Croissance : l'Insee confirme le coup de frein

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Le ralentissement de la croissance n'est pas favorable à l'emploi. En moyenne au deuxième trimestre, le nombre de personnes inscrites en catégorie A a légèrement augmenté (+4.600) par rapport au premier trimestre.
Le ralentissement de la croissance n'est pas favorable à l'emploi. En moyenne au deuxième trimestre, le nombre de personnes inscrites en catégorie A a légèrement augmenté (+4.600) par rapport au premier trimestre. (Crédits : Philippe Wojazer)
La croissance de l'économie française au second semestre a bien été de 0,2%, soit le même rythme qu'au premier trimestre. Pour le gouvernement, ce ralentissement devrait accroître les difficultés pour remplir des promesses budgétaires difficilement tenables.

Les difficultés s'accumulent pour le gouvernement. Après la démission surprise du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, l'Insee a confirmé ce 29 août que la croissance avait progressé au même rythme qu'au premier trimestre à savoir 0,2%. Après une croissance très favorable à 2,3% en 2017, les derniers chiffres de l'institut de statistiques public souligne une véritable rupture dans le rythme de croissance du PIB après une série de cinq trimestres avec une croissance comprise entre 0,6% et 0,8% par trimestre.

Ce net ralentissement ne devrait pas faciliter la tâche du gouvernement. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche le week-end dernier, le Premier ministre Édouard Philippe a révisé la prévision de croissance du gouvernement pour cette année à 1,7% contre 2% auparavant. L'équation budgétaire pour 2019 devrait être plus compliquée pour l'exécutif qui devrait faire face à des rentrées fiscales moins importantes pour l'année 2019.

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Edouard philippe: notre modele social ne fonctionne pas bien

Lire aussi : Le gouvernement revoit à la baisse sa prévision de croissance

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Le commerce extérieur pèse sur la croissance

La production totale de biens et services a légèrement accéléré au cours du second trimestre (+0,2% après 0,1%). Elle baisse de nouveau dans les biens (-0,3% après -0,6%) alors qu'elle continue de croître dans les services (+0,4% après +0,3%). L'examen des différents agrégats indique le commerce extérieur à contribué de manière négative à la croissance du PIB.

Si les importations ont rebondi ce trimestre (+1% après -0,4%) ainsi que les exportations (+0,2% après -0,4%), le solde extérieur pèse à hauteur de -0,3 point après une contribution nulle au premier trimestre.

La consommation des ménages en berne

Outre le commerce extérieur, les dépenses de consommation des ménages fléchissent légèrement (-0,1% après +0,2%). Au cours du mois de juillet, les dépenses de consommation des ménages en biens ralentissent : +0,1% en volume après +0,3% en juin et 1,1% en mai. Cette faible progression s'explique notamment par un repli de la consommation d'énergie, qui a effacé une légère hausse de la consommation alimentaire, précise l'institut de statistiques national. Sur le mois de juillet, la consommation d'énergie a ainsi reculé de 0,2%, avec une forte baisse des achats de carburants (−1,3%), "principalement en raison de la baisse de la consommation de gazole", précise l'Insee. La météo favorable du printemps a réduit la consommation d'énergie et les grèves dans les transports ont diminué les dépenses dans les transports.

Mais malgré les soldes et la Coupe du monde, il semble que les Français ont moins consommé ces derniers mois alors que la consommation représente un moteur traditionnel de la croissance française. Ces mauvais résultats marquent une rupture. Depuis le troisième trimestre 2016, c'est la première fois que la consommation recule. La baisse du pouvoir d'achat des Français a donc été particulièrement visible au cours du des derniers mois.

Lire aussi : La baisse du pouvoir d'achat pourrait freiner la croissance

En revanche, les dépenses de consommation des administrations publiques se sont améliorées au cours du second trimestre (0,3% contre 0,1% au premier trimestre). Pour la fin de l'année, le gouvernement compte sur la suppression progressive de la taxe d'habitation et la suppression des cotisations salariales maladie et chômage pour favoriser le pouvoir d'achat des actifs.

L'investissement des entreprises en forme

L'une des rares bonnes nouvelles parmi les composantes de la croissance est l'investissement des entreprises qui a accéléré (+1,3% après +0,1% au premier trimestre), quand celui des ménages s'est tassé (−0,1% après +0,3%). Le redressement du taux de marge des entreprises a pu contribuer à favoriser l'investissement. Au total, l'acquis de croissance - c'est-à-dire le niveau que le PIB atteindrait si l'activité ne progressait pas d'ici la fin de l'année - atteignait fin juin 1,3%. L'organisme public prévoit 1,7% de croissance pour l'ensemble de l'année.

Un ralentissement défavorable au budget

Pour faire face à ce coup de mou de l'activité, le gouvernement a revu ses ambitions budgétaires à la baisse. Cette croissance moins favorable que prévu devrait affecter les recettes des finances publiques et pourrait ainsi peser sur le déficit public. Au printemps dernier, la Commission européenne avait recommandé la fin de la procédure de déficit excessif engagée contre la France il y a neuf ans. La France avait réussi à ramener son déficit public sous la barre des 3% du PIB l'an passé, à 2,6%.

Mais lundi dernier, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a indiqué devant l'Association des journalistes économiques et financiers (AJEF) que le gouvernement ne pourra pas tenir ses objectifs en matière de réduction du déficit. L'exécutif avait, en effet, annoncé un déficit à 2,3% du PIB cette année, en baisse de 0,3 point par rapport à 2017, mais le locataire de Bercy a reconnu que le coup de frein aurait un impact sur l'évolution du déficit.

"Nous étions [sur un déficit public] à 2,3% du PIB. La moindre croissance va nous amener autour de 2,5 point de déficit. Il faut y ajouter la reprise de la dette de la SNCF Réseau, qui représente 0,1 point", a calculé le ministre, évoquant le chiffre de 3,5 milliards d'euros. "Cela nous met à 2,6%."

Pour autant, le gouvernement maintient "sa trajectoire" des 3% de déficit public (du PIB) - la limite fixée par les règles européennes.

Lire aussi : Déficit public : la France ne tiendra pas l'objectif de 2,3% en 2018

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Commentaires
a écrit le 01/09/2018 à 15:50 :
C'est bien le gouvernement qui a appuyé sur le frein en augmentant les impôts. Rien d'étonnant, donc. Ce trop libéral plafond de 3% pour le déficit de l'Etat devrait être ramené au taux croissance. Tout déficit créé au delà de la croissance de l'économie est la mesure de la tyrannie de l'Etat.
a écrit le 31/08/2018 à 10:03 :
"un repli de la consommation d'énergie" normalement c'est pas terminé, si on isole bien les "passoires thermiques", laisse tomber le pétrole pour rouler, ça va être catastrophique, mais bon pour la balance commerciale vs les importations pétrolières. Pas facile d'ajuster le curseur fiscal. Les ampoules Led vont encore faire baisser la consommation électrique, malheur. J'ai consommé un demi-plein entre le 31 décembre et mi-avril (je ne fais que des demi-pleins, ça évite l'angoisse du 0, surtout en Laponie), mauvais consommateur je suis.
a écrit le 31/08/2018 à 8:21 :
Les Français vivent encore comme des Gaulois, sans tenir compte du role de l'énergie. Il faut appliquer la note n°6 du CAE. Lisez cette note, la page 12 en particulier.
a écrit le 30/08/2018 à 15:40 :
Ca y est! Aprés avoir pulvérisé le pouvoir d'achat des retraités (qui le lui rendent bien à ce gouvernement en consommant moins) il envisage de rétablir l'impôt "la Gabelle sur le sel" hi, hi, hi.......
Réponse de le 31/08/2018 à 10:10 :
Si vous cuisinez vous même, la surtaxe 'sel' vous importe peu, à part dans le pain mais sans sel c'est 'infect' (la grand mère maternelle avait un régime sans sel, pas bon du tout, le côté négatif des 'régimes'). Comme la taxe 'sucre'.
On aimait bien l'ISF parce que ce sont les autres qui paient. :-)
a écrit le 30/08/2018 à 11:43 :
Le carburant,le tabac,le sucre,....maintenant le sel.Toujours pour notre bien,ça va de soi.
J'espère que l'air qu'on respire sera épargné,vu qu'on rejette du CO2!
Réponse de le 31/08/2018 à 8:34 :
C'est ça les reformes en Macronie : faire les poches des moins aisés !
a écrit le 30/08/2018 à 9:08 :
Les pauvres vont encore en baver et les moyens vont encore payer.

Le mac continue de prendre à ceux qui consomment pour le donner à ceux qui s'évadent fiscalement, i l serait peut-être temps que des gens lui disent enfin que cela ne pourra jamais fonctionner.

Minables idéologues néolibéraux.
Réponse de le 30/08/2018 à 17:00 :
Et les ultra riches continuer de se gaver.
a écrit le 30/08/2018 à 9:05 :
Qui est surpris? Le gouvernement ,rien vu venir..Les journalistes? Le jour ou ils feront des commentaires désagréables pour les gens au pouvoir ,nous le saurons.
Les français, à lire les commentaires ils seraient temps de leur rendre leurs pouvoirs car ils greraient mieux le pays.
Réponse de le 30/08/2018 à 10:06 :
"Les Français géreraient mieux le pays".
Vous sous-entendez que le gouvernement et le parlement ne sont pas des Français ? Vous voulez dire que nous ne sommes pas une démocratie ?
De quels "super français" parlez vous qui géreraient mieux le pays ?
Hela,s nous sommes une démocratie, avec un gouvernement qui doit lutter contre deux tendances contradictoires - tout le monde veut tout changer mais dès qu'on parle de raboter les retraites ou tel aide sociale, il n'y a plus personne.
Facile de dire "moins d'impots", mais dites nous "quelles dépenses limiter?" Les retraites ? Non. Les collectivités locales ? Vous n'y pensez pas, il faut qu'on garde nos départements et nos 36000 communes. Et puis on manque de policier, l'essence est trop chère etc...
Les français sont au pouvoir , et pas simple de trouver le bon chemin.
Réponse de le 30/08/2018 à 12:19 :
Ce que vous dites je le vote des deux mains , cela fait plus de 10 ans que je le pense fortement, c'est les plus mauvais qui accèdent au pouvoir , les résultat sont là pour faire preuve. Ils sen prennent tout le temps aux citoyens comme responsables .Dans quatre ans lorsqu'ils quitteront leurs palais après avoir été bien payés , ils laisseront sur le pavé beaucoup de monde avec leurs deux mains pour pleurer .
a écrit le 30/08/2018 à 8:38 :
La France est dans une situation intenable parce que l'Etat s'est mêlé de presque tout et souvent avec une médiocrité de gestion quelque soit les gouvernements : éducation, formation, économie, emploi, ...
Tout un écosystème s'est greffé autour de cela : associations, entreprises privés accro à la commande publique, ...
Diminuer les dépenses de l'Etat et des collectivités locales (qui semblent-ils sont capables dans certains cas de faire pire que l'Etat) aura un effet récessif majeur tant l'économie française est accro à la dépense publique.
Qu'est ce qui est prévu pour remplacer le client Etat ?
D'autre part, la construction de la zone Euro place l'Allemagne au centre du jeu économique et la France en périphérie : on ne peut pas développer une industrie exportatrice avec des coûts plus élevés structurellement sans pouvoir toucher à la monnaie, monnaie qui pour l'Allemagne est sous évaluée d'au moins 10%.
Pareil pour l'Italie qui était la première industrie d'Europe largement devant l'Allemagne, l'Euro a bloqué tous les taux de change administrativement, alors qu'une monnaie est un outil d'ajustement majeur de la compétitivité : regarder ce qui se passe avec le dollar et le yuan ...
Revenir à une économie saine en France prendra des décennies et que fait-on des gens qui avaient misé sur des entreprises publiques ou dépendantes de la dépense publique ? La formation professionnelle est tellement bonne ....
a écrit le 30/08/2018 à 7:43 :
Retraité , ma consommation va évidemment chuter drastiquement et s'orienter vers le se fournir ailleurs " (essence, tabac et autres biens , moins chers de l'autre coté de la frontière ! ) !
C'était surement le but recherché ! : décidemment cette équipe , issue du monde de l'entreprise a beaucoup a apprendre en ce qui concerne la gestion d'un pays !
a écrit le 30/08/2018 à 7:19 :
Avec la baisse des dépenses de transport reporté sur l'alimentation, on voit bien que le coût de la mobilité est un frein à la consommation, donc à la croissance. Les achats par internet ne compensent pas le manque à gagner du marché traditionnel (surtout pour la restauration:) Il n'existe pas d'économie florissante sans une libre circulation. Hors notre pays fait tout le contraire : péages dans les villes, sur les voies rapides, taxes sur la possession de véhicules, augmentation des prix du carburant, mauvais entretient des infrastructures, répression routière, coût des transports publiques incompatible avec le pouvoir d'achat des plus démunis, et fiabilité qui laisse à désirer... L'histoire montre que les pays qui n'ont pas une infrastructure de la mobilité efficace ne peuvent pas se développer économiquement. Même l'empire Romain avait compris cela en construisant des routes GRATUITES dans toute l'Europe : Le marché commun existait déjà il y a environ 2000 ans dans l'Europe Celtes, et nous sommes en train de revenir au moyen âge (mille-feuille de taxes).
a écrit le 30/08/2018 à 2:04 :
Tous les indicateurs sont au rouge et cela ne devrait pas s'arranger...il est plus que temps de passer à des mesures radicales (et pas forcément impopulaires) pour tenter de sauver le pays qui est plus que ruiné. Quelques pistes : baisser drastiquement le nombre des fonctionnaires et revoir leur statut, ne plus financer les syndicats directement et indirectement, couper dans les dépenses de fonctionnement de l'Etat (supprimer beaucoup d'agences et commissions en tous genres). Stopper net l'immigration économique et sociale. Cesser de financer des états étrangers (fond de développement), réduire notre énorme participation à l'U.E, etc.
Réponse de le 30/08/2018 à 7:46 :
... lesquels ??? ..... ceux des hopitaux , des maisons de retraites et autres services publics et ou ceux des ministères des ambassades et des "assemblées et autres cabinets ???
Réponse de le 31/08/2018 à 22:32 :
Et les fonctionnaires tu les mets au chômage? (Dépense supplémentaire pour l’état) et tu les enlève où? Dans l’hopital? La justice? Facile tes solutions.. et les étrangers tu t’assoi Sur la misère? Pitoyable
a écrit le 29/08/2018 à 23:41 :
Les francais étouffés par les impôts et taxes en tout genres de ce gouvernement consomment de moins en moins, quelle surprise !!! On attend avec hâte la réforme des retraites, du chômage et le prélèvement à la source pour relancer la consommation....
On attend toujours que les promesses de réduction du déficit par la diminution du nombre de fonctionnaires soient tenues. Vous avez voté pour un socialiste, spécialiste de la Com et du marketing, voici le résultat
a écrit le 29/08/2018 à 21:01 :
juste un coup d'oeil à l première photo d'illustration et on a tout compris ! : hausse de la CSG pour 60% des retraités, désindexation des retraites par rapport à l'inflation égale baisse importante des revenus d'une importante catégorie de contributeurs à la croissance intérieure du pays....macron l'a cherché et voulu, il (commence....) à constater le résultat désastreux de ses errements économiques....
a écrit le 29/08/2018 à 20:42 :
Une partie de la population a été ciblée par le gouvernement et les députés de la majorité pour être le plus grand variable des lois économiques, à défaut d’un exécutif qui REFUSE de se pencher avec beaucoup de détermination ( expression très en vague dans la majorité actuelle) sur la dépense publique. Cette partie est les retraités. On peut en tant que retraité crier aux loups trouver cette systématisation injuste pour diverses raisons mais rester, comme souvent dans notre pays qui n’a pas de culture anglo-saxonne, dans la posture mais pas dans l’action. L’exécutif peut faire ce qu’il veut et même mentir ou « jouer » avec la vérité des promesses car si ces dernières sont tenues elles ont été habillées d’une façon qui n’était pas dans le programme et plus particulièrement la CSG car nos enfants n’ont pas vu une répercussion immédiate alors qu’ils ont subi l’augmentation importante du carburant, là encore sur une excuse fallacieuse la taxe carbone qui n’est en fait que l’habillage pour une nouvelle entrée dans le budget. De m^me la suppression de al TH, dont je ne suis pas concernée, peut être en 2020, n’avait pas été habillées en 3 fois lors de la promesse en sachant que le manque à gagner pour les territoires n’est toujours compensé. Pour cette partie de la population méprisée par l’exécutif et LREM, il y a des solutions compensatoires faciles, un clic ou un mail, pour changer ses méthodes d’achat en suivant les grandes idées de l’exécutif et de LREM en commençant par les achats sur la toile puis la mobilité et faire jouer la concurrence achat sur des sites étrangers etc. Suivre « les recommandations » de l’exécutif et des députés, cette génération de la toile des strats-up on se rend compte qu’effectivement les 1,7 point est rapidement compensé et même à plus long terme un bénéfice. Fini cette éducation de respecter nos entreprises EDF changé contre un concurrent, fini Orange ex FT changé contre deux concurrents, fini l’achat en magasin juste voir le produit puis le commander sur la toile avec parfois une remise. Des sites sur la toile qui m’étaient inconnus comme Wish ou Alibaba oui un « vieux » rentré dans le rang des souhaits de l’exécutif et des députés de la majorité. Les conséquences peut être une croissance qui faiblit un commerce extérieur toujours dans sur la même trajectoire négative, le gouvernement fait tout pour exclure du marché intérieur une partie de la population. La priorité de l’exécutif était de s’attaquer à la dépense publique ce qui n’est toujours pas fait en 2018, la vision budgétaire présentée pour 2019 pas plus. Autre point ce mépris pour les retraités et pire pour ceux qui vivent dans la ruralité. Seul achat que je garde entièrement made in France l’agriculture. L’exécutif pour qui j’ai voté dès le premier montre aujourd’hui qu’il est dans le vieux monde, le nouveau monde la com à outrance et les selfies ne sont qu’illusions du changement. Les retraités avaient cette culture du made in France l’exécutif et LREM nous ont montrés une autre voie celle de la fin de nos « monopoles » au moins affectif l’ouverture vers d’autres modes d’achat, de consommation. Merci exécutif merci députés de la majorité vous m’avez permis de m’ouvrir sur le nouveau monde de la conso celui vers qui vous nous poussez au détriment de notre marché intérieur. Dernier point pour 2019 les bugs de l'impôt à la source alors qu'il était plus facile de commencer par la mensualisation obligatoire. Jamais un gouvernement a réussi une nouveauté voir la solde des militaires. Encore un stress qui ne sera pas consommateur.
a écrit le 29/08/2018 à 20:41 :
Ben voyons... Hausses multiples des taxes, tipp, malus auto, impôt, etc... Et sans oublier des industriels qui produisent ailleurs....
a écrit le 29/08/2018 à 19:26 :
Et le ruissellement quand va-t-il produire ses effets qu'ont fait les + riches du cadeau que leur a fait Macron. encore de l'argent parti soit à l'étranger soit qui alimenté la spéculation!
Réponse de le 29/08/2018 à 21:02 :
parceque vous croyez encore à cette fable, vous ????
Réponse de le 29/08/2018 à 23:26 :
A ! les grandes îles c'est irrésistible
a écrit le 29/08/2018 à 18:50 :
Il est temps de rappeler Jérôme CAHUZAC: un excellent candidat au poste de Premier Ministre: Il sait ce qu'est une entreprise, faisait pleurer les ministres en sabrant leurs budgets et, d'après François HOLLANDE, connaît bien les subtilités budgétaires; tout-au-plus pourrait-on lui recommander d'être indulgent pour les fraudeurs (car à entendre le gouvernement actuel et les précédents nous le sommes tous), d'éviter de placer son traitement en Suisse et de ne pas utiliser de téléphone portable (dont il ne sait manifestement pas se servir). Si accessoirement, il pouvait demander à François FILLON de rembourser le contenu du pot de confiture, "You will be a man, my son"...
Réponse de le 29/08/2018 à 21:03 :
Un fraudeur aux commandes !!! faut oser, quand même !!!
Réponse de le 29/08/2018 à 23:34 :
@man x: La fraude est définie par les ministres et le Président avec la complicité du parlement; CAHUZAC répugnait à payer ses impôts (vous y trouvez du plaisir, vous?); mais il n'a pas été accusé de mettre la main dans la caisse comme nombre de parlementaires et de se faire "offrir" une piscine comme notre bien-honni Président. Nous savons que notre classe politique a la réputation d'avoir une morale ... élastique, ce qui ne lui interdit pas de la prêcher au reste du monde.
a écrit le 29/08/2018 à 18:41 :
C'est le retour normal de leur prestation au pouvoir ,a quoi voulaient-ils s'attendre,
ce n'est pas avec de la poudre de perlinpinpin que la croissance se fera , avec la revalorisation de la rentré scolaire et les heures supplémentaires d'un très petit nombre .
On est loin du vrai politique de relance avec des freins .
a écrit le 29/08/2018 à 18:30 :
et oui vous avez le bonjour des retraités et ça va pas s arranger dans les mois a venir vu les bonnes mesures sur le pouvoir d achat des retraités et c est eux qui ont l argent pour faire tourner la machine ! un petit bonjour au premier ministre rdv pour les prochaines élections
Réponse de le 29/08/2018 à 21:05 :
C'est effectivement le meilleur pied de nez à faire à ce gouvernement inhumain....
a écrit le 29/08/2018 à 18:26 :
Normal :
les retraités sont des consommateurs et ils se font tuer leurs ressources par MACRON :
du coup , ils consomment moins .
Elementaire mon cher Watson !
a écrit le 29/08/2018 à 17:57 :
Pour lui ça va :

Que ce soit en matière de politique ou d’amour, le cœur de Manuel Valls penche de plus en plus vers l’Espagne. Alors qu’il envisage de briguer la mairie de Barcelone, l’ancien Premier ministre de 56 ans serait en couple depuis peu avec la femme d’affaire espagnole Susana Gallardo, 53 ans. La presse espagnole leur a même donné le titre de « Couple de l’été ». Héritière des laboratoires pharmaceutiques Almirall, Susana Gallardo est diplomée de sciences politiques et d’économie à l’Université d’Oxford (Angleterre). Elle siège aujourd’hui à l’Université internationale de Catalogne.Son ex-mari, Alberto Palatchi, fait partie des hommes les plus riches d’Espagne : en 2018, le magazine Forbes a estimé sa fortune à 1,1 milliard de dollars.
Réponse de le 29/08/2018 à 20:34 :
Et la chose vit par procuration.
Commentaire hors sujet.
Réponse de le 31/08/2018 à 16:56 :
@Ti pano

Ah, c'est toi qui décide de ce qui est bon ou pas ici ? ,c'est nouveau.Si la Tribune décide que ce n'est pas un commentaire appropriée elle fera le boulot t’inquiètes pas.
a écrit le 29/08/2018 à 17:55 :
Point d'espoir sans des coupes drastiques dans la fonction publique hors regalien. Le gouvernement refuse de faire des efforts, on le paiera à la prochaine crise économique où nous n'aurons aucune marge de manoeuvre.
a écrit le 29/08/2018 à 17:28 :
tout est resume La croissance des menages a diminue

la croissance de l'etat a augmente

OU EST L'ETAT EXEMPLAIRE promis par le candidat MACRON ???
a écrit le 29/08/2018 à 17:17 :
Je trouve que tout le monde s'emballe avec ce prétendu "coup de mou de la croissance". Pour rappel, on a fini l'année 2017 en fanfare avec une croissance annuelle à 2,3% soit 0,4% de plus que prévu initialement. Faire deux trimestres consécutifs à +0,2% après une telle performance n'est pas un drame, et ressemble à une sorte de respiration. La machine ne peut pas être tout le temps dans le rouge, et ce ralentissement n'est pas spécifiquement français mais européen.

A part les prix de l'énergie qui remontent, les conditions d'un rebond au T3 et T4 semblent réunies: taux d'intérêt tjs très bas, crédit aux entreprises et investissement dynamiques, taux d'activité et d'emploi à des records de 30 ans. Les indices avancés type Markit restent largement au dessus de leur moyenne de long terme, et il suffit qu'on fasse des T3 et T4 à 0,4-0,5% pour que la récente révision à la baisse de la prévision (1,7%) soit finalement dépassée. Pas d'affolement donc.
Réponse de le 29/08/2018 à 22:21 :
Les prix de l'énergie... enfin, surtout les taxes sur l'énergie, sous prétextes environnementaux.
a écrit le 29/08/2018 à 17:03 :
Il y a un truc que je comprends pas, c'est comment avec 2 trimestres a 0.2% on peut deja avoir un acquis de croissance de 1.3 pour 2018. Il doit y avoir un truc, mais moi en tant que lapin je suis un peu depassé.
Si quelqu'un pouvait eclairer ma lanterne
Réponse de le 29/08/2018 à 18:24 :
Avec 0.2% de " croissance " chacuns des deux trimestres, l'acquit de croissance est 0.4% au 30 Juin et non !!!!! de 1.3%.
La croissance ne Dépassera pas 0.8% POUR L'ANNEE 2018, peut-être 0.6% ou 0.8% :
. En effet, L'exécutif instaure un climat anxiogène
. -Réforme retraite à boucler au 1 Juillet : FIN des 25 meilleures années, après la FIN des 10 (1993) retraite à points sans indexation sur le cout de la vie, pour application dans seulement 6 ans.
-Erosion des retraites 2018-2021 -9% : 2018 CSG 1.7% + 2019-2020-2021 ( Sans !!!!! indexation sur le cout de la vie, DESORMAIS ABOLIE !!!!!!
-Erosion des retraites 2018-2028 : -25% ( minimum)
-Erosion des retraites 2018-2038 : -45% ( minimum)
Puisque indexation Abolie.
.LA TAXE FONCIERE va Amplifier son explosion : arnaque de la suppression de la T.H
-En 2019 Idem : " croissance " de 0.1% à 0.2% par trimestre. 0.4% à 0.8% pour l'année.
-Il manquera 30 Milliards d'euros pour le budget 2019 : record mondial.
de dépenses publiques à 58% du PIB.
-DONC, Restrictions en 2019 de l'age de 1jour à 125 ans,
et Dérapage du Déficit : et donc 175 Milliards de Dettes 2018-2019 en Plus des 2300 Milliards, et explosion des intérets sur dette ( 1er budget de l'état)
a écrit le 29/08/2018 à 17:01 :
Comment ne pas avoir une croissance faiblarde, la CSG, les taxes , les prix de l'énergie.
Macron en rajoute une couche en désindexant les pensions, en s'attaquant aux APL et prestations familiales. Il a donné 5 milliards aux actionnaires, il pense naïvement qu'ils vont revenir investir en France. Notre fiscalité change à chaque alternance, ils ne sont pas fous.
Le jour ou les politiques comprendront que moins il y a d'impôts, plus il y a de rentrées fiscales parce que plus de croissance , peut-être que notre pays s'en sortira. Vu le niveau, ce n'est pas demain la vieille.
Réponse de le 30/08/2018 à 0:36 :
Vous avez Tout, et Bien résumé.

-Instabilité fiscale, maladive et jouissive, unique au monde

-Je précise +6.5, de Taxes Carbur SUPPLEMENTAIRES au 1/01/19
Rendement de la TIPP et TVA sur Carbur 78 Milliards eur/an, pour routes et ponts vétustes.

-10.8 Milliards d'eur d'amendes routes ( véhicules privés 24/24) contre 2M/Eur en 2018


-Abonnement EDF 20eur de plus à chaque facture

-Et bien sùr, l'Abolition de l'indexation des retraites : Baisse en Eur Constants.

-Plus facile, mais pourtant bien plus dévastateur ! que d'attaquer la mauvaise graisse des 58% de dépenses publiques/PIB : RECORD MONDIAL

-Moins de croissance entraine toujours, encore moins de croissance : le bouton de défiance a été, en effet, poussé, avec forte et insistante pression du pouce. 0.7% de " croissance " au 31/12/2018, et 0.4% à 0.6% au 31/12/2019


-Aucun discours de faux optimisme affiché, ne convaincra. La machine se grippe dans la Durée. Le désabusement l'emporte.
ET APRES QUOI IL NOUS SERA EXIGE DE PAYER POUR CE DEFAUT DE CROISSANCE.
a écrit le 29/08/2018 à 16:25 :
Ce serait pourtant simple de faire comme les voisins intelligents. Faire venir unsuisse un allemand, voire un canadien c’est lamode
a écrit le 29/08/2018 à 16:08 :
Une fois de plus depuis de nombreuses années, le gouvernement ne pourra pas tenir ses objectifs en matière de réduction du déficit. Et décidément rien ne change en France. Les mauvaises habitudes sont difficiles à perdre avec un rebond du déficit public qui, selon l'Insee, s''établit à 2.255,3 milliards d'euros au premier trimestre 2018, pour atteindre 97,6% du PIB.
a écrit le 29/08/2018 à 16:03 :
Dans un pays ou les logements qui valaient 400kF en 1988 valent maintenant 400k€, soit disant sans inflation...heureusement, en effet c'est pas l'inflation du Venezuela.
Réponse de le 29/08/2018 à 22:27 :
C'est très juste, lors du passage à l'€ les français ont chouiné pour 1 ou 2ct sur le prix d'une baguette, mais sans s'apercevoir que le prix de l'immobilier explosait en raison de la faiblesse des taux d'intérêt sur les crédits immobiliers permis par l'€, ce qui a solvabilisé donc dopé la demande.
a écrit le 29/08/2018 à 15:53 :
Taxes en tout genre, prélèvement à la source. Ce gouvernement fait tout pour dissuader de consommer ou investir.

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