Hausse des prix des carburants : les Français touchés au porte-monnaie

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Interrogés sur la hausse des prix du carburant depuis le début de l’année 2018, 43% des Français déclarent qu’elle a eu un impact important sur leur situation financière et 40% un
impact modéré alors que pour 17%, elle n’a pas eu d’impact.
Interrogés sur la hausse des prix du carburant depuis le début de l’année 2018, 43% des Français déclarent qu’elle a eu un impact important sur leur situation financière et 40% un impact modéré alors que pour 17%, elle n’a pas eu d’impact. (Crédits : ERIC GAILLARD)
[Sondage] Le dernier baromètre BVA-La Tribune indique que 83% des Français ont ressenti un impact sur leur situation financière après l'augmentation des prix à la pompe. Or, la politique fiscale menée par le gouvernement pourrait encore venir alimenter le mécontentement.

La flambée des prix des carburants passe mal. Selon le dernier baromètre BVA, 83% des interrogés indiquent que les hausses des prix des carburants intervenues en 2018 ont eu un impact sur leur situation financière. Les plus modestes ont d'ailleurs le sentiment d'être les plus touchés par cette montée des prix. Confronté à une grogne grandissante, Emmanuel Macron a évoqué ce mardi des pistes pour améliorer le chèque énergie et une extension à l'ensemble des Français de l'aide aux transports instaurée dans la régions Hauts-de-France. Pour l'exécutif qui tente de déminer le terrain, les difficultés s'accumulent en cette fin d'année. Au plus bas dans les sondages, Emmanuel Macron tente de redorer son image durant son périple dédié à la commémoration du centenaire de la fin de la Première Guerre Mondiale. Mais cette opération de séduction est loin de faire l'unanimité.

Lors de son déplacement à Charleville-Mézières ce mercredi, il a été interpellé sur la question du prix des carburants. "Je sais qu'il y a des gens qui râlent. Je tiendrai bon", a-t-il réaffirmé face aux remarques. Le Président de la République a également suscité une polémique en faisant référence au maréchal Pétain. "Le maréchal Pétain a été pendant la Première Guerre mondiale un grand soldat, c'est une réalité de notre pays, c'est aussi ce qui fait que la vie politique, comme l'humaine nature, sont parfois plus complexes que ce qu'on pourrait croire, on peut avoir été un grand soldat et avoir conduit à des choix funestes durant la Deuxième Guerre mondiale."

> Lire aussi : Carburants : Macron veut améliorer le "chèque énergie" et Darmanin veut le simplifier

Par ailleurs, la croissance économique plombée par une consommation en berne au cours du premier semestre est très loin d'avoir retrouvé son rythme de 2017. La hausse de la fiscalité sur les carburants pourrait encore diminuer le pouvoir d'achat des foyers à bas revenus et ralentir ainsi la croissance.

Le budget des Français sous pression

Aussi, l'exaspération grimpe chez les Français. Selon les derniers résultats de l'enquête, 43% des interrogés déclarent que la hausse des carburants a eu un impact important sur leur situation financière et 40% un impact modéré sur leur portefeuille alors que pour 17%, elle n'a pas eu de conséquences. Par catégorie socioprofessionnelle, ce sont les employés et les ouvriers (60%) qui se sentent les plus touchés parmi ceux qui expriment un impact important.

Du côté des retraités, ils sont 30% à exprimer un tel sort. Enfin, ce sont les cadres (30%) qui semblent le moins touchés par ces augmentations. Des disparités apparaissent également en fonction du lieu de résidence. En effet, 56% des répondants déclarent avoir subi un impact significatif dans les communes rurales contre seulement 21% en région parisienne. L'enjeu ne se limite pas forcément à la hausse du prix des carburants. En effet, cette politique fiscale pourrait contribuer à creuser les inégalités sociales et territoriales.

Des mesures peu justifiées

Depuis plusieurs jours, le gouvernement multiplie les efforts pour justifier l'accroissement de la fiscalité des carburants à commencer par le Premier ministre. Lors d'un déplacement au Vietnam le week-end dernier, Edouard Philippe a ainsi déclaré :

"J'entends parfaitement la grogne, le mécontentement parfois, la colère aussi qui peut s'exprimer, mais je dis aujourd'hui comme je l'ai toujours dit qu'il n'y a pas de solution magique au problème du dérèglement climatique [...] "Il faut pouvoir inciter nos concitoyens à changer un certain nombre de comportements qui sont problématiques du point de vue des équilibres environnementaux."

 > Lire aussi : Carburants : Edouard Philippe défend sa fiscalité écologique "droit dans ses bottes" !

Mais les efforts du gouvernement semblent peu efficaces. Pour 76% des Français, les récentes hausses des prix du carburant ne sont pas justifiées par l'enjeu écologique. A l'inverse, seuls 23% des Français jugent que les récentes augmentations sont nécessaires pour lutter contre le réchauffement climatique.

La volonté du gouvernement de modifier le comportement des Français par une hausse de la fiscalité sur le carburant semble mal engagée, surtout si ces mesures ne s'accompagnent pas d'offre supplémentaire de transports collectifs dans des zones rurales par exemple. S'il faut rappeler que la grande majorité de la hausse des prix des carburants est liée à la montée des prix du pétrole, l'acceptation sociale d'une pression fiscale plus lourde dépend en partie des contreparties proposées par l'exécutif.

Des réactions mitigées aux mesures proposées

Face à la montée des critiques, Emmanuel Macron a multipliés les annonces relatives aux aides pour les travailleurs contraints de prendre leur voiture. Mais ces mesures semblent avoir reçu un accueil mitigé chez les personnes interrogées. En effet, 46% jugent qu'elles vont plutôt dans le bon sens et 52% qu'elles vont dans le mauvais sens.

"Signe probablement de fortes attentes de ces populations sur ce sujet, 56% des ruraux, 58% des employés et ouvriers et 60% des membres de foyers à bas revenus (inférieurs à 1.500 euros mensuels) jugent que cette mesure va plutôt dans le mauvais sens" souligne l'institut de sondages.

Une majorité des Français approuvent l"initiative des gilets jaunes

Né sur la toile, ce mouvement ne cesse de gagner de l'audience sur les réseaux sociaux même s'il n'est pas clairement défini. D'après les résultats du baromètre, 68% des personnes interrogées approuvent les gilets jaunes. BVA ajoute que "le mouvement des "gilets jaunes" semble disposer de plus de crédit que celui des "Bonnets rouges" : 57% des Français souhaitaient les voir s'arrêter de manifester au lendemain de la première manifestation du mouvement à Quimper (sondage BVA pour le Parisien et iTélé, novembre 2013)."

Au niveau politique, cette mobilisation est plus soutenue par les forces de droite et d'extrême-droite. Les sympathisants Les Républicains (LR) et ceux du Rassemblement national (RN) sont respectivement 84% et 79% à encourager les gilets jaunes. A l'aile gauche, les forces de soutien sont loin d'être négligeables (73% chez les sympathisants de la France insoumise et 61% au PS). Sur l'ensemble des citoyens interrogés 42% indiquent qu'ils ont l'intention de participer à la mobilisation du 17 novembre prochain qui a prévu notamment de bloquer quelques grands axes routiers.

> Lire aussi : Pourquoi l'économie française s'essouffle

Méthode : enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français interrogés par Internet du 06 au 07 novembre 2018. Elle est basée sur un échantillon de 1.094 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée grâce à la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, CSP du chef de famille et de la personne interrogée, après stratification par région et catégorie d'agglomération.

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Commentaires
a écrit le 09/11/2018 à 17:24 :
La France n’a pas d’augmenter le carburant alors qu’elle se fait rouler dans la farine par les GAFA

Je pense que dans cette histoire d’augmentation Bruxelles devrait intervenir et MMacron abolir cette augmentation injustifiée.
a écrit le 09/11/2018 à 9:59 :
La seule raison qui consiste à taxer à tours de bras est l' assèchement des ressources de l' état face à l' explosion du chômage. Ainsi les emplois délocalisés à l' est sont remplacés par des taxes pour les ..survivants et pour boucler le budget de l' état ; sauf à changer de paradigme cad de Frexiter à la prochaine occasion, la spirale infernale se poursuivra de manière aussi assurée que la com à M Macron.
Voyez plutôt après la potion, le remède ..
F. Asselineau ..taxe Macron avec son talent et sa hauteur de vue coutumiers.
1:30:42 Montée du prix de l'essence, et de la grogne
https://www.youtube.com/watch?v=UnxGuwOgI1s&t=7s
Il est heureux de constater que des politiques réfléchissent encore dans ce pays en remontant à la génèse de la cause et participant à rehausser le niveau du débat.
a écrit le 09/11/2018 à 9:55 :
On est en plein "Brazil " avec cette usine à gaz (taxée lourdement par les frais de mise en oeuvre et le temps passé par les fonctionnaires de bercy et consorts)

Pour résumer ce qui nous arrive : Brazil, et une étrange affaire - 2 films à revoir pour ceux qui auraient oublié-
et malheureusement pour nous ce n'est plus de la fiction.
a écrit le 09/11/2018 à 9:01 :
"New York (CNN Business)The boom-to-bust oil market has rapidly gone from spiking to crashing. US oil prices tumbled another 1.6% to $60.67 on Thursday to settle in a bear market. In barely a month, crude has plunged 21%"

Effectivement, on se demande ce qui justifie cette augmentation..
Y a-t-il un "truc" a comprendre ?
a écrit le 09/11/2018 à 8:36 :
pour repondre à MR MACRON il serait bien que les stations service affiche les prix hors taxes
a écrit le 09/11/2018 à 7:39 :
La colère des Français, le gouvernement s'en moque. Ce qu'il veut c'est nous prendre un max de fric pour être dans les règles de Bruxelles. Par ailleurs, ces idées de taxer et de redonner ensuite ds chèques est complètement loufoque.
a écrit le 09/11/2018 à 7:37 :
Je rêve: le gouvernement fait pression sur les distributeurs de carburant pour qu'ils baissent leurs prix et donc SES recettes; mais qu'en est-il de la règle di First In First Out? Devront-ils perdre de l'argent?
a écrit le 08/11/2018 à 22:53 :
Normal, en général un cadre à une voiture de fonction et sa société paye l'essence... L'ouvrier lui paye l'essence et doit acheter et entretenir sa voiture pour un salaire de misère... Où est la justice dans notre pays?
a écrit le 08/11/2018 à 21:41 :
Ce qui est devenu inacceptable c'est les hausses constantes et continues des taxes ( TIPP ou autres) sur le carburant. Que le pétrole monte ou baisse, on fait avec. Le beurre est bien passé de €1.20 la plaquette premier prix à € 1.85/1.90. Ce que nous ne tolérons plus c'est le racket systématique et voulu par l'état sur les moyens de transports ( auto avec les malus, autoroutes hors de prix, taxes sur les carburants etc...) Voilà ce qui fait que le ras le bol est devenu général. Payer 65% de taxe sur un litre de carburant qui pourrait se vendre moins de 85 cents est INSUPPORTABLE et aucun politique n'a compris cet état de fait. Quand je remplis mon réservoir, sur €100 payés, €65 sont des taxes....et cela les français ne l'acceptent plus.
a écrit le 08/11/2018 à 21:33 :
Comment peuvent-ils continuer à mépriser ainsi l'intelligence des Français, au nom de l'urgence climatique ..?
Et Macron après Philippe persiste et signe, il n'y aurait pas d'autres choix pour lutter contre le dérèglement climatique après avoir asséché les caisses par leur politique irresponsable à la solde de l'U.E-des-GOPE -délocalisations, désindustrialisations, impuissance face à l' exil fiscal- que rendre le climat responsable pour les remplir ?
Comme le rappelle Asselineau qui ne propose rien de moins que redresser la tête et non plus subir, voilà le type de politique d' en haut que réfutent majoritairement les français quand le politique se doit de répondre aux seuls désidérata du peuple souverain.
Voilà aussi pourquoi en 16 mois, Macron s' est ..apprécié à hauteur de 26 % ..
a écrit le 08/11/2018 à 17:49 :
Les prix a la pompe sont maintenant en nette baisse,le gouvernement a fait pression sur les distributeurs pour qu'ils répercutent plus vite la baisse du pétrole.Le gouvernement n'y était pour rien,c'est TOTAL et les autres multinationales qui s'en mettaient plein les poches!
Réponse de le 08/11/2018 à 23:11 :
Je ne sais pas comment vous imaginez le marché d'es carburants issus de pétrole brut mais ça doit être assez folklorique.

Entre le moment où le brut sort du puits, acheté au prix des marchés, et celui où vous faites votre plein, il se passe au minimum 3 semaines. De facto, quand les prix varient en bourse, c'est trois semaines plus tard que c'est répercuté, à la hausse comme à la baisse.

Exiger une répercussion plus rapide et au jour le jour va surtout entraîner une volatilité plus grande des prix à la pompe. Le gouvernement fait le forcing parce qu'on enregistre actuellement une baisse et qu'il compte en profiter pour calmer le peuple sans céder un centime de taxe (et même en reprendre dès que possible), mais la tendance peut aussi s'inverser demain et le prix prendre alors 10% sur une semaine.
Réponse de le 09/11/2018 à 8:40 :
@ JESSIFER ; toujours de l'intox ,si pour une fois les deputes LREM representaient leurs électeurs et pas une ideologie, ils devraient exiger que les prix à la pompe soient affiches HORS TAXES
Réponse de le 09/11/2018 à 18:03 :
"Le gouvernement n'y était pour rien,c'est TOTAL et les autres multinationales qui s'en mettaient plein les poches! "

Ça va donc continuer :

C'est désormais officiel. Total pourra mener une campagne d'exploration pétrolière en Guyane. L'entreprise française a obtenu de la part de la Préfecture de Cayenne (Guyane) l'arrêté lui permettant d'entamer ses explorations dans les eaux territoriales de la Guyane. "L'arrêté a été pris et signifié à Total", a confirmé mardi 23 octobre, la direction générale des services de la collectivité territoriale de Guyane (CTG.
a écrit le 08/11/2018 à 17:40 :
Plutôt qu'un chèque énergie, qui sera de 10 à 20€ /foyer ayant droit : 2-3000 , pas plus .
Macron-Philippe doivent rembourser les 300000 € qu'a couté le retour de Nouvelle Calédonie aux contribuables : 50 collaborateurs + leur famille , 1 semaine tous frais payés et donc , il fallait un vol spécial pour gagner 1/4h ; l'avion gouvernemental suivant ... à vide .
a écrit le 08/11/2018 à 17:00 :
En lisant trois articles de LT, je trouve des arguments qui se court-circuitent : d'une part, dans le chapitre "La volonté du gvt " de cet article, je lis "liée à la montée du prix du pétrole".
Ailleurs l'on indique que l'augmentation de la taxe sur les carburants n'est responsable que du quart de la hausse du prix à la pompe depuis un an" , dans un article d'une économiste de Panthéon /Sorbonne sur LT.
Mais Marc Fiorentino dans son topo "La politique du jour, de la semaine, du mois..." nous indique que le cours du pétrole a diminué : "Ainsi le brut à 76.9$ le baril cet été est à 61.74$ ce matin dans un contexte d'euro stable.."
Bref, je ferais plus confiance à MFiorentino qu'à Mme l'économiste. Mon petit doigt me dit qu'on nous prend trop souvent pour des nuls en math... Si ce n'est pas la taxe sur les carburants qui fait monter le prix, serais-ce une autre taxe cachée ? Le gvt n'oserait pas nous mener en cargo...
a écrit le 08/11/2018 à 16:31 :
Mais pourquoi les médias gardent le silence sur les voitures à air comprimé ????
Réponse de le 08/11/2018 à 20:44 :
L'air est gratuit mais pour comprimer 500 l air à 250 bars (j'ai lu le site que vous indiquez infra) il faut de l'énergie. De plus, la compression produit des pertes thermiques non négligeables, le rendement ne doit pas être terrible.

L'état ne taxe évidemment pas l'air mais l’énergie que vous emploierez à le comprimer. On en revient au débat initial. La provenance des énergies primaires et les rendements lors des conversions d'une énergie en une autre.

L'air comprimé peut être un vecteur énergétique , comme l'hydrogène, mais ce n'est pas une source

Si vous vous intéressez à la question, vous savez peut être que Peugeot s'est un moment intéressé à l 'air comprimé comme système de récupération d’énergie. Au freinage, l’énergie cinétique était captée dans des réservoirs dont l'air était comprimé. Cette pression était utilisée ensuite pour relancer la voiture.

Il ne semble pas qu'ils aient poursuivi les études, je pense qu'il doit y avoir des raisons.
a écrit le 08/11/2018 à 16:26 :
Vous n'avez toujours pas compris ce qui est en train de se passer en France?!
Ce sont 30 milliards d'euros PAR AN qui ont été donnés aux ultra-riches par micron (chiffres donnés par F. Lenglet, économiste honnête s'il en est), 30 milliards DONNES à des individus qui ne savent déjà pas quoi faire de tout leur pognon! Et qui vont bien sûr planquer ce pognon volé dans les caisses de l'Etat, et qui aurait pu financer un VERITABLE plan de lutte contre la pauvreté.

Ce sont les vieux qui, par leur vote massif, ont fait élire ce laquais cynique de la Finance et du Grand Capital, le pire que j'aie jamais vu dans ce pays.
Et pendant ce temps, les Français pauvres ( au moins 20 millions de personnes) ne peuvent plus se chauffer ni bientôt se déplacer...et l'on coupe l'électricité à gogo! (dans mon immeuble, deux personnes vivent SANS ELECTRICITE...)
Réponse de le 08/11/2018 à 17:44 :
REFLECHISSEZ : les vieux comme vous dites, une partie dans les EPADH, une partie dans les maisons de retraite, une bonne partie diminuée par l'âge et la maladie, une partie seule à leur domicile sans moyens de locomotion, une partie qui a n'a pas eu envie de voter car usée par la vie....

Mais les jeunes et moins jeunes sous prétexte qu'ils ne pouvaient pas choisir entre la peste et le choléra! n'ont pas voté. Pas d'excuses pour eux !
a écrit le 08/11/2018 à 14:42 :
"Sur les 1.094 personnes interrogées en ligne les 6 et 7 novembre, 65% ont dit apporter leur soutien à ce mouvement national qui n'a pas d'attache politique ou syndicale manifeste"
Presque :
Le syndicat Unité SGP Police FO lance une journée sans contravention le 17 novembre, date à laquelle les « gilets jaunes » appellent à bloquer le pays. Une marque de solidarité avec ce mouvement citoyen, qui concerne aussi les policiers dans leur vie quotidienne
a écrit le 08/11/2018 à 13:48 :
Taxe indigne tant qu'il n'y aura pas d'alternative sérieuse, économique et généralisée aux carburants carbonés pour nos véhicules actuels. Juste un prétexte pour renflouer les caisses de l'Etat.
Exigeons la mise à disposition des technologies cachées (Tesla, énergies libres...) Pour une utilisation publique.
Et que l'état arrête de nous faire culpabiliser : 60 000 gros cargos sillonnent nos océans, utilisant du fioul résiduel générant en masse souffre et microparticules lors de sa combustion. Par navire, 3000 à 3500 ppm de souffre contre moins de 15 pour une voiture UE. Chacun de ces cargos pollue donc autant que 50 millions de nos voitures. Les 20 plus grands navires polluent plus que l'ensemble des voitures de la planète. Est-ce n'est pas 20 qui circulent, mais 60 000 !
Pour être efficace et cohérent, c'est plutôt sur la motorisation de ces géants des mers qu'il faut agir.
Réponse de le 08/11/2018 à 15:59 :
Il existe des voitures à air comprimé, fabriquées par MDI proche de Nice, seul inconvénient pour l'État, il très délicat de taxer l'air ! voir: https://www.mdi.lu/actualites
Réponse de le 08/11/2018 à 16:23 :
D'où viennent vos chiffres ? Si un cargo émet 3000 pp de souffre et une voiture 15, cela fait un cargo= 200 voitures.
Alors je doute de tout vos arguments ...
Lisez un rapport du GIEC, le transport maritime reste dérisoisre par rapport aux avions et voitures
Réponse de le 08/11/2018 à 17:21 :
J'ai mis "moins" de 15 et pas 15.
Ma source : François Laudet, post du 12/12/2017.
a écrit le 08/11/2018 à 13:40 :
Je n'aime pas utiliser utilisé le mot autiste mais il faut constater pour ce gouvernement, Philippe et Macron, le mot est adapté. Bornés, tetus,comportement inflexible sans aucune écoute, prenant les francais pour des crétins avec la taxe ecolo alors qu'elle compense à la marge les cadeaux aux sociétés et aux ultra riches. Il est temps de faire sauter ce gouvernement. il y a eu les manif de 95 avec Juppé, mais les jeunes? les vieux les plus touchés ? ont ils le courage de faire sauter ce gouvernement qui accumulent echecs apres echecs. Industrie sur la pente de la sortie, budget pire que les grecs et italiens, dette qui explose, chomage stagne ou hausse avec 2 % de croissance, un credit ridicule de la France à l'exterieur, marcon considéré comme un beau parleur, (je voyage dans le monde entier). Allez, poussons les dehors....
Réponse de le 08/11/2018 à 13:56 :
Les autistes sont quelque peu décalés dans leur comportement parce qu'ils agissent avec une logique qui leur est propre.

Mais ils ne sont ni bornés, ni têtu, ni arrogants, ni malveillants, et le complexe de supériorité leur est inconnu.

Macron et Cie sont des prédateurs sociaux dont la devise est "dans la vie il y a les baiseurs et les baisés..." et dont la ferme intention est de participer de la première catégorie quelque soit l'amoralité du parcours.
Réponse de le 08/11/2018 à 16:42 :
Cela vole haut, là, à ce traiter d'autistes.
On peut retourner l'arguments aux opposants - passée la canicule et la démission de Hulot , les autistes nous rappelent que l'environnement, "ça commence à bien faire".
a écrit le 08/11/2018 à 13:39 :
"C'est l'histoire d'un mec...", comme disait Coluche, qui s'est fait élire uniquement grâce à ses soutiens dans la finance et l'industrie. "C'est l'histoire d'un mec..." qui, aujourd'hui, ne manque pas de renvoyer l'ascenseur à ceux qui l'ont fait réellement élire (c'est-à-dire pas la piétaille qui a commis l'erreur de voter pour lui). "C'est l'histoire d'un mec...." qui sait qu'il n'est qu'un petit fonctionnaire en cdd, qui squatte temporairement l'élysée et qui prépare sa reconversion dans le privé en peaufinant ses contacts et en servant exclusivement les intérêts bassement mercantiles de ses petits copains de l'industrie et de la finance. "C'est l'histoire d'un mec..." à la déontologie douteuse, qui oublie que c'est lui qui est service des français et non l'inverse". "C'est l'histoire d'un mec..." qui avait déjà prouvé sa nullité complète quand il était sinistre de l'économie et qui confirme le fait qu'il ne comprend strictement rien en matière d'économie, de finance et de relance sur les moyens et longs termes. "C'est l'histoire d'un mec..." qui, avec ses yeux de dangereux fanatiques, se prend tellement au sérieux qu'il prouve par l'absurde qu'il n'est pas sérieux du tout, mais plutôt hautement ridicule. Et cela d'autant lus que, plus il s'écoute pérorer, plus le monde entier se fout éperdument de ce qu'il débloque. "C'est l'histoire d'un mec..." qui méprise les franchouillards et ne s'en cache d'ailleurs pas, qui veut les mettre à la botte de ses trop proches petits copains industriels et financiers. "C'est l'histoire d'un mec..." qui n'entend la démocratie qu'à grands coups de matraque; que ce soit dans la rue lorsqu'il s'agit de taper sur des réfugiés désarmés ou des manifestants pacifiques, ou en matière d'arnaque (oups ! de fiscalité, dit-on) fiscale. "C'est l'histoire d'un mec..." qui, encore pire que le petit sarko, est en train de définitivement couler une france qui ne flottait déjà plus que par miracle et grâce aux investissements saoudiens, emiratis, chinois... "C'est l'histoire d'un mec..." qui, en un mot, a dépassé depuis longtemps son seuil d'honnêteté et de compétence et qui est une dangereuse nuisance pour tous les français... sauf ses potes de l'industrie et de la finance, bien entendu.
a écrit le 08/11/2018 à 13:23 :
Tant que le monde imaginaire qui est dans la tête de notre hurluberlu et de ses fanatiques sera entretenu par la volonté de ses employeurs qu'incarne la finance européenne.

Tout le monde voit pour qui roule le président, il lui suffirait juste de se former à la réalité économique et sociale actuelle pour que les gens remettent de l'espoir en lui vu que nous ne tenons absolument plus compte de l'idéologie des partis, nous on veut juste des gars qui aient envie de nous faire avancer tous ensemble au rythme du plus lent tout en permettant bien entendu que ceux qui veulent aller plus vite aille plus vite. Mais hélas l'idéologie du mac n'est incarnée que par cette seconde idée qui fait qu'il ne pourra que générer de la colère, ce qui est logique puisque appliquant des politiques contraires au bien commun.

Il a juste à s'opposer à la logique destructrice de ses employeurs mais j'ai bien peur hélas que ceux-ci aient tout prévu en cas de volte face de leur poulain...
a écrit le 08/11/2018 à 13:13 :
Créer sans arrêt des taxes, en augmenter d'autres, puis faire des déductions pour certains, donner des chèques carburants et/ou énergie à d'autres, sur des critères fumeux et inadaptés aux réalités, qui peut bien avoir des idées aussi loufoques qu'inapplicables si ce ne sont des énarques ou politiques hors sol ? Et que devient l'égalité devant l'impôt ? Sans parler d'un magmas d'aides diverses, sous critères variables, gérées par des milliers de fonctionnaires ("çà ne coûte rien, c'est l'état qui paie"). Au final une immense gabegie qui ne résout pas les problèmes majeurs de la France (chômage, désindustrialisation, bureaucratie, clochardisation, immigration incontrôlée, insécurité, ....).
a écrit le 08/11/2018 à 13:09 :
voici un site qui vous indique tout sur le prix des carburants et comment il est fabriqué depuis des années
faites vous une idée!!
http://france-inflation.com/prix-carburants.php
a écrit le 08/11/2018 à 12:48 :
Chaque Augmentation sera Suivi des mêmes Effets à l'Avenir. En effet quand on martèle à des retraités (en plus par des jeunes députés goguenards) qu'il's doivent se serrer la ceinture après voir travaillé plus de 40, 45 annuités et même plus, qu'on se permette de leur dire de subir cette augmentation sans rouspéter, qu'ils voyent que des salaires de 3000 euros et plus vont avoir des augmentations au travers de cet affront qu'est cette CSG. IL y a de quoi se poser des questions sur la capacités à gouverner (tous partis politiques confondus)
Réponse de le 08/11/2018 à 16:55 :
SITUATION ABJECTE , comment ces politiques déambulent-ils (plutôt se pavanent) devant des personnes sans moyens, vieillissantes qui ne peuvent pas se défendre, beaucoup sont émues et ne trouvent pas les mots pou.argumenter leur colère et présenter leurs véritables situation. Quelles satisfactions peuvent-ils retirer de ces monologues dirigés pour spolier ont ils la conscience tranquille ? J'en doute vu leur train de vie et les dépenses qu'ils font avec l'argent des retraités
a écrit le 08/11/2018 à 12:38 :
Et à côté, le lobby sidérurgique à gagné et pourra continuer à brûler son mélange co2 + déchets minerai très toxique, les paquebots polluent un max à quai pendant les escales sans compter la gabegie des déplacements des élus. Par contre je suis encore plus outré par l'augmentation des taxes sur le fuel domestique, double peine.
a écrit le 08/11/2018 à 12:30 :
La question n'est pas le montant des taxes, lesquelles ne sont pas assez élevées, puisque nous sommes toujours en déficit, mais le contrôle de la dépense publique. La situation des déficits, et de la dépense publique, commence à intéresser quand il est question de payer pour les soit-disants services publics que nous recevons (évidemment, certaines dépenses sont nécessaires, d'autres moins car personne n'accepterait de payer le juste coût si elles n'étaient pas fournies). Et bien sûr, ce n'est pas un gros mot, ou une stigmatisation des fonctionnaires, que de soulever la question de l'efficacité. Je crois que personne ne conteste en France la nécessité d'avoir des politiques éducatives ouvertes à tous, nos politiques de santé, ou de défense, mais encore une fois se pose la question désormais célèbre: "mais que faites-vous de notre pognon?"
a écrit le 08/11/2018 à 12:28 :
Paroles de Rap Tout

Salut mec, ça va, tu vas bien
On se présente, mais non tu nous connais
On est lá pour te pomper
T'imposer sans répit et sans repos
Pour te sucer ton flouze, ton oseille
Ton pognon, ton paize, ton fric
Ton blé, tes économies, tes sous
Ton salaire, tes bénefs, tes bas de laine
Tout ce qui traine
C'que tu as sué de ton front
On te le sucera jusqu'au fond

On est lá partout
Même quand tu joues
Pauvre idiot, on est lá partout
Le loto, c'est nous
Le bingo, c'est nous
Le tiercé, le quarté, le quinté
C'est encore nous
Le quinté plus, on te resuce

Faut qu'tu craches, faut qu'tu payes
Faut qu'tu craches, faut qu'tu payes
Pas possible que t'en réchappes
Nous sommes les frères qui rapent tout

T'as pensé á payer ta taxe foncière
Taxe immobilière, taxe professionnelle
Taxe sur le personnel, taxe d'apprentissage
Taxe si t'es pas sage, taxe sur tout c'qui bouge
Sur tes clopes et sur ton rouge
Sur tes cachets d'aspirine
Sur ta vodka et sur ton gin Ah ! ah
Majoration relevées, vignette et timbres fiscaux,
Carte grise et assurance auto
Droit d'immatriculation, P.V, crache, crache
Essence, péage, héritage, partage, mariage, concubinage
On est lá á tous les étages

Nous somme Urssaf, Cancras et Carbalas
Qui que tu sois, quoi que tu fasses
Faut qu'tu craches, faut qu'tu payes
Pas possible que t'en réchappes
Nous sommes les frères qui rapent tout

Je t'offre un pot ! Et oui un pot
Impôts fiscaux, impôts locaux
Impôts directs et impôts indirects
Impôts fonciers, impôts rentiers
Impôts sur les grandes fortunes
Impôts même si t'as pas de tunes
Impôts sécheresse, impôts richesse
Impôts nouveaux, impôts rétros
Impôts recto, impôts verso
Impôts sur les revenu, impôts sur les revenants

Nous somme Urssaf, Cancras et Carbalas
Qui que tu sois, quoi que tu fasses
Faut qu'tu craches, faut qu'tu payes
Pas possible que t'en réchappes
Nous sommes les frères qui rapent tout

Et ta déclaration
Tu sais ce que ça veut dire IFA
Impôts forfaitaire annuel
C'est moi qui l'ai inventé
Cotisation complémentaire de 0,1%
Contribution sociale de solidarité
Attends, attends, attends, attends, c'est pas fini
Majoration, relevés
Charges sociales et plus value
Cotisation pré-retraite, cotisation post-retraite
T'as pensé á payer ta
Taxe fonciaire, taxe immobiliaire
Taxe professionnelle, taxe sur le personnel

On est lá pour te pomper
T'imposer sans répit et sans repos
Pour te sucer ton flouze, ton oseille
Ton pognon, ton paize, ton fric
Ton blé, tes biftons, tes ronds,
Tes actions, tes sicavs, ton liquide
Tes pourliches, ton salaire, tes bénefs, tes magot,
Tes lingots, tes napos, tes bas de laine
Tout ce qui traine
C'que tu as sué de ton front
On te le sucera jusqu'au fond

(x2) Nous somme Urssaf, Cancras et Carbalas
Qui que tu sois, quoi que tu fasses
Faut qu'tu craches, faut qu'tu payes
Pas possible que t'en réchappes
Nous sommes les frá¨res qui rapent tout

Salut ! TVA bien !

Nous somme Urssaf, Cancras et Carbalas
Qui que tu sois, quoi que tu fasses
Faut qu'tu craches, faut qu'tu payes
Pas possible que t'en réchappes
Nous sommes les frères qui rapent tout

Nous comprenons votre douleur
C'est une triste disparition
Mais dans votre malheur
N'oubliez pas de régler
Vos droits de succession
a écrit le 08/11/2018 à 11:37 :
d'un autre côté :
la part du coût total du logement (loyer-emprunt/taxes/assurance/eau-chauffage) dans le revenu disponible des ménages a baissé en 2017 et est parmi les plus basses des pays développés d'Europe (Eurostat) ;
le pourcentage de ménages supportant un coût total du logement supérieur à 40% du revenu disponible (housing cost overburden rate) a baissé en 2017 et est plutôt faible en France (Eurostat).

les Français sont contre les mesures écologiques ?!? ils veulent pouvoir continuer à pourrir le futur de leurs enfants...
a écrit le 08/11/2018 à 11:27 :
Commençons par un 0,8% qui toucherait tous les revenus,
Réponse de le 08/11/2018 à 12:52 :
Une taxe sur les gilets jaunes, les bonnets rouges et les slips bleus serait plus rentable ;o)
a écrit le 08/11/2018 à 11:20 :
"nécessaires pour lutter contre le réchauffement climatique" la TICPE n'a pas de vertu "écolo" juste fiscale, la taxe carbone oui, pour ça qu'elle grimpe année après année (sur le gaz aussi 43% de hausse 2017 - 2018, 150€/tonne visé (2022 ?)).
Si le carburant est à 2,5€/L les gens contraints ils feront quoi ? Achèteront moins d'autres choses, devant aller travailler pour payer leur plein ? Le covoiturage dans des coins reculés ne pourra se faire (trop dispersés, comment connaitre les horaires des autres ? Blabla** s'y met, parait-il), passer d'une 8L à une 6L/100km demande un gros "investissement"(dépense plutôt) mais participe encore à la consommation carbonée (et taxée). L'idée est formidable, mais quel est censé être le mécanisme ? Il est bien "anticipé" rédigé, tracé par des spécialistes, les bons sentiments ça ne suffit pas pour être efficaces. On parle de taxer les animaux, la viande, le lait pour en faire manger moins et réduire les gaz à effet de serre. On peut ne plus manger de viande qu'une fois par mois ni de lait du tout (donc pas de fromage.s non plus), mais ne pas aller au boulot, c'est pas pareil. Tous logés en ville (trop cher !) ? Ou près du boulot ?
Le diesel bio à 100% (impact 0, CO2 en cycle vertueux), il sera encore taxé TICPE, normal, c'est un "impôt", et aussi taxe carbone, car il faut collecter pour aider les autres à faire la transition. Un célibataire cotise "veuvage" à la Sécu pour le bien de tout le monde, la taxe carbone doit s'appliquer à tout ce qui dégage du CO2, le gaz bio aussi (on le subventionne sur les factures, car racheté cher). Sauf le kérosène bien sûr (accords mondiaux de 1940), vital pour l'économie de la planète.
a écrit le 08/11/2018 à 10:48 :
Je constate surtout une vague de démagogie .ça vole très très bas ; c'est à celui qui dira le plus de conneries. c'est vrai que beaucoup de politiques donnent l'exemple.
a écrit le 08/11/2018 à 10:38 :
Au-delà de la fiscalité ubuesque, entre autres sur les carburants et les énergies, et du pseudo-débat sur les mérites ou non, souvent présentés sans aucune objectivité par l'ensemble des parties prenantes, des différents types de motorisation, il est vrai que le porte-monnaie de trop de Français est affecté négativement par des hausses de tout ce qui fait la vie courante. Et qu'à l'heure de la stagnation des pensions de retraite, de la hausse de la CSG pour beaucoup, de la non suppression de la taxe d'habitation aussi, de la hausse du coût des mutuelles, la grogne est très compréhensible. Mais que peut comprendre un gouvernement hors sol et vivant dans des palais dorés à nos frais ?
a écrit le 08/11/2018 à 10:38 :
La pollution est le prétexte car si elle ne l' était pas, il y aurait belle lurette que nos pays auraient confiés les manettes à des dirigeants dotés d'un fort programme écologique quand ils en ont été l' alibi, marginalisés dès qu' installés pour complaire à l' impérieuse gourmandise des lobbys et des firmes.

Non la réalité est plus crue. Monsieur Macron est parfaitement incapable de recréer de l' emploi dans ce pays pour cause d' appartenance à l' UE qui a délocalisé les emplois à l' est à 400 euros mensuels par la grâce de l' article 63 du TFUE et il continue donc et en bon suiveur de cette logique européiste de faire les poches des français pour boucler son budget.

Il y avait pourtant une très belle opportunité de taxer l' exil fiscal estimé à des dizaines de milliards d' euros annuels mais Monsieur Macron ne peut pas -non plus- le faire, l' appartenance à l' Union Européenne autorise via l' article 63 du TFUE la libre circulation des mouvements de capitaux dans l' UE et avec les pays tiers ..

M Macron pourrait rétablir les contrôle de capitaux mais par malchance l' appartenance de la France dans l' UE l' interdit, aussi..
La solution solide, argumentée passe par le Frexit que propose l' Upr et la sortie d' une union cauchemardesque dont le coût de fonctionnement et le prix à payer par les contributeurs pour son appartenance deviennent tous les jours davantage insupportables pour les français.
Sans davantage revenir sur l' isolement géopolitique qu' elle sous-tend et les pertes financières induites.
https://www.upr.fr/pourquoi-un-frexit-est-urgent/
Réponse de le 08/11/2018 à 12:56 :
L'Upr la succursale de Vladimir Poutine avec le RN et autres mouvements séparatistes, qu'ils aillent conseiller le Kremlin nul en économie. Asselineau est un profiteur de l'Europe qui cherche à se faire élire parlementaire juste pour le fric comme le Pen. Dégagez
a écrit le 08/11/2018 à 10:07 :
Relativisons
hausse essence : 1000 kms par mois à 6 l/100 font 12 euros de dépense supp . .
Hausses CSG amputent mes revenus de 75 euros /MOIS .
Ma conclusion : hausse de l'essence est un non sujet .
Réponse de le 08/11/2018 à 10:59 :
La hausse des taxes sur le carburant est une couche en plus de toutes les hausses de taxes ,de cotisations et d'impôts depuis 3 quinquennats( pour ma part 1,7% csg puis +50euros/mois de mutuelle en janvier) Le pire,c'est d'avoir l'impression que ça ne s'arrange pas au niveau national,le tonneau des Danaïdes.
Réponse de le 08/11/2018 à 13:11 :
Pour un parisien qui ne sort sa voiture que le WE pour aller faire les courses dans une zone commerciale d'à coté, c'est effectivement un quasi non-sujet.

Mais pour un rural qui n'a rien à moins de 30 km de chez lui c'est un vrai sujet.
Tout d"abord, comptez plutôt 1200 km par mois (kilométrage moyen parcouru par les véhicules diesel). le diesel a pris 15 c de taxes depuis janvier 2018. Auquel il faut ajouter 10 c du fait de l'augmentation du cours du brut et de l'affaiblissement de l'€/$.

Soit 120 l x (0.15+0.1) = 30 €.
Souvent le foyer doit compter deux véhicules, doublez la mise.

D'autre part, 75% des maisons en campagne sont chauffées au fioul domestique qui a également pris 20 ct depuis l'année dernière.
Soit 1500 l x 0.2 = 300€ annuels, ou 25 €/mois.

On parle de 85€ mensuel d'augmentation de la facture énergétique pour un ménage. Ce n'est pas un non sujet en dehors de Paris intra-muros.

Et ça s'ajoute à des augmentations sensibles sur des produits de première nécessite (électricité, gaz, mutuelles) ou de consommation courante. Sans compter l'inflation générale et les salaires (pensions etc) qui n'ont pas suivi.
a écrit le 08/11/2018 à 10:05 :
nos politiciens surfent sur le catastrophisme pour taxer tous les français. mais préservent bien leur apanage et cumulent parfois
Réponse de le 08/11/2018 à 16:03 :
Ils seraient d'ailleurs bien embêtés si les français décidaient, en quelques mois, de passer tous au tout électrique :
-plus de rentrées de TICPE (-30 milliards de rentrées)
-30 millions de primes à 6000€ à débourser (180 milliards à financer)
-5 à 6 millions de bornes de charge à déployer
-et pour alimenter ces bornes (en admettant une recharge électrique d'une batterie de 60kWh en 10mn) une capacité de production électrique et d'acheminement de 2000GW en pointe, soit... 1350 EPR.
En gros, la voiture électrique à batterie n'est viable que si elle reste en nombre minime. Et que 98 ou 99% de la circulation reste assurée par des voitures autres qu'à batterie.
a écrit le 08/11/2018 à 9:47 :
Il faut sans doute changer de comportement, éviter les déplacements superflus, éviter les conduites rapides ou nerveuses, veiller à l'entretien régulier. On ne constate pas tout ces efforts, donc il faut croire que les usagers ont les moyens et le gouvernement le pense aussi.
a écrit le 08/11/2018 à 9:29 :
Restons dans le caricatural: nos armées, sans nier la nécessité de leur existence, n'ont certainement pas pour priorité la lutte contre la pollution; pour le bien de la vie terrestre, il EST indispensable que nous convertissions tous les belligérants à la paix. Une nouvelle ère est-elle pour demain?
a écrit le 08/11/2018 à 9:27 :
Evidemment ceci sert d'abord à remplir les caisses comme les radars, la taxe sur les boissons sucrées etc.
MAIS, le fait est que nous devons changer de modèle de société et que hélas, cela ne se fera jamais de bon gré. Comme les entreprises, les particuliers ne modifient leurs comportements que quand ils ne peuvent plus se le permettre. Personne ne fera de covoiturage, personne ne mettra la pression sur les élus réellement pour les transports publics s'il peut se payer sa voiture perso en solo. Soyons honnêtes. Le pétrole sera nécessairement de plus en plus cher et in fine, que le gasoil soit à 2 € en 2019 ou en 2039, ça ne change rien aux nécessités de modifier nos comportements. Hélas, comme pour tous les sujets, ce sont les pauvres gens qui subiront le plus. Mais là encore, rien de nouveau. La classe populaire subit la mondialisation, subit le chgt climatique, subit le néolibéralisme etc...
Réponse de le 08/11/2018 à 11:12 :
@KXEL

DONC C'EST BIEN UN DROIT DE POLUER POUR LES RICHES

bateaux ,avions etc et les sans dents à velo
a écrit le 08/11/2018 à 9:19 :
Il n'y a pas que l'essence ou le diesel, le prix du chauffage au gaz et du fioul s'envole
Après la CSG pour les retraités et les familles, les salariés aussi vont passer à la caisse.
Il n'y a que Macron pour estimer que le pouvoir d'achat augmente. Les mauvaises nouvelles sont à venir, les communes asphyxiées par la suppression de la TH vont augmenter d'autres impôts et le prélèvement à la source va éclairer les français sur notre fiscalité confiscatoire.
a écrit le 08/11/2018 à 9:02 :
le baril de brent était hier à moins de 72 usd en hausse de 7 % seulement sur décembre 2017 il y a un an . Soit un impact de 5 centimes d'euro sur le prix du litre d'essence .
Le reste , ça provoque la colère
Réponse de le 08/11/2018 à 13:17 :
Vous oubliez l'augmentation de taxe de janvier 2018.
a écrit le 08/11/2018 à 8:57 :
La RATP étend ses lignes, mais sa flotte de bus ne suit pas. L'entreprise de transport public va avoir besoin de 110 véhicules supplémentaires pour assurer le Grand Paris des Bus, une large refonte de son réseau, à partir d'avril 2019.
Le problème ? Elle n'a pas suffisamment de véhicules propres pour faire face à ce besoin urgent. La Régie parisienne se trouve donc dans l'obligation de laisser en service 104 bus diesel sur les routes d'Ile-de-France, selon les informations révélées par le Parisien.Ces véhicules diesel disposent d'un indice Crit'Air médiocre (4 ou 5) et n'ont pas le droit de circuler dans les rues de la capitale. Ils pourront uniquement circuler en banlieue parisienne, en attendant la livraison de véhicules propres à l'horizon 2020.Sur ses 4.700 bus en service, la RATP détient 140 véhicules fonctionnant au gaz naturel, 74 à l'électricité et 800 bus hybrides, comme le précise Le Parisien.
Réponse de le 08/11/2018 à 14:03 :
Un bus, même crit'air 5, consomme toujours moins que 60 voitures propres, il encombre 10 fois moins les rues et ne squatte aucune place de parking public.

L'idéologie fait des ravages dans les neurones des dirigeants politiques.
a écrit le 08/11/2018 à 8:55 :
Il faut arrêter de se faire berner par ce gouvernement qui ose taxer le carburant sous prétexte de lutte contre la pollution. Eric Verhaeghe a fait une démonstration imparable du mensonge ici:
http://eric-verhaeghe.entreprise.news/2018/11/04/prix-du-carburant-langoisse-qui-se-cache-derriere-la-version-officielle/
Réponse de le 08/11/2018 à 9:42 :
Cette démonstration ne tient pas:si les prix augmentent en France,de plus en plus de frontaliers font le plein a l'étranger,ce qui fait baisser la consommation officielle.
a écrit le 08/11/2018 à 8:52 :
pourquoi ne parler que de la hausse à la pompe ,,,,,,,? ,par le transport la hausse se ressent aussi dans le panier de la menagere sur le chauffage etc

pourquoi nous a t on cache que l'an passe les emissions de CO2 ont augmente à cause de la diminution des diesels dont le probleme des particules a ete resolu avec les pots catalitiques

pourquoi ne taxe t on pas les loisirs bateaux avions ,courses de vehicules thermique

c'est bien un droit de poluer pour les riches
Réponse de le 08/11/2018 à 11:00 :
Vous avez raison : macron et ses sbires sont non seulement des menteurs congénitaux mais, en plus, ils arnaquent tous les français. Et la raison est simple : macron a été élu exclusivement grâce à ses soutiens de l'industrie et de la finance. Il doit bien leur renvoyer l'ascenseur aujourd'hui et prévoir une porte de sortie dans la privé lorsqu'il se sera enfin fait éjecter de l'élysée, puisqu'il n'y est heureusement qu'en cdd. Autre raison : alors qu'il est beaucoup trop proche de lobby atomiste, macron doit impérativement imposer la voiture électrique qui, concrètement, ne fonctionne quasiment que grâce à l'énergie atomique (les recharges solaires sont tout juste anecdotiques) qui n'est utilisée dans le monde que par une petite poignée de pays et délaissée par de plus en plus de pays vraiment civilisés et développés;. Mais macron est beaucoup trop proche de l'industrie atomique et il doit tout faire pour tenter de justifier de nouvelles bombes (oups ! on dit "centrales", paraît-il...) atomiques. Quitte à imposer par une arnaque institutionnalisée, un ramassis de fake news et un matraquage fiscal des véhicules plus oncologiques qu'écologiques. Bah, quelle importance ? Macron - qui oublie qu'il est au service des français - préfère être le servile larbin de ses petits copains industriels et financiers. Alors, continuer à pousser les français dans les tréfonds de la pauvreté, cela n'entre vraiment pas en ligne de compte. Mais il fallait s'y attendre : il avait déjà fait ses "preuves" (???) en tant que ministre de l'économie. Fallait se méfier vu ses notions pour le moins fumeuses de l'économie, des accointances douteuses, sa déontologue élastique et ses compétences foutraques en matière de finance et d'économie. Pas pour rien qu'il s'est empressé de quitter la bans dans laquelle il était employé... En tant que vulgaire politicien, on ne lui demande ni compétences, ni honnêteté, ni résultats positifs pour les français.
a écrit le 08/11/2018 à 8:27 :
Si la lutte contre la pollution a peut être à gagner en terme de pollution (mais on est pas à 45000 morts/an comme le disent certains mais à des morts prématurées de 6 mois !) en terme de lute contre le réchauffement climatique c'est de l'enfumage puisque le diesel rejette moins de Co2 que l'essence et les voitures diesel rejettent mois de Co2 que les véhicules essence. si l'on veut vraiment lutter contre ces rejets de Co2 pourquoi ne pas prendre en compte le transport routier de marchandise en le freinant et pourquoi ne pas taxer le kérosène et le transport maritime. ce ne sont pas les efforts demandés au français qui vont inverser le processus en cours, dont ,sur le fonds en dehors des rapports alarmistes et catastrophistes du GIEC, on ne sait pas grand chose!

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