Croissance : l'Insee confirme le coup de frein

La croissance de l'économie française au second semestre a bien été de 0,2%, soit le même rythme qu'au premier trimestre. Pour le gouvernement, ce ralentissement devrait accroître les difficultés pour remplir des promesses budgétaires difficilement tenables.
Grégoire Normand

5 mn

Le ralentissement de la croissance n'est pas favorable à l'emploi. En moyenne au deuxième trimestre, le nombre de personnes inscrites en catégorie A a légèrement augmenté (+4.600) par rapport au premier trimestre.
Le ralentissement de la croissance n'est pas favorable à l'emploi. En moyenne au deuxième trimestre, le nombre de personnes inscrites en catégorie A a légèrement augmenté (+4.600) par rapport au premier trimestre. (Crédits : Philippe Wojazer)

Les difficultés s'accumulent pour le gouvernement. Après la démission surprise du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, l'Insee a confirmé ce 29 août que la croissance avait progressé au même rythme qu'au premier trimestre à savoir 0,2%. Après une croissance très favorable à 2,3% en 2017, les derniers chiffres de l'institut de statistiques public souligne une véritable rupture dans le rythme de croissance du PIB après une série de cinq trimestres avec une croissance comprise entre 0,6% et 0,8% par trimestre.

Ce net ralentissement ne devrait pas faciliter la tâche du gouvernement. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche le week-end dernier, le Premier ministre Édouard Philippe a révisé la prévision de croissance du gouvernement pour cette année à 1,7% contre 2% auparavant. L'équation budgétaire pour 2019 devrait être plus compliquée pour l'exécutif qui devrait faire face à des rentrées fiscales moins importantes pour l'année 2019.

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Edouard philippe: notre modele social ne fonctionne pas bien

Lire aussi : Le gouvernement revoit à la baisse sa prévision de croissance

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Le commerce extérieur pèse sur la croissance

La production totale de biens et services a légèrement accéléré au cours du second trimestre (+0,2% après 0,1%). Elle baisse de nouveau dans les biens (-0,3% après -0,6%) alors qu'elle continue de croître dans les services (+0,4% après +0,3%). L'examen des différents agrégats indique le commerce extérieur à contribué de manière négative à la croissance du PIB.

Si les importations ont rebondi ce trimestre (+1% après -0,4%) ainsi que les exportations (+0,2% après -0,4%), le solde extérieur pèse à hauteur de -0,3 point après une contribution nulle au premier trimestre.

La consommation des ménages en berne

Outre le commerce extérieur, les dépenses de consommation des ménages fléchissent légèrement (-0,1% après +0,2%). Au cours du mois de juillet, les dépenses de consommation des ménages en biens ralentissent : +0,1% en volume après +0,3% en juin et 1,1% en mai. Cette faible progression s'explique notamment par un repli de la consommation d'énergie, qui a effacé une légère hausse de la consommation alimentaire, précise l'institut de statistiques national. Sur le mois de juillet, la consommation d'énergie a ainsi reculé de 0,2%, avec une forte baisse des achats de carburants (−1,3%), "principalement en raison de la baisse de la consommation de gazole", précise l'Insee. La météo favorable du printemps a réduit la consommation d'énergie et les grèves dans les transports ont diminué les dépenses dans les transports.

Mais malgré les soldes et la Coupe du monde, il semble que les Français ont moins consommé ces derniers mois alors que la consommation représente un moteur traditionnel de la croissance française. Ces mauvais résultats marquent une rupture. Depuis le troisième trimestre 2016, c'est la première fois que la consommation recule. La baisse du pouvoir d'achat des Français a donc été particulièrement visible au cours du des derniers mois.

Lire aussi : La baisse du pouvoir d'achat pourrait freiner la croissance

En revanche, les dépenses de consommation des administrations publiques se sont améliorées au cours du second trimestre (0,3% contre 0,1% au premier trimestre). Pour la fin de l'année, le gouvernement compte sur la suppression progressive de la taxe d'habitation et la suppression des cotisations salariales maladie et chômage pour favoriser le pouvoir d'achat des actifs.

L'investissement des entreprises en forme

L'une des rares bonnes nouvelles parmi les composantes de la croissance est l'investissement des entreprises qui a accéléré (+1,3% après +0,1% au premier trimestre), quand celui des ménages s'est tassé (−0,1% après +0,3%). Le redressement du taux de marge des entreprises a pu contribuer à favoriser l'investissement. Au total, l'acquis de croissance - c'est-à-dire le niveau que le PIB atteindrait si l'activité ne progressait pas d'ici la fin de l'année - atteignait fin juin 1,3%. L'organisme public prévoit 1,7% de croissance pour l'ensemble de l'année.

Un ralentissement défavorable au budget

Pour faire face à ce coup de mou de l'activité, le gouvernement a revu ses ambitions budgétaires à la baisse. Cette croissance moins favorable que prévu devrait affecter les recettes des finances publiques et pourrait ainsi peser sur le déficit public. Au printemps dernier, la Commission européenne avait recommandé la fin de la procédure de déficit excessif engagée contre la France il y a neuf ans. La France avait réussi à ramener son déficit public sous la barre des 3% du PIB l'an passé, à 2,6%.

Mais lundi dernier, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a indiqué devant l'Association des journalistes économiques et financiers (AJEF) que le gouvernement ne pourra pas tenir ses objectifs en matière de réduction du déficit. L'exécutif avait, en effet, annoncé un déficit à 2,3% du PIB cette année, en baisse de 0,3 point par rapport à 2017, mais le locataire de Bercy a reconnu que le coup de frein aurait un impact sur l'évolution du déficit.

"Nous étions [sur un déficit public] à 2,3% du PIB. La moindre croissance va nous amener autour de 2,5 point de déficit. Il faut y ajouter la reprise de la dette de la SNCF Réseau, qui représente 0,1 point", a calculé le ministre, évoquant le chiffre de 3,5 milliards d'euros. "Cela nous met à 2,6%."

Pour autant, le gouvernement maintient "sa trajectoire" des 3% de déficit public (du PIB) - la limite fixée par les règles européennes.

Lire aussi : Déficit public : la France ne tiendra pas l'objectif de 2,3% en 2018

Grégoire Normand

5 mn

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Commentaires 48
à écrit le 01/09/2018 à 15:50
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C'est bien le gouvernement qui a appuyé sur le frein en augmentant les impôts. Rien d'étonnant, donc. Ce trop libéral plafond de 3% pour le déficit de l'Etat devrait être ramené au taux croissance. Tout déficit créé au delà de la croissance de l'écon...

à écrit le 31/08/2018 à 10:03
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"un repli de la consommation d'énergie" normalement c'est pas terminé, si on isole bien les "passoires thermiques", laisse tomber le pétrole pour rouler, ça va être catastrophique, mais bon pour la balance commerciale vs les importations pétrolières....

à écrit le 31/08/2018 à 8:21
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Les Français vivent encore comme des Gaulois, sans tenir compte du role de l'énergie. Il faut appliquer la note n°6 du CAE. Lisez cette note, la page 12 en particulier.

à écrit le 30/08/2018 à 15:40
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Ca y est! Aprés avoir pulvérisé le pouvoir d'achat des retraités (qui le lui rendent bien à ce gouvernement en consommant moins) il envisage de rétablir l'impôt "la Gabelle sur le sel" hi, hi, hi.......

le 31/08/2018 à 10:10
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Si vous cuisinez vous même, la surtaxe 'sel' vous importe peu, à part dans le pain mais sans sel c'est 'infect' (la grand mère maternelle avait un régime sans sel, pas bon du tout, le côté négatif des 'régimes'). Comme la taxe 'sucre'. On aimait bie...

à écrit le 30/08/2018 à 11:43
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Le carburant,le tabac,le sucre,....maintenant le sel.Toujours pour notre bien,ça va de soi. J'espère que l'air qu'on respire sera épargné,vu qu'on rejette du CO2!

le 31/08/2018 à 8:34
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C'est ça les reformes en Macronie : faire les poches des moins aisés !

à écrit le 30/08/2018 à 9:08
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Les pauvres vont encore en baver et les moyens vont encore payer. Le mac continue de prendre à ceux qui consomment pour le donner à ceux qui s'évadent fiscalement, i l serait peut-être temps que des gens lui disent enfin que cela ne pourra jamais...

le 30/08/2018 à 17:00
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Et les ultra riches continuer de se gaver.

à écrit le 30/08/2018 à 9:05
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Qui est surpris? Le gouvernement ,rien vu venir..Les journalistes? Le jour ou ils feront des commentaires désagréables pour les gens au pouvoir ,nous le saurons. Les français, à lire les commentaires ils seraient temps de leur rendre leurs pouvoirs ...

le 30/08/2018 à 10:06
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"Les Français géreraient mieux le pays". Vous sous-entendez que le gouvernement et le parlement ne sont pas des Français ? Vous voulez dire que nous ne sommes pas une démocratie ? De quels "super français" parlez vous qui géreraient mieux le pays ?...

le 30/08/2018 à 12:19
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Ce que vous dites je le vote des deux mains , cela fait plus de 10 ans que je le pense fortement, c'est les plus mauvais qui accèdent au pouvoir , les résultat sont là pour faire preuve. Ils sen prennent tout le temps aux citoyens comme responsables ...

à écrit le 30/08/2018 à 8:38
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La France est dans une situation intenable parce que l'Etat s'est mêlé de presque tout et souvent avec une médiocrité de gestion quelque soit les gouvernements : éducation, formation, économie, emploi, ... Tout un écosystème s'est greffé autour de c...

à écrit le 30/08/2018 à 7:43
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Retraité , ma consommation va évidemment chuter drastiquement et s'orienter vers le se fournir ailleurs " (essence, tabac et autres biens , moins chers de l'autre coté de la frontière ! ) ! C'était surement le but recherché ! : décidemment ce...

à écrit le 30/08/2018 à 7:19
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Avec la baisse des dépenses de transport reporté sur l'alimentation, on voit bien que le coût de la mobilité est un frein à la consommation, donc à la croissance. Les achats par internet ne compensent pas le manque à gagner du marché traditionnel (su...

à écrit le 30/08/2018 à 2:04
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Tous les indicateurs sont au rouge et cela ne devrait pas s'arranger...il est plus que temps de passer à des mesures radicales (et pas forcément impopulaires) pour tenter de sauver le pays qui est plus que ruiné. Quelques pistes : baisser drastiqueme...

le 30/08/2018 à 7:46
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... lesquels ??? ..... ceux des hopitaux , des maisons de retraites et autres services publics et ou ceux des ministères des ambassades et des "assemblées et autres cabinets ???

le 31/08/2018 à 22:32
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Et les fonctionnaires tu les mets au chômage? (Dépense supplémentaire pour l’état) et tu les enlève où? Dans l’hopital? La justice? Facile tes solutions.. et les étrangers tu t’assoi Sur la misère? Pitoyable

à écrit le 29/08/2018 à 23:41
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Les francais étouffés par les impôts et taxes en tout genres de ce gouvernement consomment de moins en moins, quelle surprise !!! On attend avec hâte la réforme des retraites, du chômage et le prélèvement à la source pour relancer la consommation......

à écrit le 29/08/2018 à 21:01
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juste un coup d'oeil à l première photo d'illustration et on a tout compris ! : hausse de la CSG pour 60% des retraités, désindexation des retraites par rapport à l'inflation égale baisse importante des revenus d'une importante catégorie de contribut...

à écrit le 29/08/2018 à 20:42
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Une partie de la population a été ciblée par le gouvernement et les députés de la majorité pour être le plus grand variable des lois économiques, à défaut d’un exécutif qui REFUSE de se pencher avec beaucoup de détermination ( expression très en vag...

à écrit le 29/08/2018 à 20:41
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Ben voyons... Hausses multiples des taxes, tipp, malus auto, impôt, etc... Et sans oublier des industriels qui produisent ailleurs....

à écrit le 29/08/2018 à 19:26
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Et le ruissellement quand va-t-il produire ses effets qu'ont fait les + riches du cadeau que leur a fait Macron. encore de l'argent parti soit à l'étranger soit qui alimenté la spéculation!

le 29/08/2018 à 21:02
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parceque vous croyez encore à cette fable, vous ????

le 29/08/2018 à 23:26
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A ! les grandes îles c'est irrésistible

à écrit le 29/08/2018 à 18:50
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Il est temps de rappeler Jérôme CAHUZAC: un excellent candidat au poste de Premier Ministre: Il sait ce qu'est une entreprise, faisait pleurer les ministres en sabrant leurs budgets et, d'après François HOLLANDE, connaît bien les subtilités budgétair...

le 29/08/2018 à 21:03
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Un fraudeur aux commandes !!! faut oser, quand même !!!

le 29/08/2018 à 23:34
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@man x: La fraude est définie par les ministres et le Président avec la complicité du parlement; CAHUZAC répugnait à payer ses impôts (vous y trouvez du plaisir, vous?); mais il n'a pas été accusé de mettre la main dans la caisse comme nombre de parl...

à écrit le 29/08/2018 à 18:41
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C'est le retour normal de leur prestation au pouvoir ,a quoi voulaient-ils s'attendre, ce n'est pas avec de la poudre de perlinpinpin que la croissance se fera , avec la revalorisation de la rentré scolaire et les heures supplémentaires d'un très p...

à écrit le 29/08/2018 à 18:30
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et oui vous avez le bonjour des retraités et ça va pas s arranger dans les mois a venir vu les bonnes mesures sur le pouvoir d achat des retraités et c est eux qui ont l argent pour faire tourner la machine ! un petit bonjour au premier ministre rdv ...

le 29/08/2018 à 21:05
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C'est effectivement le meilleur pied de nez à faire à ce gouvernement inhumain....

à écrit le 29/08/2018 à 18:26
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Normal : les retraités sont des consommateurs et ils se font tuer leurs ressources par MACRON : du coup , ils consomment moins . Elementaire mon cher Watson !

à écrit le 29/08/2018 à 17:57
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Pour lui ça va : Que ce soit en matière de politique ou d’amour, le cœur de Manuel Valls penche de plus en plus vers l’Espagne. Alors qu’il envisage de briguer la mairie de Barcelone, l’ancien Premier ministre de 56 ans serait en couple depuis pe...

le 29/08/2018 à 20:34
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Et la chose vit par procuration. Commentaire hors sujet.

le 31/08/2018 à 16:56
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@Ti pano Ah, c'est toi qui décide de ce qui est bon ou pas ici ? ,c'est nouveau.Si la Tribune décide que ce n'est pas un commentaire appropriée elle fera le boulot t’inquiètes pas.

à écrit le 29/08/2018 à 17:55
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Point d'espoir sans des coupes drastiques dans la fonction publique hors regalien. Le gouvernement refuse de faire des efforts, on le paiera à la prochaine crise économique où nous n'aurons aucune marge de manoeuvre.

à écrit le 29/08/2018 à 17:28
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tout est resume La croissance des menages a diminue la croissance de l'etat a augmente OU EST L'ETAT EXEMPLAIRE promis par le candidat MACRON ???

à écrit le 29/08/2018 à 17:17
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Je trouve que tout le monde s'emballe avec ce prétendu "coup de mou de la croissance". Pour rappel, on a fini l'année 2017 en fanfare avec une croissance annuelle à 2,3% soit 0,4% de plus que prévu initialement. Faire deux trimestres consécutifs à +0...

le 29/08/2018 à 22:21
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Les prix de l'énergie... enfin, surtout les taxes sur l'énergie, sous prétextes environnementaux.

à écrit le 29/08/2018 à 17:03
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Il y a un truc que je comprends pas, c'est comment avec 2 trimestres a 0.2% on peut deja avoir un acquis de croissance de 1.3 pour 2018. Il doit y avoir un truc, mais moi en tant que lapin je suis un peu depassé. Si quelqu'un pouvait eclairer ma lan...

le 29/08/2018 à 18:24
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Avec 0.2% de " croissance " chacuns des deux trimestres, l'acquit de croissance est 0.4% au 30 Juin et non !!!!! de 1.3%. La croissance ne Dépassera pas 0.8% POUR L'ANNEE 2018, peut-être 0.6% ou 0.8% : . En effet, L'exécutif instaure un climat an...

à écrit le 29/08/2018 à 17:01
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Comment ne pas avoir une croissance faiblarde, la CSG, les taxes , les prix de l'énergie. Macron en rajoute une couche en désindexant les pensions, en s'attaquant aux APL et prestations familiales. Il a donné 5 milliards aux actionnaires, il pense n...

le 30/08/2018 à 0:36
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Vous avez Tout, et Bien résumé. -Instabilité fiscale, maladive et jouissive, unique au monde -Je précise +6.5, de Taxes Carbur SUPPLEMENTAIRES au 1/01/19 Rendement de la TIPP et TVA sur Carbur 78 Milliards eur/an, pour routes et ponts vétustes...

à écrit le 29/08/2018 à 16:25
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Ce serait pourtant simple de faire comme les voisins intelligents. Faire venir unsuisse un allemand, voire un canadien c’est lamode

à écrit le 29/08/2018 à 16:08
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Une fois de plus depuis de nombreuses années, le gouvernement ne pourra pas tenir ses objectifs en matière de réduction du déficit. Et décidément rien ne change en France. Les mauvaises habitudes sont difficiles à perdre avec un rebond du déficit pu...

à écrit le 29/08/2018 à 16:03
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Dans un pays ou les logements qui valaient 400kF en 1988 valent maintenant 400k€, soit disant sans inflation...heureusement, en effet c'est pas l'inflation du Venezuela.

le 29/08/2018 à 22:27
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C'est très juste, lors du passage à l'€ les français ont chouiné pour 1 ou 2ct sur le prix d'une baguette, mais sans s'apercevoir que le prix de l'immobilier explosait en raison de la faiblesse des taux d'intérêt sur les crédits immobiliers permis pa...

à écrit le 29/08/2018 à 15:53
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Taxes en tout genre, prélèvement à la source. Ce gouvernement fait tout pour dissuader de consommer ou investir.

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