"Gilets jaunes" : syndicats et élus reçus lundi matin à l'Elysée

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Le chef de l'État rencontrera les partenaires sociaux lundi à 10H00, après la nouvelle journée d'action des gilets jaunes qui a réuni environ 136.000 manifestants dans toute la France.
Le chef de l'État rencontrera les partenaires sociaux lundi à 10H00, après la nouvelle journée d'action des "gilets jaunes" qui a réuni environ 136.000 manifestants dans toute la France. (Crédits : Stephane Mahe)
Les cinq syndicats représentatifs (CGT, CFDT, FO, CFE-CGE et CFTC), ainsi que trois organisations patronales (Medef, CPME et U2P) seront reçus lundi à 10H00 par Emmanuel Macron à l'Élysée, a-t-on appris dimanche de sources syndicales.

D'après des sources syndicales, le chef de l'État rencontrera les partenaires sociaux lundi à 10H00, après la nouvelle journée d'action des "gilets jaunes" qui a réuni environ 136.000 manifestants dans toute la France et a été à nouveau émaillée de violences.

Selon l'Opinion qui a révélé cette réunion, "l'objectif est de leur présenter les mesures que le président annoncera aux Français, normalement, plus tard dans la journée". Une source syndicale a précisé à l'AFP que les associations d'élus étaient également conviées à l'Elysée lundi.

Des "tables-rondes" entre l'Etat et les partenaires sociaux

Les partenaires sociaux avaient été reçus le 30 novembre par le Premier ministre Édouard Philippe à qui ils avaient demandé des mesures rapides et concrètes.

Vendredi, une première table ronde s'est tenue au ministère du Travail, en présence de plusieurs ministres pour donner le coup d'envoi de concertations organisées en parallèle de la consultation auprès des Français du 15 décembre au 1er mars.

Ces rendez-vous réguliers - pour l'instant boycottés par la CGT et Solidaires mais auxquels la FSU et l'Unsa sont également conviés - doivent permettre aux partenaires sociaux et au gouvernement de réfléchir ensemble deux fois par semaine autour de cinq thèmes: les transports, le logement, le pouvoir d'achat, l'accessibilité aux services publics et la fiscalité.

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Commentaires
a écrit le 10/12/2018 à 11:44 :
Macron reçoit toute la journée et parle à 20 h. Comment suite à ces discussions peut il échafauder un plan d'action en 2 heures? Encore de le communication inutile !!! comme d'hab, il écoute et fait ce qu'il pense être le meilleur pour la France. Alea jacta est: les dés sont jetés.
Réponse de le 10/12/2018 à 12:51 :
D'abord il n'aurait jamais du rompre le dialogue avec le pays. C'est une faute professionnelle grave à son niveau.

Ensuite, à son retour de son road trip des cimetières de 14-18 , au cours duquel il s'en est pris plein la gueule de la part des français, il aurait quand même du percuter.
Finalement, il n'est pas si intelligent que ça le Macron. Sa pensée complexe c'est de la confusion, pas de la subtilité.

Maintenant qu'il a superbement snobé et humilié les syndicats, les députés, les sénateurs, les maires, les conseillers généraux, les retraités, les cheminots, les salariés et les étudiants, il constate apeuré qu'il est tout seul face à la populace.

Faire oublier 18 mois de mauvais traitement au pays, ça va être plus que compliqué, d'autant plus qu'il continue dans sa stratégie du mépris en refusant de recevoir les gilets jaunes qui sonnent aux portes de l'Elyssée tous les samedi depuis un mois.
a écrit le 10/12/2018 à 10:36 :
que défendent donc ces syndicats ? non représentatifs
a écrit le 10/12/2018 à 9:56 :
Les syndicats à savoir ceux qui appellent à ne pas manifester depuis un mois.

Leur vieux monde, dont lrem est le symbole parfait, s'écroule.
a écrit le 10/12/2018 à 9:40 :
les syndicats qui n'y sont pour rien vont recuperer plein de pognon qu'ils vont se foutre dans leurs poches de rentiers!!!
allez, la retraite a 30 ans a la sncf, des augmentations de 50% dans l'education nationale, l'embauche de 3 millions de fonctionnaires payes par personne, le 1%CE porte a 50%CE, et on peut faire une longue liste de cadeaux de noel comme ca!
mais est ce qu'ils sont vraiment incompetents a ce point ou quoi?
a écrit le 10/12/2018 à 5:49 :
Que viennent faire les syndicats qui ne représentent qu'eux mêmes (de 4 à 8 % de syndiqués), grassement subventionnés par le pouvoir. Ils sont hors jeu. Ils n'ont rien vu venir et ils vont avoir le culot de parler pour les autres. Ils sont comme Macron, discrédités mais eux depuis plus longtemps encore.
Réponse de le 10/12/2018 à 9:16 :
La France connaît l'un des plus faibles taux de syndicalisation des pays de l'OCDE mais, en revanche, c'est dans l'Hexagone que le taux de couverture des salariés par des conventions collectives est le plus élevé.Il atteint plus de 70% dans les pays nordiques (Danemark, Suède, etc.) qui, comme la Belgique, appliquent le "système de Gand", c'est-à-dire qu'il faut obligatoirement être syndiqué pour obtenir certaines prestations (chômage, notamment). Ce qui n'est pas le cas en France. en France, il existe une procédure d'extension des conventions collectives. Celle-ci permet d'étendre des accords de branches à des entreprises qui ne sont pas adhérentes de l'une ou des organisations patronales signataires de cet accord.Résultat, une majorité de salariés sont couverts même si la présence dans l'entreprise est faible ou nulle. Dans certains pays, à l'inverse, l'extension des accords collectifs est inexistante (Canada, Danemark, Etats-Unis, Irlande, Suède, etc.). Une situation qui pousse les salariés à se syndiquer pour obtenir des avantages dans leurs entreprises.C'est donc la conception même du système français des relations sociales qui ne pousse pas les salariés à se syndiquer puisque l'on peut, sans être adhérent, d'une part, bénéficier des conventions collectives et, d'autre part, avoir accès à diverses prestations sociales.
Réponse de le 10/12/2018 à 10:57 :
Les français sont peu syndiqués mais votent massivement aux élections professionnelles pour les syndicats ! Il suffit de consulter les résultats (participation et votes). De plus, la répression anti CGT, la fédération syndicale qui a permis des acquis très importants en terme de libertés et niveau de vie aux gens (et le soutien à la CFDT pour mieux diviser les salariés) de la part des dirigeants publics et industriels n'a jamais cessé. Les industriels sont fort contents d 'avoir supprimé un million d'emplois en France, cassant ainsi le revenu et les syndicats (surtout ceux de la CGT). Alors parler de gens subventionnés par le pouvoir c'est ne rien avoir appris de l'histoire de France depuis un siècle !
a écrit le 09/12/2018 à 19:30 :
Ne serait t'il pas en train de chercher à créer un front de l'ancien monde contre le Peuple?

Certains partis ont réalisé que si les GJ se politisaient ils enverrait les partis traditionnels en dehors de l'échiquier politique. Idem pour les syndicats qui sont jaloux comme des poux.
Les GJ ont réussi en 4 semaines, sans aucun soutien, ce qu'ils échouent à faire depuis 5 ans.
a écrit le 09/12/2018 à 18:51 :
"l'objectif est de leur présenter les mesures que le président annoncera aux Français, normalement, plus tard dans la journée"

D'abord les grandes personnes et ensuite les enfants?

Il faut inverser. D'abord le peuple, et les corps intermédiaires ensuite.

Macron n'a rien compris..."Hopeless" comme dirait Trump s'il avait dépassé le niveau de vocabulaire d'un enfant de 12 ans.
a écrit le 09/12/2018 à 18:27 :
Après avoir supprimer les corps intermédiaires de son logiciel pour mieux manipuler les français, il les intègre a nouveau pour s'en servir! Seront ils sensible au chant des sirènes de la finance!
Réponse de le 10/12/2018 à 5:51 :
Ça dépendra du montant de l'augmentation des subventions.
a écrit le 09/12/2018 à 17:35 :
Recevoir des "responsables" politiques pour discuter des revendications d'un mouvement apolitique. LoL.
Ou à quel point nos "élites" sont paniquées.
a écrit le 09/12/2018 à 17:28 :
Traverser la rue avec des valises bien pleines.
Réponse de le 10/12/2018 à 5:55 :
Ce n'est pas vraiment un préalable puisque tous les ans, le con...tribuable, depuis des années, subventionne grassement ces soi disant "représentants des travailleurs". Il n'y aura donc pas de changement, à part peut être sur le poids de la valise, c'est possible.
Réponse de le 10/12/2018 à 17:58 :
On peut rappeler que Denis-Gautier-Sauvagnc a été condamné à deux ans de prison avec sursis et à 100 000 euros d’amende au procès en appel de « la caisse noire » de la puissante Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM).Deux valises avec 19 millions d'euros dedans qui servaient d'après lui a arroser les syndicats , le problème est qu'à son procès ,il a été démontré que cela servait surtout pour rémunérer des salariés cadres non déclarés de l'UIMM. Une autre a servi à des compléments de salaire ou de retraite égal toujours pour les cadres de l'UIMM. La cour a par ailleurs condamné l’ancien délégué général de l’UIMM Dominique de Calan à 50 000 euros d’amende, l’ex-chef comptable Dominique Renaud à 5 000 euros d’amende et l’UIMM, en tant que personne morale, à 30 000 euros d’amende.Concernant les syndicats, aucune preuve d'un arrosage n'a été apporté par DGS .

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