Les 30 propositions d'Impact France pour accélérer l'économie de demain
Irène Frat
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Le rôle des entreprises et leur nécessaire transformation face aux crises écologiques et sociales sera-t-il au cœur de la campagne présidentielle qui s'amorce ? Le Mouvement Impact France y compte bien ! Et pour que, de façon plus générale, une reprise juste et durable soit une ambition partagée par tous les candidats, les 25 réseaux constituant le Mouvement des entreprises déjà engagées dans cette voie a dévoilé, à l'ouverture de son événement annuel - les Universités d'été de l'Economie de Demain, qui se tient les 26 et 27 août - une série de propositions pour une économie réellement écologique et sociale, au service du bien commun. Car comme le souligne Caroline Neyron, directrice générale du Mouvement Impact France, « c'est 100 % de l'économie qui doit bouger ! » (voir interview par ailleurs).
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Ces propositions destinées à nourrir le débat présidentiel s'appuient sur un sondage qui confirme le fort soutien de l'opinion à une action plus radicale : selon une enquête IFOP pour Societer avec Impact France, rendu public à l'occasion des Universités d'été de l'économie de demain, l'attente des Français en matière d'engagement des entreprises est claire. Ainsi, 86 % des personnes interrogées estiment que le rôle des entreprises est essentiel pour pouvoir relever les défis sociaux et environnementaux. Les sondés placent la réduction de l'empreinte carbone des entreprises et des conséquences de leur activités sur la biodiversité en première place, suivie par un meilleur partage des bénéfices entre actionnaires, salariés et fournisseurs, une meilleure association des salariés au fonctionnement et aux missions de l'entreprise, la lutte contre les discriminations et l'action en faveur de l'égalité des chances et enfin, l'innovation pour résoudre les grands enjeux contemporains. De plus, les Français estiment que la transformation des entreprises vers plus d'écologie et de justice sociale pourra être accélérée par un changement des habitudes de consommation (87 %), la volonté des dirigeants d'entreprise (86 %), et l'évolution de la règlementation européenne ou de l'action des pouvoirs publics par le biais d'incitations financières (76 %). Enfin, dernier enseignement de l'enquête, la demande d'engagement trasncende les générations et les clivages politiques. En somme, c'est toute la société civile qui réclame des actions de la part des entreprises et des pouvoirs publics...
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