• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Le projet de loi « pour le plein emploi » au menu de la rentrée des députés, le recours au 49.3 envisagé

latribune.fr

Publié le 25 septembre 2023 à 05:45 - Mis à jour le 25 septembre 2023 à 18:00

Olivier Dussopt, ministre du Travail, va retrouver l'Assemblée nationale où il défendra la loi « Plein emploi ».

Olivier Dussopt, ministre du Travail, va retrouver l'Assemblée nationale où il défendra la loi « Plein emploi ».

SARAH MEYSSONNIER

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le projet de loi « pour le plein emploi » arrive lundi dans l'hémicycle, sous les coups de boutoir annoncés de la gauche qui dénonce une « stigmatisation » des plus précaires. A rebours de la Nupes, la droite compte batailler pour préserver les 15 heures minimum d'activité pour les allocataires du RSA. Le recours au 49.3 n'est pas à exclure.

Les députés font leur rentrée ce lundi et il n'y aura pas de période de transition. Les parlementaires entrent en effet tout de suite dans le dur avec l'examen du projet de loi « pour le plein emploi ». S'il n'a pas le poids d'un budget, le gouvernement ne veut pas lâcher ce texte : faute d'adoption, la France serait privée de milliards d'euros de fonds de Bruxelles du plan de relance européen, affirme-t-il, faisant planer un possible recours au 49.3 dès mercredi, ou jeudi.

Lire aussiLoi Plein emploi : l'épineuse question du financement

«Une rentrée» qui s'annonce «assez pétaradante»

La réduction du taux de chômage à 5% d'ici à 2027 - contre plus de 7% aujourd'hui - est l'objectif emblématique du projet porté par le ministre du Travail Olivier Dussopt, adopté en juillet en première lecture par le Sénat. L'examen du texte en commission, farouchement combattu par la gauche, a déjà provoqué un incident de pré-rentrée, les oppositions s'insurgeant contre la tenue de débats nocturnes. « Une rentrée » qui s'annonce « assez pétaradante » estime une source ministérielle tant les insoumis ne semblent pas vouloir baisser le volume. Le « ton »de LFI est « la force » du mouvement, fait valoir la cheffe des députés LFI Mathilde Panot.

Le projet de loi propose de mieux coordonner les multiples acteurs du service public de l'emploi, avec en clé de voûte un Pôle Emploi rebaptisé France Travail - même si le Sénat veut le maintien du nom actuel de l'opérateur. Et une organisation en réseau devant faciliter le partage d'informations. A l'heure où certaines entreprises peinent à recruter, la priorité est de mieux cibler les personnes les plus éloignées de l'emploi, en particulier les bénéficiaires du RSA, pour leur proposer un « accompagnement plus personnalisé et plus intensif » vers l'emploi. Ces allocataires, comme les jeunes suivis par les missions locales, seraient désormais automatiquement placés sur la liste des demandeurs d'emploi, dont tous les inscrits seraient invités à signer un « contrat d'engagement ». Les nouveaux devoirs prévus dans ce contrat hérissent à gauche, tandis que LR souhaite au contraire les durcir.

Les députés de la Nupes comptent déposer «une motion de rejet»

Le Sénat, où la droite est majoritaire, a ainsi inscrit noir sur blanc l'obligation d'accomplir de « 15 à 20 heures » hebdomadaires d'activités. Mais le gouvernement insiste pour garder une certaine souplesse pour les personnes « éloignées depuis longtemps » de l'emploi. En tout cas, « il ne s'agit évidemment pas de travail gratuit, ni de bénévolat obligatoire, mais bien d'activités d'insertion et de formation pour permettre le retour à l'emploi », a martelé Olivier Dussopt en commission. Les députés de la Nupes (LFI, PS, communistes et écologistes), qui comptent déposer « une motion de rejet » au début des débats lundi, sont aussi vent debout contre la nouvelle sanction de « suspension-remobilisation ». Elle permettrait de suspendre le versement d'une allocation à une personne ne respectant pas ses obligations, avec la possibilité de la récupérer ensuite. L'idée étant d'ajouter un palier avant la radiation. Une logique « sordide » selon la députée Danielle Simonnet (LFI) ou encore une « infantilisation » d'après le communiste Pierre Dharréville. C'est « un nouveau coup de griffe » contre les plus précaires, abonde le socialiste Arthur Delaporte, plaidant pour un revenu minimum d'existence inconditionnel. Le RN est lui aussi hostile à l'obligation d'activité hebdomadaire. Et juge que la « complexité » de la nouvelle gouvernance prévue pour le réseau des acteurs de l'emploi est « vouée à l'immobilisme ».

«Nous ne pouvons pas nous satisfaire de la situation actuelle, avec moins de 20% des allocataires du RSA qui bénéficient d'un suivi», fait valoir de son côté la députée Renaissance Christine Le Nabour, rapporteure du texte. A rebours de la Nupes, la droite compte batailler pour préserver les 15 heures minimum d'activité : «si on n'inscrit pas ce principe dans la loi, il sera détourné», juge le député LR Philippe Juvin.

En phase avec l'esprit du texte, son groupe s'inquiète cependant du « coût financier de la réforme », évalué entre 2,2 et 2,7 milliards d'euros sur trois ans. Et déplore « une sorte de recentralisation larvée » du service public. « Aucun article, aucune disposition ne remet en cause une seule compétence des collectivités » en matière d'emploi ou d'insertion, insiste le ministre du Travail, assurant que le réseau de l'emploi sera géré « en copilotage entre l'Etat et les collectivités locales ».  Également dans le viseur de la droite, des mesures sur « l'accueil du jeune enfant », pour lequel les communes sont érigées en autorités organisatrices. Le Sénat a réduit leurs nouvelles obligations prévues dans le texte, en partie rétablies en commission par les députés. Mais le débat se poursuivra dans l'hémicycle.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le 49.3, vedette de la rentrée

À lire également

  • Avec France Travail, le gouvernement se donne l'objectif du plein emploi en 2027
  • La future loi Travail ou « Plein Emploi », un contre-feu du gouvernement à sa réforme des retraites
  • Plein emploi, salaires, industrie verte... Borne détaille son copieux programme de réformes
  • Loi Plein emploi : Olivier Dussopt, le ministre du Travail, pose la « première brique »

Une chose est certaine : la Première ministre Élisabeth Borne devrait passer encore du temps à la tribune de l'Assemblée cet automne, avec 10 recours au 49.3 attendus à partir de mi-octobre pour faire passer sans vote les budgets de l'État et de la Sécu. Les députés du camp présidentiel négocient déjà pour s'assurer que certaines de leurs propositions soient retenues via le 49.3. Et les débats autour du pouvoir d'achat, les superprofits, le logement ou la transition écologique s'annoncent bouillants, avec des oppositions faisant pression pour qu'ils se tiennent jusqu'au bout. Chaque cartouche du gouvernement l'exposera à des motions de censure, mais les patrons des LR, dont les votes seraient indispensables, temporisent jusqu'ici.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 2

    🔴 Déficit commercial, production industrielle, transparence salariale… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 3

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir