Comment le patronat aborde cette rentrée pleine d'incertitudes
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Le président du Medef, Patrick Martin (à gauche), et le président de l'U2P, Michel Picon (à droite).
Stephanie Lecocq
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Le président du Medef, Patrick Martin (à gauche), et le président de l'U2P, Michel Picon (à droite).
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La rentrée s'annonce floue pour les entreprises françaises. À trois jours de la Rencontre des entrepreneurs de France (REF), organisée par le Medef, qui se tient à l'hippodrome ParisLongchamp lundi et mardi, les patrons nagent en pleine incertitude. Emmanuel Macron, qui reçoit à partir de ce vendredi les différentes forces politiques, n'a toujours pas nommé de nouveau Premier ministre, six semaines après les élections législatives et un mois après avoir accepté la démission Gabriel Attal, chargé des affaires courantes.
Or, le projet annuel de loi de finances (PLF), qui doit être adopté et promulgué avant le 1er janvier, doit être déposé au Parlement - au plus tard - le 1er octobre. Ce texte, dont l'adoption s'annonce très délicate en l'absence de majorité à l'Assemblée nationale, doit auparavant être présenté en Conseil des ministres et avoir reçu les avis du Haut Conseil des Finances Publiques et du Conseil d'Etat.
Dans ce contexte, « les entrepreneurs sont actuellement inquiets », a déclaré le président du Medef, Patrick Martin, dans un message publié lundi dernier sur LinkedIn.
Contacté par La Tribune, le Medef n'a pas souhaité s'exprimer davantage en amont de la prise de parole de Patrick Martin à la REF la semaine prochaine.
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Le président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CPME), François Asselin, estime, pour sa part, que « ces périodes d'incertitude ne sont jamais très bonnes pour le moral des patrons et l'économie en général ».