Galhau.

Reuters

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    À Saint-Nazaire, la montée en cadence met la logistique des Chantiers de l’Atlantique sous tension

  • 3

    États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

  • 4

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 5

    Fissures dans les ailes des Airbus A380 : pourquoi elles deviennent plus vulnérables avec le temps

  • 6

    Barracuda : quatrième sous-marin nucléaire d'attaque livré à la Marine nationale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a expliqué ce mardi que plus le gouvernement attendait pour éclaircir son projet, plus les investissements des entreprises se réduiraient.

Dans un moment législatif charnière, les grands observateurs économiques multiplient les appels à la clarté. Ce mardi, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a ainsi prévenu des risques que pouvaient avoir « la confusion » autour de la manière dont la France allait « maîtriser sa dette ».

Pour lui, « les investisseurs qui prêtent à la France, et les Français eux-mêmes - qu'il s'agisse des entrepreneurs ou des ménages - attendent de la clarté, de la confiance, sur comment nous allons réduire nos déficits et maîtriser notre dette. »

A LIRE AUSSI

Bruxelles, S&P... voici l'heure du jugement pour le budget Barnier

Une référence aux nombreux défis auxquels fait face le gouvernement, entre négociations avec les principaux chefs de file de l'opposition au Parlement, l'examen du budget au Sénat, avis de la Commission européenne et verdict de l'agence S&P sur la note française. Pour rappel, en quête de 60 milliards d'euros d'économies pour redresser des finances publiques en berne et ramener le déficit à 5% du PIB en 2025, le gouvernement a présenté lundi au Sénat son projet de budget pour 2025. Mais de nombreuses incertitudes demeurent sur l'issue de ce texte : le Rassemblement national ne cache pas son intention de voter une des motions de censure qui seront déposées par la gauche si les trois textes restaient « en l'état » selon Marine Le Pen. Avec les députés du Nouveau Front populaire, la majorité serait atteinte et le gouvernement de Michel Barnier renversé.

Blocage des investissements et des embauches

En cas de renversement, les conséquences économiques pourraient être lourdes.

«Plus il y a d'incertitude plutôt que de la confiance, plus les entreprises et PME risquent de différer leurs investissements et leurs embauches», a-t-il ajouté, à l'occasion de la conférence Investir Day.

« La France doit changer sa trajectoire budgétaire (...) Pas seulement à cause du respect des règles européennes de déficit excessif, mais aussi et surtout dans notre intérêt national », a aussi déclaré François Villeroy de Galhau. Pour lui, « revenir à 3% (de déficit en 2029) comme le propose le gouvernement, c'est indispensable. Sinon, nous allons rester cette exception en Europe : le pays dont la dette publique continue à augmenter après le Covid alors que tous les autres ont baissé. »

A LIRE AUSSI

Le triste record de défaillances d'entreprises est atteint

La CPME appelle aussi à une clarification du budget

Et le gouverneur de la Banque de France n'est pas le seul a alerté sur les dangers d'un renversement du gouvernement sur l'économie. La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon avait notamment dit samedi redouter, en cas de censure, une crise financière et « un scénario à la grecque », dans lequel les fonctionnaires ne seraient pas payés au mois de janvier.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

À lire également

  • Budget : le Sénat sur tous les fronts avant un probable 49.3
  • Budget : Barnier reçoit ses opposants, le RN n'exclut pas la censure
  • Budget 2025 : le directeur de France Travail critique les économies demandées

De son côté, ce mardi, le président de la Confédération des petites moyennes entreprises (CPME) François Asselin a jugé « qu'il nous faut absolument un budget », pour commencer ensuite à avoir « des perspectives ». « Il ne s'agit pas de dire "je suis pour ou contre le gouvernement Barnier", mais "qu'est-ce qu'il faut pour la France ?" », selon lui. Comme l'ensemble du patronat, il a demandé que le texte n'ajoute pas au « fardeau » des entreprises en supprimant des allègements de charges patronales comme cela est prévu. Ces allègements avaient été introduits pour « compenser la décision catastrophique de 1997, le passage aux 35 heures », a-t-il ajouté.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Vue aérienne de Rennes.

Construction : davantage de chantiers, mais un marché du logement neuf toujours grippé en Bretagne

En 2025, les autorisations de construction de logements neufs et les mises en chantier ont connu une forte augmentation, après trois années consécutives de baisse. Le marché de la vente reste toutefois dégradé.

Premium
Immobilier
Solidays permettait à l’association Solidarité Sida de récolter des fonds pour financer des programmes de lutte contre la maladie " dans 18 à 21 pays ".

3 millions d’euros : le très gros manque à gagner pour Solidarité Sida après l’annulation de Solidays

L’annulation du festival Solidays pour cause de canicule constitue « une très mauvaise nouvelle » pour l’association organisatrice Solidarité Sida, qui se voit privée de 3 millions d’euros pour mener des programmes de lutte contre la maladie.

Économie
La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a été reconduite jeudi pour un mandat de quatre ans.

Sécurité sociale écologique, limitation des écarts de salaire, IA : la feuille de route de la CFDT

Le premier syndicat français a adopté vendredi 26 juin sa feuille de route pour les quatre ans à venir. Parmi les articles : la création d’une sixième branche de la sécurité sociale, la limitation des écarts de salaire et l’intelligence artificielle.

Économie
Jamie Dimon devrait rester PDG pendant encore trois ans.

JP Morgan : la succession de Jamie Dimon se prépare

Le PDG restera en poste pour trois ans de plus, selon une source proche du dossier, alors qu'un successeur désigné a pris sa retraite et que la plus grande banque américaine a remanié sa direction pour mettre en place un nouveau plan de succession.

Politique internationale
Fabrice Le Saché

Fabrice Le Saché (Medef) : « La diplomatie économique a joué un rôle moteur dans l’axe Paris-Rome »

Présent au forum économique qui se tenait en marge du Sommet France-Italie à Antibes, le vice-président du Medef en charge de l’Europe, rappelle combien les échanges entre patrons ont façonné la cooperation entre les deux pays alors même que les relations entre gouvernements étaient rafraîchies. Et de rappeler que la souverainté doit se jouer à l’échelle européenne.

Premium
Économie
Un ouvrier boit de l'eau sur un chantier à Paris alors que les températures grimpent en raison d'une vague de chaleur qui touche une grande partie de la France, le 22 juin 2026.

Canicule au travail : pourquoi un thermomètre à 28 °C peut bloquer votre entreprise

Le mercure s’affole dans les bureaux et sur les chantiers. Pourtant, regarder la simple température météo ne suffit plus pour protéger les salariés et rester dans la légalité. Face au risque de la chaleur au travail, les entreprises doivent aussi intégrer l’humidité et de nouveaux paramètres.

Premium
Économie
Le nouvel entrepôt logistique d'Unikalo à Cestas

Bâtiment : Unikalo triple sa capacité logistique et diversifie ses métiers autour de la peinture

Le fabricant et distributeur de peinture Unikalo s’agrandit à Cestas. L’entreprise girondine y a investi 23 millions d’euros dans un nouveau bâtiment qui lui permet de stocker 23 000 palettes de marchandises. Elle s'attelle en parallèle à diversifier ses activités pour dépasser les 600 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Premium
Distribution
12 00 biscuits Petit Ecolier sortent chaque minute de l'usine LU de Cestas, filiale du groupe américain Mondelez

Petit Écolier, Granola, Mikado : ces savoir-faire historiques bordelais qui boudent toujours le Nutri-Score

Tous les Petit Écolier croqués dans le monde sont fabriqués près de Bordeaux par LU qui y produit aussi les célèbres Pepito, Granola et Mikado. Forte de ses marques iconiques, la filiale du groupe américain Mondelez refuse toujours d’afficher le Nutri-Score sur les centaines de millions de paquets de biscuits qui sortent chaque année du site.

Premium
Consommation