Législatives : bataille à couteaux tirés sur le pouvoir d'achat
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Les élections législatives auront lieu les 30 juin et 7 juillet.
Reuters
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Les élections législatives auront lieu les 30 juin et 7 juillet.
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La campagne officielle des élections législatives démarre sur les chapeaux de roue. Une semaine seulement après le résultat fracassant des élections européennes, les principaux camps politiques se lancent dans la bataille éclair pour former la prochaine Assemblée nationale. À quinze jours du premier tour du scrutin, les candidats du Rassemblement national (RN), du Front populaire et de la majorité présidentielle vont multiplier les meetings et déplacements sur le terrain.
Pressés par l'envolée des prix depuis la guerre en Ukraine, de nombreux Français sont toujours contraints de se serrer la ceinture. L'indice des prix est certes retombé depuis 2023 en zone euro et en France. Les foyers de l'Hexagone restent toutefois confrontés à des factures parfois plus élevées que lors de la période pré-crise sanitaire. Dans la plupart des programmes présentés, les principales forces politiques ont de facto formulé des propositions sur la question brûlante du pouvoir d'achat. Retour sur les grandes mesures des trois blocs aux coûts budgétaires parfois exorbitants.
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Chargé par le chef de l'Etat de mener la campagne des législatives, le Premier ministre Gabriel Attal a avancé une série de propositions le week-end dernier en faveur du pouvoir d'achat. L'ancien ministre du Budget suggère ainsi d'augmenter le montant de la prime Macron (prime de partage de la valeur) versée par les entreprises à leurs salariés. Le plafond pourrait passer de 6.000 euros à 10.000 euros, « sans charge, ni impôt ».