• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Budget 2025 : les documents (enfin) transmis aux commissions des Finances

latribune.fr

Publié le 19 septembre 2024 à 12:12 - Mis à jour le 19 septembre 2024 à 18:59

La veille, Eric Coquerel (LFI) et Charles de Courson (Liot) ont quitté Bercy sans avoir pu se faire remettre ces documents.

La veille, Eric Coquerel (LFI) et Charles de Courson (Liot) ont quitté Bercy sans avoir pu se faire remettre ces documents.

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 4

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 5

    Sébastien Lecornu dans l'impasse des milliards d'euros d'aides aux entreprises

  • 6

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Ces documents, transmis aux présidents et rapporteurs généraux des deux chambres parlementaires, étaient réclamés depuis plusieurs jours. Les parlementaires, Eric Coquerel (LFI) et Charles de Courson (Liot), s'étaient rendus à Matignon et à Bercy mardi et mercredi pour les obtenir, sans succès.

[Article publié le jeudi 19 septembre 2024 à 14h12 et mis à jour à 14h57] Les documents ont enfin été remis. Matignon a indiqué ce jeudi avoir transmis aux commissions des Finances de l'Assemblée nationale et du Sénat « les documents budgétaires élaborés par le gouvernement démissionnaire », en vue du projet de loi de finances (PLF) pour 2025.

La présidence de la commission des Finances de l'Assemblée a confirmé à l'AFP avoir reçu un document, sans préciser s'il satisfaisait la demande. Le document reçu, qui compte treize pages, selon une source proche du dossier, est un « projet de rapport » sur « les plafonds de dépenses prévisionnels » des ministères, établi sur la base des lettres-plafond signées le 20 août par Gabriel Attal.

Ces plafonds «constituent une base technique pour préparer le budget issu des plafonds décidés par le gouvernement démissionnaire à la mi-août mais ne préjugent pas des modifications et ajustements qui pourront être proposés» par le nouveau gouvernement, mentionne la page de garde.

Le président de la commission des Finances de l'Assemblée, Eric Coquerel, a confirmé la réception du document en question, qu'il a apprise alors qu'il était interviewé sur RTL. « Je viens de recevoir le tiré à part intermédiaire », qui comprend « certaines informations qui nous permettent de travailler », a-t-il annoncé.

Eric Coquerel s'est félicité que « la pression qu'on a mise avec Charles de Courson soit récompensée » par l'envoi du document, « même si ce n'est pas l'entièreté de ce qu'on a demandé et que ça n'efface pas le fait qu'on ne les ait pas eus » avant. « Mais on a bien fait », selon lui.

La veille, Eric Coquerel (LFI) et Charles de Courson (Liot) avaient quitté Bercy sans avoir pu se faire remettre les lettres-plafond mais avec la promesse de recevoir un document important dès jeudi. Ils ont ainsi rencontré pendant une demi-heure mercredi la directrice du Budget et la secrétaire générale de Bercy.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

A LIRE AUSSI

Budget : le silence du gouvernement, une bombe à retardement au Parlement

«Nous sommes les premiers président et rapporteur général de la commission des Finances à qui Bercy refuse des documents budgétaires tels que la loi organique précise qu'ils doivent leur être fournis», avait même déploré Eric Coquerel, soulignant que la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet jugeait elle-même que «le Parlement est en droit de demander» ces documents.

Les deux députés s'étaient déjà dit « en colère » mardi après n'avoir pu obtenir - à Matignon - les mêmes documents au motif, leur aurait-on avancé, qu'il ne s'agissait que de « documents préparatoires » au budget.

Une demande insistante depuis lundi

Depuis lundi déjà, l'élu LFI avait menacé de venir en personne à Matignon, accompagné du rapporteur général du Budget. « Aujourd'hui, on lui demande sa réponse et sinon, effectivement, avec Charles de Courson, nous irons mardi à Matignon », avait ainsi déclaré le député insoumis sur France 2. Et pour cause, « une loi constitutionnelle fixe le fait que nous ayons les documents budgétaires fin juillet », avait-il ajouté. Les deux représentants de la commission des Finances disposent d'un droit de contrôle sur place et sur pièces de documents budgétaires.

Dans la foulée de cet avertissement, l'entourage du Premier ministre leur avait répondu, indiquant à l'AFP que les documents du projet de budget 2025 seraient envoyés à Eric Coquerel « dans la journée » de lundi. Par ailleurs, « un tiré à part », rapport récapitulant le montant des crédits par mission et les orientations générales du budget, élaboré sur base de ces lettres-plafonds, leur serait aussi envoyé « en fin de semaine », avait précisé Matignon.

A LIRE AUSSI

Impôts : « Il ne faut pas faire d'opération punitive », alerte Jean-François Husson (LR), rapporteur du budget au Sénat

Dans un courrier adressé « très tard » lundi soir à Eric Coquerel, le Premier ministre Michel Barnier a par ailleurs expliqué que le budget serait « construit sur la base de ces lettres-plafonds ». D'après une source au sein de l'exécutif, le Premier ministre conserverait les crédits qui ont été fixés par le gouvernement sortant, et qui ont été considérablement limités pour ne pas aggraver un déficit public en plein dérapage.

Un calendrier retardé

Le calendrier budgétaire est nettement retardé cette année par la dissolution et la longue recherche d'un Premier ministre et d'un gouvernement. Le projet de budget 2025 de la France pourrait ainsi être examiné à l'Assemblée nationale à partir du 9 octobre prochain. Tout en sachant que le chef du gouvernement doit présenter sa feuille de route dans une déclaration de politique générale à l'Assemblée début octobre.

Le Parlement doit disposer ensuite de 70 jours pour se prononcer et le Conseil constitutionnel de cinq jours pour étudier les probables recours, avant publication d'ici au 31 décembre. Avant l'étape parlementaire, le projet de budget doit être présenté en Conseil des ministres et, au préalable, impérativement passer sous les fourches caudines du Haut Conseil des Finances publiques et du Conseil d'Etat.

Et la pression sur l'exécutif est d'autant plus forte que nombre d'instances publiques ont sonné l'alerte sur les finances de l'Etat. Une note récente du Trésor a révélé que le déficit public attendu de la France en 2024 serait de 5,6% du PIB, contre 5,1% prévu auparavant, à politique inchangée.

A LIRE AUSSI

La croissance française fragilisée par une consommation en panne

À lire également

  • Budget 2025 : bras de fer sur l'agenda entre Barnier et les députés
  • Héritage des grandes fortunes : les niches fiscales de plus en plus contestées
  • Budget 2025 : le grand saut dans l'inconnu de Michel Barnier

Pour son ultime discours à Bercy, Bruno Le Maire a insisté sur le maintien de parvenir à l'objectif de 3% de déficit d'ici 2027. Un objectif jugé « impossible » par Charles de Courson. Le gouvernement Barnier devra, en outre, composer avec un Parlement sans majorité, découpé en trois blocs. Un obstacle de plus pour l'ancien commissaire européen, pourtant rompu aux négociations très difficiles lors du Brexit.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation
Nice est la destination la plus visitée de France, après Paris.

Investissement : à Nice, l’hôtellerie locale fait de la résistance

Nice et la Côte d’Azur n’attirent pas que les touristes. La destination apparaît résolument attractive pour les investisseurs qui trustent les investissements hôteliers, en particulier haut de gamme et très haut de gamme. Mais les opérateurs locaux n’ont pas dit leur dernier mot…

Premium
Économie
Donald Trump s'est exprimé jeudi depuis la Maison Blanche.

Trump accuse la Chine de « la plus grosse opération de piratage de données électorales de l’histoire »

Le président des États-Unis a de nouveau accusé la Chine d’avoir volé des fichiers d’électeurs dans le cadre de l’élection de 2020. Une façon de jeter le discrédit sur le système électoral américain, à quatre mois des élections de mi-mandat qui s’annonce difficile pour le camp républicain.

Politique internationale
Sébastien Lecornu sur les bancs de l'Assemblée nationale.

Sébastien Lecornu dans l'impasse des milliards d'euros d'aides aux entreprises

Faute de consensus, le Haut-Commissariat à la stratégie et au plan suggère au Premier ministre de retenir deux périmètres distincts sur les aides accordées aux entreprises. Objectif ? Muscler la transparence et l’évaluation des milliers de dispositifs lors du prochain budget 2027.

Premium
Finances Publiques
L’entreprise Petshka a mis au point un procédé chimique pour recycler le polyester du textile et en faire du polyester polyol qui puisse servir la composition de mousses pour l’isolation des bâtiments, de matelas, coussins ou sièges de voiture, avion...

Dès dimanche, les marques ne pourront plus détruire leurs invendus

L'UE interdit désormais la destruction des invendus. Une révolution pour les grandes marques, contraintes de réemployer, donner ou recycler. Mais la filière est-elle prête à absorber ce choc réglementaire face à des infrastructures fragiles ?

Consommation
Clément Beaune est responsable du Haut-commissariat au plan et ancien ministre des Transports.

Le « papy boom » et la crise climatique pourraient propulser la dette à un niveau record d'ici à 2050

La dette publique pourrait frôler les 190 % du PIB d’ici 2050 à politique inchangée, selon le scénario central du Haut-Commissariat au Plan. Un sévère avertissement pour les candidats à la présidentielle de 2027.

Premium
Finances Publiques