Le FMI s'inquiète de la dette publique française "trop élevée"

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(Crédits : YURI GRIPAS)
Le Fonds monétaire international (FMI) a appelé lundi la France à "procéder à un effort budgétaire structurel ambitieux" afin de réduire sa dette publique, jugée "trop élevée et sujette à inquiétude" à moyen et long terme.

Le Fonds monétaire international (FMI) tire la sonnette d'alarme. L'organisme international met en garde  la France au sujet de sa dette publique jugée "trop élevée""S'il n'existe pas de risque immédiat, car le niveau actuellement bas des taux d'intérêt suggère qu'une dette plus élevée peut être tenable au stade actuel, le niveau élevé de la dette n'offre guère de quiétude", souligne le FMI dans ses perspectives économiques actualisées pour la France. Dans ces conditions, "il est nécessaire de procéder à un effort budgétaire structurel ambitieux afin de placer la dette sur une trajectoire ferme à la baisse", ajoute l'organisation internationale. Selon le FMI, qui maintient inchangée sa prévision de croissance pour la France en 2019, à 1,3%, l'économie tricolore "reste résiliente", "en partie grâce aux réformes importantes qui ont été mises en oeuvre ces dernières années".

Mais "les risques extérieurs ont augmenté, et les problèmes structurels persistent", souligne l'organisation internationale, qui cite, outre la "dette publique et privée élevée", une "croissance atone de la productivité" et un "chômage structurel encore élevé". Pour cette raison, "un consensus social autour des réformes est nécessaire afin de s'attaquer aux défis économiques de long terme de la France et de renforcer la résilience aux chocs", ajoute l'organisme pour qui un "effort soutenu doit être consenti".

Une batterie de mesures pour préserver les finances publiques

Pour le budget de l'année prochaine, en cours d'élaboration, "cela implique de prendre des mesures d'assainissement qui compensent les mesures d'allégement fiscal d'avril dernier", annoncées par Emmanuel Macron à l'issue du grand débat national, insiste-t-il. Selon le FMI, plusieurs réformes prévues par le gouvernement devraient permettre de "préserver la viabilité des finances publiques françaises", à l'image de la réforme de la fonction publique, de la réforme des retraites ou de la réforme des allocations chômage, susceptible de "produire des économies budgétaires à travers une révision des règles de calcul". Mais des mesures supplémentaires sont proposées, comme la réduction des coûts de la santé, un meilleur ciblage des prestations sociales, ou encore "la fusion de petites municipalités" et "l'élimination de doubles emplois entre les fonctions des collectivités locales" et de l'Etat.

"Un consensus social autour des réformes prioritaires est essentiel pour en assurer le succès, au profit de tous les citoyens et des générations futures", reconnaît toutefois le FMI. Dans son programme de stabilité budgétaire, présenté mi-avril, le gouvernement a revu à la baisse ses objectifs de réduction du déficit et de dette publique d'ici 2022, en raison du ralentissement de la croissance et des mesures décidées face au mouvement des gilets jaunes. Selon Bercy, le déficit public devrait ainsi atteindre 3,1% du PIB cette année, puis 1,2% en 2022. La dette publique devrait quant à elle passer de 98,4% en 2018 à 96,8% en 2022, soit une baisse de 1,6 point de PIB, alors que l'exécutif promettait jusque-là une baisse de cinq points.

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Commentaires
a écrit le 05/06/2019 à 14:17 :
matins calmes@.Il ne faut pas exagérer.La SS est quasiment à l'équilibre et sa dette sera quasiment liquidée en 2024.Sans parler du fait qu'on pourrait économiser 30 milliards par an ( médicaments inutiles ou dangereux pas remboursés,fin du paiement à l'acte,fin des complémentaires),qui pourraient financer la dépendance.
En ce qui concerne la retraite,avec les multiples réformes qui ont commencé en 1987,on a la période de cotisation la plus longue d 'Europe et cela oblige beaucoup de monde à partir à 67 ans.En France on ne part pas a la retraite plus tôt qu'ailleurs en Europe.
Il faut arrêter avec les mythes,véhiculés par la CE,le gouvernement français et les médias,aux ordres de EM, pour justifier une diminution de la retraite par répartition.Pour ceux qui veulentt la retraite par capitalisation, il faut leur rappeler que la capitalisation aux USA, est quasiment en faillite.
a écrit le 04/06/2019 à 18:36 :
cd@, Si Fillon voulait mettre à la diète tout le monde, il fallait qu'il commence par donner l'exemple.Il ne l'a pas fait, avec ses 20000 euros d'émoluments par mois,lorsqu'il cumulait sa fonction de parlementaire avec celle de consultant,sans parler des cadeaux et de l'emploi fictif de sa femme. Quant aux retraités,la France et le Danemark sont les 2 pays européens,qui ont le moins de retraités pauvres.Voulez vous qu'on arrive au niveau de la Suède (ou allemand), qui se trouve dans le milieu du peloton européen,avec beaucoup plus de retraités pauvres que nous ( grâce à la retraite par points,celle que EM veut imposer en France)?.
Réponse de le 05/06/2019 à 4:41 :
Vous serez a tres court terme assujettis comme les autres. Ordre de Bruxelles. Les deficits doivent etre payes. Votre SS est exangue, idem pour vos caisses de retraites, faudra vous y faire, et ce ne sont que les hors-d'oeuvres.
Le dur c'est pour demain les vieux vont etre de + en + nombreux.
a écrit le 04/06/2019 à 18:19 :
Rien ne se fera si les pays européens gardent ouvertes les frontières en l'espèce le mal est ancien et vient des traités. Cette UE sacrée s'est construite sur la liberté de tout ou presque et l'absence de frontières alors que les différents peuples européens pour des questions honorables et qui leurs sont propres ne sont d'accord sur presque rien. Regardons la Grèce, ils ont tout privatisé et les Grecs sont ruinés, faut-il faire pareil. Bref, j'aime assez l'analyse de Coralie Delaume sur ces sujets (figaro vox). Hélas, le FMI nous rappelle que nous avons signé à en avoir mal aux mains des traités supérieurs en droit aux législations nationales - C'est quand le changement?
Réponse de le 05/06/2019 à 14:35 :
L'UE n'est pour rien dans la dette publique française, au contraire les taux d'intérêt très bas que l'€ permet la rend encore supportable (ceci étant si les taux n'avaient pas été si bas on ne se serait peut être pas vautrés dans la dette, solution de facilité et de lâcheté)., la preuve c'est que la plupart des pays de l'UE arrivent à la maîtriser voire à la réduire. Quant à la Grèce, c'est parce qu'elle était ruinée qu'elle a été obligée de privatiser, et non l'inverse.
a écrit le 04/06/2019 à 16:16 :
50% des depenses sont les prestations sociales (retraites+maladie). Si on veut vraiment reduire les depenses c est la qu il faut tailler, pas sur les 0.005 % qu on economisera en ne remplacant pas la moquette de l Elysee ou meme 1 fonctionnaire sur 2 (objectif jamais atteint soit dit en passant).
Autrement dit, il faut mettre a la diete les retraités (premier poste de depense et qui va s agraver a cause du baby boom) et dans un second temps mettre un Systeme de bonus/malus sur la secu (plus tu consommes de soins plus tu paies) ou un Systeme de franchise (propose par Fillon lors de la primaire mais abandonne tout de suite apres vu l age moyen de son electorat)
a écrit le 04/06/2019 à 15:55 :
Bruno_bd@,58 milliards d'euros d'IS face à plus de 100 milliards d'euros de diminutions de cotisations,de CICE ,d'aides publiques à l'installation des entreprises,etc. Le compte n'yest pas .Les aides sociales sont payées surtout par I'IR,la CSG ,la TVA et les taxes sur l'essence payées surtout par nous,les classes moyennes(et aussi les classes populaires,pour les impôts non progressifs).
Réponse de le 05/06/2019 à 14:40 :
Les réductions de cotisation... la belle affaire, elles ont été attribuées pour atténuer pour les entreprises le surcoût occasionné par les funestes 35 heures accordées sans diminution de salaire. Le CICE était une manière de réduire le coût faramineux du travail en France (avec le CICE il est encore plus cher qu'en Allemagne). Même avec vos 100 milliards (je n'ai pas vérifié ce total mais il me paraît peu réaliste), les entreprises restent largement plus imposées qu'ailleurs.
Réponse de le 06/06/2019 à 17:00 :
Bruno_bd@. Même en rajoutant la redevance transport et autres taxes payées par les entreprises on arrive à peine au niveau (dans le meilleur des cas)des aides publiques et des réductions de cotisations reçues par les entreprises.Quant aux cotisations sociales, si les patrons ne cotisaient pas (comme c'est le cas aux USA),ils devraient payer des salaires plus élevés(la retraite publique étant un salaire différé).
Comme dit par certains économistes,les entreprises en France ne contribuent pas suffisamment à la collectivité nationale. Il ne faut pas oublier que les entreprises bénéficient des employés ,qui ont été formés par l'éducation publique,des infrastructures publiques. Ils bénéficient aussi de services rendus par l'administration territoriale ou nationale.Tout ceci est payé par les impôts de toute la population française.
a écrit le 04/06/2019 à 12:08 :
"Tout est bruit pour celui qui a peur." Sophocle
a écrit le 04/06/2019 à 11:58 :
confirmation@.Vous êtes à côté du problème.Les vrais assistés ce sont les entreprises, plus de 100 milliards d'euros d'aides par an!. Les aides sociales ne représentent que quelques milliards d'euros par an.
Ce n'est pas avec le martelage du danger de la dette publique,que vous allez imposer cette notion fausse.
Les gens qui parlent de la dette, le font exclusivement avecô l'objectif de justifier l'austérité et les coupes dans les budgets de santé et éducation et la diminution de la retraite actuelle(comme le fait le gouvernement Macron avec l'augmentation de la CSG et la non indexation des retraites sur l'inflation).Vous avez raison pour la défense,il faut diminuer ces dépenses de manière importante.Pour le nucléaire aussi et mettre ces économies dans la transition énergétique.
Réponse de le 04/06/2019 à 14:20 :
Non. les entreprises sont beaucoup plus lourdement taxées en France qu'ailleurs, et ce n'est que marginalement qu'on leur en restitue une partie sous forme de CIR, CICE... Ce qu'il faut regarder c'est leur contribution nette. Par exemple l'IS dont l'assiette est les seules entreprises bénéficiaires, c'est 58, à mettre en regard avec les 73 milliards de prestations versées par les CAF (APL, allocations familiales,...).
Réponse de le 04/06/2019 à 17:06 :
@Faux naïf : "Pour justifier l'austérité" ,dites vous. Expliquez moi comment on peut qualifier un état qui dépense plus que ce qu'il engrange de vivre dans l'austérité. Cela fait partie de ces mots slogans que l'on balance faute d'arguments.
a écrit le 04/06/2019 à 10:44 :
Le fmi n'a strictement rien inventé ! Tous les économistes sérieux, qui font preuve de compétence et d'honnêteté, tirent depuis un bon moment déjà la sonnette d'alarme. Pour ces économistes qui sont plus compétents que complaisants et qui ne sont pas vendus à l'un ou l'autre gouvernement, le risque majeur pour la finance et l'économie mondiales est représenté par un trio de pays notoirement mal gérés et dont les économies ne sont plus que de vagues mirages sans avenir : le japon, les usa et... la france. Faut-il vraiment s'étonner pour cette dernière ? Pas vraiment. D'une part, le pays est peuplé par 66 millions d'assistés chroniques qui profitent abusivement d'aides étatiques abusives en tous genres. D'autre part, lorsque l'on voit l'incompétence du locataire actuel de l'élysée alors qu'il était ministre de l'économie, faut pas venir s'étonner du fait que cet ex-petit employé de banque continue à faire des dégâts. S'il avait eu la moindre notion ou la moindre compétence en matière d'économie et de finance, il serait resté dans le secteur privé et ne se serait pas recasé dans un domaine où on ne demande ni savoir-faire, ni honnêteté, ni compétences, ni déontologie : la politique. Aujourd'hui, la dette française (comme celles du japon et des usa) est totalement insoutenable à court terme. Il ne faut même pas avoir fait des économies pour s'en rendre compte. Il suffit de voir les (vrais !) chiffres. Mais comme le locataire de l'élysée et son gang d'incapables n'ont pour seuls buts que de s'accrocher au pouvoir et de viser les prochaines élections pour se recaser grassement quelque part, aucune chance pour que cela s'améliore. Tout le monde ayant deux neurones en état de fonctionnement et un minimum d'honnêteté et de courage connaît pourtant les solutions qui, demain, s'imposeront d'ailleurs inévitablement : diminution drastique des budgets alloués à l'armée, sortie du nucléaire (qui est un gouffre financier) et priorité aux vraies énergies durables (et gratuites), maîtrise des dépenses énergétiques, recentrement des budgets sur les domaines de la santé et de l'enseignement qui sont les seules priorités véritables, suppression totale de toutes les aides et allocations indues, voire amorales telles que les allocations familiales, les aides au logement etc etc. Eh oui, ça va faire mal ! Mais la france ne pourra pas éternellement vivre sur le compte et au détriment des autres peuples qu'elle escroque à tour de bras : anciennes colonies ou Grèce, notamment. les français ont toujours été des assistés chroniques; vivant aux crochets des autres. Ils ont toujours plébiscités des politiciens de tous bords qui n'ont que que creuser les déficits. A eux de payer le prix fort, maintenant. Enfin ! Et ce n'est que justice ! Les pays européens n'ont pas besoin que le chancre français vienne encore plus les handicaper et les mettre en péril.
a écrit le 04/06/2019 à 10:39 :
Ridicule, que le FMI s'occupe donc de la dette extravagante (des milliers de milliards de dollars) des US et surtout, que nous arrêtions enfin de fayoter, de se coucher, devant notre "allié" encombrant et totalitaire. On sait bien que l'hégémonie du Dollar est sur une pente de plus en plus glissante, sa remise en cause bien engagée, il est temps de changer d'orientation en commençant par ré-instaurer au plus tôt une indépendance et une souveraineté que nous ne savons plus assumer. Il faudrait avoir le courage de réviser nos alliances et, surtout, de faire disparaître cette UE pour la remplacer par une vraie Europe, constituée de Nations fortes et ambitieuses, capables de s'allier autour d'un destin commun.
Réponse de le 04/06/2019 à 18:42 :
mais sachez que les USA et la France sont au même niveau en % de PIB 100%. un peu de sérieux, svp
Réponse de le 04/06/2019 à 22:06 :
à Réponse…? Par correction, je ne vous dirais pas "un peu de sérieux, svp", mais je vous dirais de bien vous renseigner sur des chiffres officiels, bien connus, et je rajouterai, pour la forme, que 60% des dettes en bons du trésor (ou équivalent) sont détenus par la Chine. Vous contestez ?
Réponse de le 05/06/2019 à 14:42 :
@@bernardet
"mais sachez que les USA et la France sont au même niveau en % de PIB 100%" ce qui ne rend pas plus saine ni tenable la situation française.
a écrit le 04/06/2019 à 10:33 :
Il suffit de mettre les députés au niveau du salaire d'un cadre moyen et leur donner moins de frais de représentation ,moins de droits de retraite.Cela suffirait pour éliminer les opportunistes et susciter des vocations,chez des gens vraiment motivés pour le job.
Réponse de le 04/06/2019 à 11:39 :
Excellent commentaire!
Réponse de le 04/06/2019 à 13:37 :
Mais?Mais?

S'ils n'étaient pas assez payés ils seraient tentés par la corruption,non?Et au lieu d'avoir une démocratie ,nous aurions un pays clientéliste a fond,ce qui heureusement est loin d'etre le cas.
a écrit le 04/06/2019 à 10:28 :
C'est surtout les grandes fortunes françaises,grâce à des filiales dans les paradis fiscaux,qui possèdent la dette publique nationale.Et elles ne peuvent pas s'attaquer à notre dette,car le gouvernement a des puissants moyens de pression sur ces familles (il suffit d'augmenter les impôts ,notamment).Quelque part, le gouvernement et ces familles se tiennent par la barbichette. Arrêtons de délirer sur le poids de la dette!.Les taux d'intérêt n'augmenteront pas, pendant longtemps.
a écrit le 04/06/2019 à 9:21 :
Rien de grave Christine.
Un tribunal d'arbitrage sur mesure, composé d'amis, et le tour et joué !
Surtout si madame Lagarde veut diriger le pays qu'elle se présente aux élections.
a écrit le 04/06/2019 à 7:19 :
Ce qui est sur

C’est que les dettes sont toujours remboursées par les états quitte a saigner tout le monde voir Afrique et Amérique du Nord
Les taux ne resteront pas à 00 et un jour on va pleurer comme les grecques

Macron est comme les autres depuis 40 ans les dépenses nouvelles chaque jour RSA autonomie etc etc et la baisse des dépenses est pour demain. .....
a écrit le 04/06/2019 à 7:10 :
Comme d'habitude,Christine a tout faux.Le déficit de la France vient surtout des aides trop généreuses aux entreprises françaises et étrangères.Exemple:Ryanair subventionné par les impots locaux ou le CICE qui ruine le pays sans avoir d'effets autre que d'aubaine.
Réponse de le 04/06/2019 à 9:31 :
Même aides déduites, les entreprises en France continuent à payer globalement beaucoup plus d'impôts qu'ailleurs. Si la France était un paradis fiscal pour les entreprises ça se saurait (et on n'aurait pas un chômage parmi les plus élevés européens). Le déficit de la France vient surtout des aides sociales et de redistribution trop généreuses.
Réponse de le 04/06/2019 à 13:40 :
@Bruno

Vous confondez impots et charges sociales.Les entreprises françaises ne sont taxées au bénéfice qu'a 30% environ,ce qui reste raisonnable.Les charges sociales ne sont qu'un salaire différé pour l'employé.
Réponse de le 04/06/2019 à 14:22 :
30% d'IS est un taux notoirement supérieur à la plupart des autres pays de l'UE.
Réponse de le 04/06/2019 à 18:47 :
auriez-vous la gentillesse, l'amabilité de nous donner les chiffres concernant votre "le déficit de la France vient surtout des aides trop généreuses aux entreprises françaises et étrangères". vous ne devez pas travailler dans le privé ou alors comme fai....... (dixit macron) car être aussi peu au courant des pseudos aides, il faut être totalement détaché du monde du travail, mais un psssccchhiittt ne travaille pas, il est présent.
Réponse de le 04/06/2019 à 18:48 :
auriez-vous la gentillesse, l'amabilité de nous donner les chiffres concernant votre "le déficit de la France vient surtout des aides trop généreuses aux entreprises françaises et étrangères". vous ne devez pas travailler dans le privé ou alors comme fai....... (dixit macron) car être aussi peu au courant des pseudos aides, il faut être totalement détaché du monde du travail, mais un psssccchhiittt ne travaille pas, il est présent.
Réponse de le 04/06/2019 à 18:50 :
tout dépend de l'assiette. un exemple en France les charges d'intérêts d'emprunt sont déductibles comptablement et fiscalement, pas en Allemagne.
Réponse de le 05/06/2019 à 6:56 :
@Réponse

Le CICE et le crédit impot recherche:nous sommes a au moins 60à70 milliards

Les niches fiscales pour les entreprises,plusieurs dizaines de miyards

La fraude fiscale des entreprises(surtout les grosses)plusieurs dizaines de miyards

Le déficit de la France:a peine 60 miyards

Nous voyons bien qu'il y a un problème de trop de soutien aux entreprises:plus vous les aidez ,moins elles sont dynamiques et performantes.J'aspire a une société sociale libérale,ou les gens seraient protégés et ou les entreprises seraient responsabilisées (sans soutien de l'état)
Réponse de le 05/06/2019 à 14:45 :
@@elu_ps
CICE+CIR=environ 25 milliards d'€...
Halte aux fake news. Vous avez bien choisi votre pseudo.
Réponse de le 05/06/2019 à 19:52 :
@Bruno

Il me semble que le CICE tout seul c'est 40 miyards cette année!
Réponse de le 06/06/2019 à 21:18 :
@elu ps : comme votre pseudo le confirme, vous n'avez rien compris. Comme Hollande n'avait pas un radis en poche, il a bricolé le CICE avec un différé d'un an. Autrement dit lorsqu'une entreprise procédait à une augmentation d'effectif il lui fallait attendre plus d'un an avant que le CICE vienne en atténuer le coût. Le CICE au titre de 2018 est donc du aux entreprises en 2019. Pour des raisons d'efficacité Macron a souhaité supprerer le CICE et le remplacer par une baisse de charges qui elle est immédiate. D'où conjoncturellement et seulement pour 2019 un coût de 40 milliards pour le cumul des 2 mesures.
a écrit le 04/06/2019 à 6:23 :
Et réduire le train de vie des élus et anciens élus, ça ne leur vient pas a l'idée.
Réponse de le 04/06/2019 à 9:34 :
Mettez les parlementaires au SMIC, vous économiserez au mieux quelques centaines de millions par an. Et qui acceptera de faire le job à ce prix-là ?
Réponse de le 04/06/2019 à 10:46 :
Qui acceptera de faire le job à ce prix-là ? Mais peut-être des gens qui ont des vraies convictions et une vraie vocation et pas un ramassis d'incompétents notoirement corrompus, qui ne magouillent qu'en fonction des sondages et de s prochaines élections. Ca changerait (en bien, difficile de faire pire que maintenant)t, non ?
Réponse de le 04/06/2019 à 14:27 :
Vous extrapolez le comportement d'une poignée d'élus surmédiatisés à la totalité des élus qui en majorité écrasante sont irréprochables. On ne peut pas dire Balkany=tous les maires de France. Et non, pour le SMIC je n'irais pas en séances de nuit, en commission là où s'effectue le vrai travail parlementaire d'expertise... Le RSA + quelques aides sociales pour me payer à ne rien foutre, là OK.
Réponse de le 04/06/2019 à 16:11 :
Des élus irréprochables ??? Vous rigolez, ou quoi ? Si vous parvenez à citer un seul nom de politicien "irréprochable", comme vous dites, vous méritez une place à l'élysée. On ne se lance en politique que parce que l'on a aucune vraie compétence, des petits copains à qui faire plaisir via de plantureux marchés (même à l'échelle locale), pas beaucoup d'intégrité (ah, ces fameux compromis qui permettent tous les retournements de veste) et qu'on cherche à se faire une place au soleil sans avoir la moindre responsabilité. Bah ! Tant que ces joyeux drilles qui, une fois en place, dénoncent leur programme d'avant-élection, tournent casaque et méprisent les électeurs, trouveront encore des décérébrés pour les élire, ils auraient tort de se priver et de ne pas continuer à truander le populo et détruire les derniers lambeaux d'une france qui part depuis longtemps en c...
Réponse de le 05/06/2019 à 13:23 :
Bruno:qui dit marché public dit commissions.Cela fait des années que cela existe
Réponse de le 06/06/2019 à 21:20 :
@gerard : je dois être très bête, je suis membre d'une commission de marchés publics et je n'ai jamais reçu un ct de commission.
a écrit le 04/06/2019 à 4:40 :
Vivement que le FMI et la BCE qu’arrive comme en Grèce pour faire le job de remettre à plat la dépense publique, vivement que la France ne trouve plus de créanciers pour faire ses fins de mois, alors on pourra repartir sur un bon pied
a écrit le 04/06/2019 à 1:07 :
Il n'y a pas le feu au lac,pas demain la veille que les taux vont remonter, entre ralentissement Allemand et dettes importantes de nombreux pays de la zone euro. Je ne parle même pas de l'inflation toujours faiblarde.

J'ajoute qu'avec une croissance et inflation mettons à 1.5%, notre taux 10 ans 0.2% (aujourd hui), il suffit de maitriser le déficit (ie éviter les maboules du FN) pour se désendetter assez fortement (plus de 2pts par an,voir le double avec un peu plus de croissance et/ou des efforts supplémentaires sur le déficit)

Evidemment faut pas se manger une méga crise entre temps....

PS J avais lu que Lagarde pourrait être prise pour remplacer Juncker, ça m avait fait marrer...on a du lui dire que c'était cuit :-)
a écrit le 03/06/2019 à 22:38 :
Le FMI n'est pas compétent pour juger de la dette de la France.Il s'est disqualifié de manière lamentable en 2008,quelques mois avant l'éclatement de la crise de subprimes, en déclarant que les fondamentaux de l'économie mondiale étaient bons et qu'il ne fallait pas s'inquiéter.Si le FMI dit que le dette française représente un risque, en cas de montée des taux,je pense qu'il se trompe lourdement.Les japonais sont à des taux proches de 0,depuis 20 ans , avec une dette publique proche de 250% du PIB,et il ne se passe rien.Il faut arrêter de dire qu'on laissera la dette à nos enfants,c'est une fumisterie.Les dettes se traitent toujours au niveau d'une même génération (inflation,annulation d'une partie de la dette ,renégociation pour alléger la dette,etc).Le FMI ne prête pas d'argent à la France.Il n'a pas à nous donner des conseils.
Réponse de le 04/06/2019 à 0:13 :
La dette du japon est en yen alors que celle de la France est majoritairement en dollars. cela fait une sacré différence.
Réponse de le 04/06/2019 à 1:08 :
Sauf que l'essentiel de la dette nippone appartient aux japonais.
En France, votre dette est aux mains etrangeres, les fonds de pension, vous connaissez ?
Réponse de le 04/06/2019 à 6:53 :
@matins calmes

Comment est ce possible ?
C’est normal alors que le modele social Français est à bout de souffle.
La mondialisation aide les ressources mensuelles de 10 000 euros par mois , pour le reste la mondialisation «  est un poids supplémentaire. ( une sorte de barrage, de sélection sociale)
Chaque pays doit porter son problème. La superbe forme des usa est du au «  fait » que l’Europe et d’autres pays supportent à la place des usa . ( une forme de reclassement )

Cordialement,
a écrit le 03/06/2019 à 21:47 :
Bref, le FMI demande des "efforts" aux chômeurs, aux retraités, aux services publics.

Par contre rien au double CICE de 2018 ; à la "flat tax dividendes" à 30% (évitant par exemple des tranches à 46%) qui ne fait gagner que les riches ; à la suppression de l'ISF ; aux rentes des Véolia, Vinci, Dassault, Bouygues et consorts appuyés sur les commandes de l'État, aux ppp, aux transferts de monopoles naturels ; au verrou de Bercy qui protège les exilés fiscaux qui, façon émigrés de Coblence, lèvent des armées de légistes face à la populace qui a le mauvais goût de toujours réclamer les 100 milliards annuels perdus pour l'impôt ; etc ; etc.

En plus il faudrait que ceci soit consensuel (en bon Français : que tous ferment leur gueule). Ça va être dur à obtenir, Madame la coupable Lagarde. Comme est et reste difficile à faire passer dans le public votre dispense de peine pour l'arbitrage privé auquel vous vous êtes prêtée, ministre de Finances, et qui a abouti à un versement de 403 millions d'euros, par les citoyens contribuables, au sieur Tapie.
Réponse de le 04/06/2019 à 9:40 :
le "double CICE" 2018 n'en est pas un. N'ayant pas un kopeck devant lui quand il l'a mis en place, Hollande a fait du CICE une mesure différée d'un an (le CICE 2015 était versé en 2016). Sa transformation en baisse de charge est par contre une non-dépense immédiate. Ca revient à une petite aide en trésorerie aux entreprises mais ça ne change rien à leur résultat comptable.
Réponse de le 04/06/2019 à 11:18 :
Réponse à bruno bd

Cher Bruno, vous avez raison : 4O milliards d'Euros, ça revient à une "petite aide" en trésorerie.
À se demander pourquoi les sociétés privées y tiennent tant en regard de cette dette qui nous menace tous si gravement. C'est sans doute ça leur sens de la solidarité.
C'est à ce point si dérisoire qu'il est inutile de chercher à savoir où est passé cet argent, bien la preuve que ce n'est qu'une "petite aide" en trésorerie… On ne la retrouve même plus ! C'est vrai 40 M€ c'est pas grand chose, ça ruisselle, on en perd vite la trace…

https://www.marianne.net/economie/budget-2019-pendant-que-les-aides-sociales-baissent-le-cout-du-cice-explose
Réponse de le 04/06/2019 à 14:33 :
40 milliards c'est exceptionnellement en 2019. 20 milliards pour le CICE qui est DU aux entreprises au titre de 2018, et 20 au titre de la baisse de charges sur 2019. Et oui, c'est une petite aide en trésorerie pour les entreprises (car ça ne leur rapporte vraiment que les intérêts sur les sommes en question, soit environ 60-70 millions d'intérêt qu'elles n'auront pas à payer à leur banquier).
a écrit le 03/06/2019 à 20:56 :
excès de dette dû à nos partenaires anglo-saxons et européens (crises, dumping/course à la médiocrité). FMI et autres demandent aux Français de payer pour l'irresponsabilité et les déséquilibres des autres pays. l'Hexagone doit aussi compenser le faible investissement des partenaires dans la Défense européenne.
si au moins les organisations internationales reconnaissaient le fait que la France est le seul pays qui s'est efforcé de rester le plus équilibré possible. et qu'en face de la dette, il y a un investissement large (infrastructures, entrepreneuriat/investissement des entreprises, compétences/R&D, fécondité, logement, santé, environnement, etc...). investissement qui a fait dire à UBS en avril 2018 que la France a les meilleures perspectives économiques en Europe avec l'Irlande.

mais une nouvelle crise semble s'annoncer. réduire la dette mondiale va être compliqué.
Réponse de le 03/06/2019 à 21:55 :
Vous trouvez que la France, qui génère les gilets jaunes et dont les banlieues sont une cocotte minute prête à exploser à tout moment, dont les finances publiques foncent vers le mur en klaxonnant, est un pays équilibté ?
Réponse de le 03/06/2019 à 23:20 :
@ Bruno
A qui la faute cette situation ?
Les politiques n’ont rien fait pour anticiper ces problèmes que vous citer.
A part se gaver : ils n’ont rien fait.
Pas étonnant que les gens excédés votent le fascisme en Europe...
Bonjour l’ouverture vers le futur !!
Même si le FMI donne de l’argent ils vont l’utiliser pour «  leur besoin » et surement pas pour la populace...
Réponse de le 04/06/2019 à 1:11 :
La France est au bord du gouffre et vous dites que c'est un pays "equilibre".
Vous devriez vous informer davantage, les stats, vous savez.....
Réponse de le 04/06/2019 à 8:57 :
@CO: Les politiques n'ont rien fait, et le peuple francais n'ont rien fait non plus refusant tous les reformes proposes.
Réponse de le 04/06/2019 à 11:07 :
@citoyen : s'il est une faute des politiques c'est de ne pas avoir tenu le langage de vérité depuis 40 ans qui aurait été nécessaire pour limiter la progression de la dépense publique et sociale (45% du PIB en 1980 et 57% maintenant). Ce qu'on peut leur reprocher c'est la lâcheté, pas de s'être gavés.
a écrit le 03/06/2019 à 20:51 :
La seule différence entre le FMI et les think-tank libéraux, c'est que le FMI peut prêter de l'argent à un pays en faillite à condition qu'il se soumette à son idéologie.
Réponse de le 03/06/2019 à 21:56 :
On sera bien heureux de le trouver dans quelques mois ou années, le FMI.
a écrit le 03/06/2019 à 19:11 :
Le FMI ! Pour justifier son existence il faut qu'il "cause"... qu'il enfonce des portes ouvertes. Le FMI c'est la courroie de transmission du libéralisme, la mise en coupe réglée des peuples.
Réponse de le 03/06/2019 à 21:58 :
Oui le FMI brasse des évidences, faute d'un sévère programme d'ajustement structurel, la France court à la faillite.
Réponse de le 04/06/2019 à 10:08 :
@ brunobd
Les
"dettes" sont tellement incommensurables qu'elles ne seront jamais remboursées.
Les dettes ne sont jamais que des lignes d'écriture dans les comptes des banques, organismes de crédit, qui créent de la monnaie à partir de...rien! En fait, les sommes prêtées ne leur coûtent rien, ce sont les intérêts qui les "intéressent".
Il n'y aurait pas de "dettes" si la création de monnaie était confiée à l' État(comme avant 1973) et qu'il se financerait sans avoir recours aux prêteurs privés.
On irait moins vite, on ferait moins de choses, mais nous n'aurions pas de "dettes".
a écrit le 03/06/2019 à 18:46 :
le consensus social ça me semble mal barré. Peut être en l'imposant par ordonnance, et encore...
a écrit le 03/06/2019 à 18:38 :
De quoi faire plaisir à nos amis capitalistes de l’UE : on privatise ce qui reste. C’est dans la droite ligne de ce que préconise notre chère commission...
a écrit le 03/06/2019 à 18:33 :
Christine!! Vraiment là tu pousses
a écrit le 03/06/2019 à 18:20 :
Le coté «  administratif » de la France qui est dans le viseur ... moins de personnels moins de service , obliger la communication a distance dans un monde qui bouge trop vite...
C’est qui fait exploser la dette en France ?

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