Macron : un an de réformes

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Le gouvernement d'Édouard Philippe (à gauche) a fait passer plusieurs mesures très débattues à la fois pour les ménages et pour les entreprises.
Le gouvernement d'Édouard Philippe (à gauche) a fait passer plusieurs mesures très débattues à la fois pour les ménages et pour les entreprises. (Crédits : Reuters)
[Un an de présidence Macron] Au cours de la première année de son quinquennat, Emmanuel Macron a déjà mis en oeuvre un vaste programme de réformes économiques et sociales, notamment en accroissant la libéralisation du marché du travail et en allégeant la fiscalité des entreprises. Mais les effets de cette politique économique pourraient se faire attendre.

Les réformes sont menées au pas de charge depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron. Lors d'un déplacement en Inde au mois de février dernier, le chef de l'État avait affiché sa détermination à poursuivre sur ce rythme. La transformation du pays, « ça ne se fait pas en six mois et ça n'a pas vocation à se terminer en cent jours ». Au regard des chantiers à venir, la cadence ne devrait pas ralentir au cours de la deuxième année de son mandat. Mais l'exécutif doit parfois modifier son calendrier. Initialement annoncée pour être présentée en conseil des ministres le 18 avril dernier, puis le 2 mai, la loi Pacte [Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises, ndlr] tant attendue ne devrait pas être prête avant le début du mois de juin.

Ce qui a déjà été fait

Sur le plan économique, Emmanuel Macron est passé à l'offensive. La transformation du Code du travail adoptée à l'automne dernier comporte des volets représentant un véritable chambardement pour le marché du travail. La primauté des accords d'entreprise sur les accords de branche dans certains cas, ou la barémisation des indemnités prud'homales modifient profondément les relations entre les employeurs, les salariés et leurs représentants. La suppression du Régime social des indépendants (RSI) et la fusion des instances représentatives du personnel dans un comité social et économique constituent également deux mesures emblématiques de la réforme passée par ordonnances au cours de l'automne dernier.

Au niveau fiscal, le gouvernement d'Édouard Philippe a fait passer plusieurs mesures très débattues à la fois pour les ménages et pour les entreprises. La fin de l'impôt sur la fortune (ISF) et la mise en place de l'impôt sur la fortune immobilière (IFI), la taxation uniforme à 30% des revenus (prélèvement forfaitaire unique) visent à simplifier et à abaisser la fiscalité sur le capital. La hausse de la CSG et la baisse des cotisations sociales pour les actifs, le dégrèvement progressif de la taxe d'habitation pour 80% des foyers assujettis ont été adoptés au sein du projet de loi de finances pour 2018. La baisse de 5% des aides personnalisées au logement (APL) est également une annonce qui lui a coûté cher politiquement pour un résultat très incertain. Les hausses de fiscalité sur le tabac et le carburant ont aussi pesé sur le pouvoir d'achat des Français au cours du premier trimestre.

Enfin, la fiscalité des entreprises voulue par Emmanuel Macron s'avère très favorable pour les entrepreneurs, avec une baisse de l'impôt sur les sociétés de 33% à 25% d'ici à 2022.

Les réformes en cours

Parmi les chantiers entamés, la réforme de la formation professionnelle, de l'apprentissage et de l'assurance chômage, présentée en conseil des ministres le 27 avril dernier, a parfois donné lieu à d'âpres débats. Le renforcement du contrôle des chômeurs a suscité de nombreuses interrogations sur son efficacité. Par ailleurs, l'élargissement des indemnités chômage aux salariés démissionnaires et aux indépendants pourrait finalement se limiter à un public relativement limité avec des critères restrictifs. Pour les salariés et les demandeurs d'emploi, l'exécutif veut mettre en place un compte personnel de formation (CPF) crédité de 500 euros par an. Au total, une enveloppe de 15 milliards d'euros sur cinq ans est prévue pour la formation.

Outre la formation, le gouvernement d'Édouard Philippe a présenté à la fin du mois de mars son plan pour développer à grands pas l'intelligence artificielle. L'une des principales préconisations du rapport du mathématicien et député de l'Essonne Cédric Villani est d'endiguer la fuite des cerveaux français à l'étranger. L'autre volet important du document est d'attirer les investisseurs étrangers en renforçant l'attractivité du territoire français. Mais, là encore, les défis pour Emmanuel Macron sont nombreux, à commencer par l'absence de géants français du numérique sur la scène mondiale. Les Gafam américains (Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft) et les BATX chinois (Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi) risquent encore de dominer le secteur de l'intelligence artificielle pendant un long moment.

Au niveau des transports, de nombreux chantiers ont été ouverts. Pour la SNCF, la fin du statut des cheminots pour les nouveaux entrants, la création d'une société anonyme et la reprise d'une partie de la dette du groupe constituent les principaux axes d'une réforme à risque pour le gouvernement, qui doit faire face à la contestation des employés du rail.

Pour la fonction publique, l'ancien ministre de l'Économie a prévu la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires sur le quinquennat, un recours accru aux contractuels et une rémunération individualisée basée sur le mérite. Mais pour l'instant, le gouvernement peine à convaincre les partisans d'une réduction de la dépense publique. En effet, 1.600 postes dans la fonction publique devraient être supprimés cette année alors que les ambitions du gouvernement sont largement supérieures.

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a écrit le 12/05/2018 à 14:22 :
Macron, la chèvre de Trump, ne sait plus où brouter l'herbe et se contente d'être le petit télégraphiste de l'impérialisme yankee pour menacer la Chine communiste (les chinois doivent bien se marrer) depuis l'Australie.
Mais au lieu de s'en prendre à la Chine communiste la chèvre ultralibérale de Trump ferait bien de s'interroger sur ses responsabilités en France suite à la casse/privatisation des industries de services publics : Télécoms, Energie, Transports publics, Ecole, Université, Santé, poste, eau, etc...., secteur qui en chine sont tous nationalisés et sous le pilotage de l'Etat communiste et de ses banques: cela donne par exemple le premier réseau Internet du monde full IP V6, indépendant à 100% de l'ICANN US, ses propres GAFAM ayant 90% du marché chinois, des équipementiers télécoms comme Huawei, devenu N°1 mondial. Et c'est idem pour les TGV (la SNCF chinoise est publique à 100% avec 30000 km de TGV qui s'exportent dans le monde entier), l'éolien, le solaire, le nucléaire, la chimie, la pharmacie, la construction navale, l'automobile et les poids lourds (seuls à être électriques au monde)....En France grâce à la chèvre ultralibérale hyperatlantiste de Trump on n'a plus que l'opium du foot à se mettre sous la dent comme au brésil ou en Afrique...
a écrit le 08/05/2018 à 12:27 :
Il fonctionne avec beaucoup de clichés qui sont loin d'être la solution durable pour une bonne croissance dans notre pays , des réformes à l'emporte pièce sans réelles discussions. Des taxes mises en places et celles à venir , ainsi que l'impôt à la source qui n'avait vraiment pas l'urgence d'être mis en place maintenant. Alors que les taux sur la dette , sont favorables pour plusieurs années . Toutes ces réformes à contre sens , vont miner le peu de croissance .Les mêmes erreurs répétées,des deux quinquennats précédents , jamais deux sans trois , c'est ce qu'on dit je crois .
a écrit le 08/05/2018 à 7:43 :
Comme à la SNCF, tout se passe comme si l’élite technocratique à la tête des entreprises publiques gâchait toute possibilité d’évolution collective faute de savoir négocier avec le petit personnel. Comme si jouer le jeu de la négociation avec les syndicats exposait à un ridicule indigne des codes aristocratiques.

À la SNCF, l’attitude d’Elisabeth Borne a conduit les syndicats à demander une négociation directe avec Matignon. Chez Air France, les maladresses de la direction ont conduit au résultat qu’on connaît. Pendant ce temps, les comptes des entreprises se dégradent et l’économie du pays souffre.

Une autre voie serait possible. Si, au lieu de jouer aux Machiavel, les dirigeants publics pariaient sur une négociation sans concession, mais saine et franche, ils obtiendraient probablement beaucoup plus de résultats et pourraient mener des stratégies beaucoup plus ambitieuses.

Mais cela supposerait que tous ceux qui donnent des leçons de démocratie sociale, de dialogue social et autres balivernes, aux entreprises privées ordinaires appliquent leurs grands principes lorsqu’ils sont en position de le faire. Cette exemplarité-là n’est malheureusement pas le fort de notre haute fonction publique.
1 demi milliard de perte déjà rien que pour AirFrance...
Réponse de le 08/05/2018 à 8:34 :
Problème de formation des grandes écoles:cela debouche sur des arrogants-sachants,et surtout des incompétents irresponsables
a écrit le 08/05/2018 à 6:41 :
Dres réformes importantes. Mais pour gagner il faut s’attaquer à la baisse de la dépense publique qui est la mère des réformes, on est prêt on attend depuis trop longtemps
Réponse de le 08/05/2018 à 20:25 :
Quand on a plus les moyens de payer parce que l'on nous coupe les vivres, il est normal de se serrer la ceinture, ou... de se rebeller contre ceux qui vous coupe les vivres par un dogmatique européisme!
a écrit le 07/05/2018 à 23:22 :
Vous en oubliez ! Par exemple la très importante reforme sur la moralisation de la vie publique.
a écrit le 07/05/2018 à 22:55 :
Le florilège: 80 km/h sur les routes… ça c'est de la réforme! Personne n'y avait pensé avant.… Non… Quel effort cognitif! Quelle cohérence surtout. Et vive la démocratie: comment quelques personnes à Paris peuvent prendre une décision qui va bien emmerd.. la majorité de la population. Et il faut écouter sur la radio d'état la propagande des - 10 km/h sur route … c'est hallucinant! digne de l'union Soviétique; non c'est la France… ou comment infantiliser le peuple.
a écrit le 07/05/2018 à 21:40 :
des réformes ! des ministres ces inconnus qui savent éluder les problèmes sans fibre patriotique ! mettent la démocratie en danger
a écrit le 07/05/2018 à 20:52 :
Pendant que Poutine maintient son statut d'une main de fer avec les goulags en Sibérie, trois Gaulois en France gueulent sur un homme essayant de trouver des solutions dans un tout petit pays à l'échelle du monde. Certains ne comprennent toujours pas comment fonctionne notre monde...
a écrit le 07/05/2018 à 18:07 :
Dire que Macron mène une politique de riche est réducteur. C'est vrai pour l'ISF.
Mais la hausse de la CSG (créée par la gauche) pour compenser la suppression des cotisations chômage, donne du pouvoir d'achat aux salariés, et augmente la contribution sociale sur les revenus du patrimoine des riches.
a écrit le 07/05/2018 à 17:58 :
les Français ne sont pas dupes ! les flibustiers de cette politique ne sont pas crédibles
et tout simplement désavoués
a écrit le 07/05/2018 à 17:10 :
Un an de GOPE serait plus exact, entretien du 07/05/2018 avec François Asselineau, président de l’UPR, il dresse le bilan de la première année du président Macron à la tête de l’Etat français.L' interview du jour de F ASSELINEAU n' y va pas par quatre chemins qui identifie finement le problème de la France, «Paillasson et provocation sont les deux politiques de Macron»

https://www.upr.fr/actualite/francois-asselineau-sur-russia-today-paillasson-et-provocation-sont-les-deux-politiques-de-macron
a écrit le 07/05/2018 à 17:07 :
Un pays ne peut définir de politique économique efficace si il ne maîtrise ni sa monnaie,ni ses lois, ni ses frontières, ...
Ainsi, les allemands continuent à avoir une monnaire inférieure de 20% à la force de leur économie par exemple.

Ils continueront à laminer tous les pays du sud et la France, Airbus sera sous domination allemande dans peu de temps : tous les échos que j'ai depuis des internes vont dans ce sens.

Quant aux chantiers engagés, certains sont vraiment à mourir de rire : non, il n'y aura pas d'IA, si i ll n'y a pas de données, ni de puissance de calcul ... il faut un cloud costaud pour faire cela et nous n'avons pas.

La France continue de survaloriser des profils qui ne produisent que très peu de la valeur ajoutée dans le digital ... l'ingénieur logiciel est donc un jeune qu'il faut vite sortir de son métier pour le transformer en chef ou en commercial, ... tout sauf un métier technique.
Ha un moment soit on paye les gens qui font les produits et les technos, soit ceux qui les vendent ou qui donnent des ordres, il ne faut pas se tromper sinon on ne fait que consommer et vendre des technos produits par d'autres.

Bref, nous sommes aujourd'hui dans le marketing politique parisien, totalement inefficace.
a écrit le 07/05/2018 à 16:50 :
En un an il a fait plus de bonnes réformes que les trois derniers présidents réunis. Mais la majorité des français sont des éternels insatisfaits.
a écrit le 07/05/2018 à 16:10 :
1 ans de réforme, pour des réformes qui n'aboutirons a aucun résultat concret si ce n'est la mise en place du dogme européiste qui n'a d'autre but que de singer les anglo-saxon!
Réponse de le 07/05/2018 à 16:24 :
Il y a au moins un résultat concret, ma feuille de paye s'est améliorée en janvier avec la baisse des charges
Réponse de le 08/05/2018 à 9:01 :
@Réponse de Ben si, au moins un résultat concret

Tes charges sont l’abandon des cotisations maladie et chômage.

Il faudra enfin tenir compte de l'impact fiscal. De fait, si les gains calculés ci-dessus se retrouveront bien sur les fiches de paie, il ne faut pas oublier que les allègements de cotisation vont accroître le revenu imposable et donc l’impôt payé.Les effets seront importants sur les bas salaires. Ceux qui bénéficient aujourd’hui d’allègements d’impôts notamment via la décote risquent de devenir imposables. Un salarié célibataire gagnant 1.750 euros bruts par mois (exonéré d’impôt) devra par exemple payer 110 euros d’IR par an sur ses revenus du fait des allègements de cotisation. Ainsi, son gain mensuel net sera bien de 25,90 euros sur la fiche de paie, mais de seulement 9,17 euros en tenant compte du surplus d’impôt généré (soit 0,96% du salaire brut). Pour un salarié à 2.250 euros, le gain se limitera à 1,04% (23,38 euros). de 2.500 euros à 3.000 euros bruts, la hausse nette d’impôt sera un peu plus élevée (1,3%). Quant à ceux qui gagnent de 3.500 euros à 5.000 euros bruts, et se trouvent par conséquent dans la tranche d’imposition à 30%, leur gain de pouvoir d’achat sera voisin de 1,1%.Précisons enfin que ces calculs ont été effectués pour un célibataire n'ayant pas d'autre revenu que son salaire. Pour un salaire donné, le gain net d'impôt pourra évidemment varier en fonction de la situation fiscale du salarié.
a écrit le 07/05/2018 à 14:54 :
alléger la fiscalité des entreprises? en abaissant le CICE, j'aimerais que l'auteur puisse au lieu de débiter un pamphlet à la gloire de jupiter nous donbne des exemples concrets, transformation du code du travail? FAUX aucun impact exemple de bide "rupture conventionnelle collective" pompeux à la macron mais rien de factuel, réforme de la formation en quoi?? du chômage en quoi? hormis rogner les indemnisations.macron fait de l'esbroufe, et les malheureux résultats ne sont dus qu'à une croissance MONDIALE mais malgré cela la France a les pires résultats ou presque.
Réponse de le 07/05/2018 à 16:25 :
si cela ne sert à rien, pourquoi s'opposer aux réformes ?
Réponse de le 07/05/2018 à 17:36 :
Preuve que les entreprises n'avaient pas tellement besoin d'une réforme du code du travail (avec la rupture conventionnelle il est facile de se libérer d'un collaborateur).

Le vrai sujet reste la fiscalité et surtout les charges sociales qui sont trop lourdes et pour les entreprises et pour les ménages.
Réponse de le 08/05/2018 à 9:32 :
@jeff

"et pour les ménages".

Les cotisations sociales, souvent appelées de manière impropre charges sociales.Les cotisations sociales correspondent donc à une part socialisée du salaire, c'est-à-dire collectée par des organismes appelés caisses afin d'être redistribuée. Les cotisants bénéficient en contrepartie d’une couverture partielle ou totale de frais divers, engendrés par l'un des grands « risques » que sont le chômage, la vieillesse, la famille, la maladie et les accidents du travail et maladies professionnelles. Cette contrepartie peut être immédiate (risque immédiat), ou différée : le salarié touche une pension à l'âge de la retraite.
a écrit le 07/05/2018 à 14:19 :
Démolition du service public, réduction des politiques publiques et de redistribution, contrôle des médias. Ca ne date pas d'aujourd'hui...
Réponse de le 07/05/2018 à 15:39 :
Nos services publics nous coûtent chers, trop chers comparés aux autres Pays semblables et nécessitent une pression fiscale très forte et croissante pour pourvoir à leur financement. Malgré cela, ils restent en déficit important permanent et font que le Pays continue à vivre au dessus de ses moyens. Il serait temps de remettre tout cela à plat et à faire coïncider montants dépensés et services rendus.......
Réponse de le 07/05/2018 à 16:18 :
L'UE de Bruxelles n'est qu'une administration hors sol qui nous endette de 21 milliard par an au dépend de notre propre administration! On comprend mieux pourquoi elle doit disparaître, générant le désordre sur notre territoire!
a écrit le 07/05/2018 à 14:15 :
Vous avez dit: "réformes" Quelles réformes? Ce monsieur a augmenté des taxes et en a créé de nouvelles; pour la taxe d'habitation, j'attend la fin de l'année pour me prononcer, mais je ne suis pas optimiste; le déficit budgétaire est attendu en baisse, mais quelle curieuse manière de le rapporter au Produit Intérieur Brut; il est vrai que le rapporter aux recettes serait trop parlant: dépenser 5€ quand on en perçoit 4 n'est certainement pas le signe d'une bonne sante. Et ces voyages continuels traduisent un réseau diplomatique insuffisant mais aurait pu être une substantielle source s'économies. Bref je jubile, comme les retraités, les fonctionnaires, le personnel de la SNCF, d'Air France .... Ne manquent plus que les routiers, dont une bonne partie relève de la SNCF. Merci Patron! Pardon: Merci,Macron! Et nous n'avons encore rien vu: nous sommes en haut de cycle économique, que nous abordons plus tard que nos voisins et que nous quitterons plus tôt qu'eux Ne parlons pas du prélèvement à la source dont je prévois qu'il nous remplira de joie mais pas nos poches. A défaut de quitter le pays, nous devrions quitter en masse les listes électorales pour dénoncer l'étrange conception de la démocratie en France.
a écrit le 07/05/2018 à 13:25 :
LA CSG et les 80KM/H, BOULETS DU QUINQUENNAT ENTIER. FAUTES GRAVEES IMPARDONNABLES.
Réponse de le 07/05/2018 à 16:29 :
La CSG faute grave ? Vous y allez, là. C'est un ajustement, les retraités vont payer la même CSG que les actifs. Pas de quoi tuer un ours.
80 km/h ? Marrant, c'est la vitesse limite en Espagne, raison au delà des pyrénées, drame en France.
Réponse de le 08/05/2018 à 18:44 :
@Boulets

"Marrant, c'est la vitesse limite en Espagne"

Encore plus marrant, le Danemark repasse à 90Km/h.
a écrit le 07/05/2018 à 13:22 :
Et encore tout ceci ne serait rien si la France n'était pas totalement humiliée sur la scène internationale. Sans parler de la corruption affichée de l'UE que le mac est incapable de montrer du doigt, rien que ça...

Sa politique centrée uniquement sur les riches ne peut pas fonctionner puisque les riches s'évadent fiscalement conseillés par l'UE empêchant ainsi à leurs énormes revenus d'enrichir le PIB français.

Vite un frexit, trouvons enfin des politiciens dignes de ce nom tels May ou Trump, svp, merci.
Réponse de le 07/05/2018 à 16:27 :
Quelle corruption de l'UE ? Un exemple ?
Trump ou May, modèle ? Si, il y a Marine Le Pen qui essaie d'arriver à leurs niveau, mais heureusement,le peuple français n'est pas débile.
Réponse de le 07/05/2018 à 17:29 :
@Faux Celle-là, par exemple et les 4000 lobbies présents et actifs à Bruxelles, que font-ils, du tricotin ....?....

http://www.slate.fr/story/115809/corruption-union-europeenne
Réponse de le 08/05/2018 à 11:38 :
"Quelle corruption de l'UE ? Un exemple ?"

Je n'arrête pas de mettre le lien, vous êtes bien distrait vous hein... -_-

"Selmayrgate: ce qui risque de faire très mal…" https://groupedanalysemetropolitain.com/2018/03/13/seylmargate-ce-qui-risque-de-faire-tres-mal/

"Trump ou May, modèle ? Si, il y a Marine Le Pen qui essaie d'arriver à leurs niveau, mais heureusement,le peuple français n'est pas débile"

Vous semblez avoir de sérieux problèmes pour vous exprimer vous...
Réponse de le 09/05/2018 à 6:21 :
Suggerer un trump ou une may ! Vous etes plus grave que je ne le pensais.
Réponse de le 09/05/2018 à 8:54 :
@ matins calmes

et bien le benêt vous me harcelez ? :-)

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