Loi Travail : Valls toujours déterminé à aller "jusqu'au bout"

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Je ne pense pas que le mouvement va s'amplifier, a affirmé Manuel Valls.
"Je ne pense pas que le mouvement va s'amplifier", a affirmé Manuel Valls. (Crédits : © Charles Platiau / Reuters)
Sur les "points fondamentaux" du projet de loi contesté par la CGT et d'autres syndicats "il n'y aura pas de changements", a répété le Premier ministre, interrogé par Le Parisien. A l'issue d'une réunion à Matignon entre le gouvernement et les acteurs du secteur pétrolier, le secrétaire d'Etat aux Transports a pour sa part confirmé que "les interventions de déblocage continueront si cela s'avère nécessaire".

Article publié à 10h55, mis à jour à 13h32

A l'orée d'une semaine décisive dans l'épreuve de force entre le gouvernement et les opposants à la loi sur le Travail, Manuel Valls réaffirme sa détermination.

"Quand un texte a été discuté, qu'il a suscité des compromis avec les partenaires sociaux, qu'il a été adopté à l'Assemblée nationale, je considère que ma responsabilité c'est d'aller jusqu'au bout", a déclaré le Premier ministre dans une interview publiée samedi 28 mai par Le Parisien. Il n'y aura donc pas de retrait du texte porté par la ministre du Travail, Myriam El Khomri, ou de son article 2, le plus contesté, qui vise à décentraliser et généraliser le dialogue social au niveau de l'entreprise, précise-t-il.

"Il y aura forcément des modifications" lorsque ce texte, sur lequel le gouvernement a engagé sa responsabilité pour le faire adopter en première lecture à l'Assemblée faute de majorité, reviendra du Sénat, ajoute Manuel Valls.

"Mais sur les trois points fondamentaux, lever les freins à l'embauche des PME, dialogue social dans l'entreprise et nouveaux droits des salariés, là, non, il n'y aura pas de changement", insiste le Premier ministre, avant d'expliquer: "Nous avons construit un compromis solide avec les syndicats réformistes et tout ce qui remettrait en cause le dialogue social dans l'entreprise mettrait fin à cet accord."

Le pari de l'essoufflement du mouvement

Quant à la grogne sociale, tout en affirmant rester "prudent", le Premier ministre se montre optimiste:

"Je ne pense pas que le mouvement va s'amplifier", dit Manuel Valls.

Les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires et les organisations de jeunes Unef, UNL et Fidl ont pourtant appelé à une amplification de la mobilisation après la huitième journée de manifestations contre le projet de loi, qui a rassemblé au total jeudi 154.000 à 300.000 manifestants dans toute la France. Un mouvement de grève dans les raffineries et le blocage de terminaux portuaires ou de dépôts de carburant a provoqué un début de pénurie dans les stations services.

Le gouvernement veut garantir l'approvisionnement en essence des Français

Le Premier ministre recevait justement samedi matin à Matignon les acteurs du secteur pétrolier, avec les ministres concernés, pour faire le point de l'approvisionnement en carburants et des actions entreprises ou planifiées pour l'assurer. Sur ce point aussi, Manuel Valls  voulu se montrer ferme:

"Ma responsabilité comme chef du gouvernement, c'est de faire en sorte que les Français puissent s'approvisionner en essence, que les entreprises ne soient pas pénalisées par des blocages. Donc nous continuerons avec détermination à évacuer", a-t-il déclaré au Parisien.

A l'issue de la réunion, le gouvernement a réaffirmé vouloir garantir l'approvisionnement des entreprises et des particuliers en carburants. Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, s'est certes voulu rassurant:

"La situation ce matin, c'est une situation qui s'améliore, une situation dans laquelle, dans certaines régions, nous sommes presque revenus à la normale".

Il a notamment imputé cette amélioration à une "très grande mobilisation de la chaîne logistique". Mais il a également admis:

"Dans d'autres régions, nous restons très attentifs mais on ne peut pas parler d'une crise qui est terminée".

Une amélioration de la situation en vue selon Vidalies

Le gouvernement entend donc faire le nécessaire pour garantir aux entreprises l'accès aux stocks de carburants dans les heures et les jours à venir, a-t-il poursuivi.

"Et donc les interventions de déblocage continueront si ça s'avère nécessaire (...) et je pense que cet effort devrait nous permettre d'améliorer encore la situation dans les jours qui arrivent", a encore dit le secrétaire d'Etat aux Transports.

Il a également précisé qu'il y avait de nouveau des dérogations pour permettre aux transports routiers de marchandises de circuler ce week-end.

Vendredi, le secrétariat d'Etat aux Transports assurait que tous les dépôts de carburant sauf un, celui de Gargenville (Yvelines) étaient libres d'accès mais que 20% des stations services étaient encore en difficultés ou en rupture de stocks.

(Avec Reuters)

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a écrit le 29/05/2016 à 18:28 :
En France, un pays fragile et paupérisé, profondément divisé, la situation est quasi insurrectionnelle parce que le président actuel a menti en se faisant élire sur un programme en tous points opposé à celui qu’il met en œuvre, allant d’échecs en échecs, au surplus avec arrogance sans aucune concertation, et qu’il persiste pour complaire aux ordres de l’Allemagne à casser le modèle social et le droit du travail que les Français veulent conserver. Sa popularité étant tombée au niveau le plus bas de tous les chefs d’État français, n’ayant plus de majorité parlementaire, donc plus de légitimé, il doit partir. S’il persiste et s’incruste au pouvoir, il laissera à son successeur un pays inréformable et ingouvernable qui ira à vau-l ‘eau. Si la droite UMP – Les Républicains pense qu’elle reviendra au pouvoir en proposant un programme de démantèlement des acquis sociaux et de précarisation généralisée de la population (du Hollande – Valls – Macron aggravé) sans remettre en cause les traités européens, elle se trompe lourdement… On ne réforme pas un pays contre la volonté de son peuple!!! Dans le même ordre d’idées, le marquis de Mirabeau (1715-1789) disait: « On peut tout faire avec des baïonnettes sauf s’asseoir dessus!
a écrit le 29/05/2016 à 13:12 :
La loi el Komery qui n' a de cette dame que le nom à la seule fin de dériver la colère du peuple sur elle et sur l' état français afin de la détourner de son véritable initiateur, l' Europe de Bruxelles.

Voici donc les passages clés, par lesquels la Commission européenne dicte à notre gouvernement ce que doit être la politique de l’emploi en France :

« • Maintenir les réductions du coût du travail découlant du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi et du pacte de responsabilité et de solidarité, notamment en les mettant en œuvre comme prévu en 2016; évaluer l’efficacité de ces dispositifs en tenant compte des rigidités du marché du travail et du marché des produits; réformer, en concertation avec les partenaires sociaux et conformément aux pratiques nationales, le processus de formation des salaires pour que ceux-ci évoluent au même rythme que la productivité; veiller à ce que les évolutions du salaire minimum soient compatibles avec les objectifs de promotion de l’emploi et de la compétitivité ; »

« • Réformer le droit du travail afin d’inciter davantage les employeurs à embaucher en contrats à durée indéterminée ; faciliter, aux niveaux des entreprises et des branches, les dérogations aux dispositions juridiques générales, notamment en ce qui concerne l’organisation du temps de travail.."

http://www.upr.fr/actualite/le-proje
Réponse de le 30/05/2016 à 10:54 :
"la Commission européenne dicte à notre gouvernement ce que doit être la politique de l’emploi en France" :

Pas que, il y a aussi en ce momet une offensive en Belgique avec la réforme de Kriss Peeters pratiquement identique à celle d'El Khomri .Et bien sur , rien à la TV sur ce sujet ,et aucune image des manifs la-bas.
a écrit le 29/05/2016 à 11:53 :
Il est vrai qu’une entreprise qui fait faire des heures supplémentaire à ses employés et une entreprise qui mérite d’avoir une protection accrue. Et pour la faire fructifier un peut plus, le meilleurs moyen c’est de supprimer le paiement des heures sup et éventuellement suite à des circonstances défavorables (erreur de gestion ; délocalisation ; diminution de la part des actionnaires où fond de pension, etc.…) de pouvoir licencier facilement, rapidement et pour pas cher ! La CGT à vouloir empêcher ces pratiques louables, je le reconnais est condamnable…. De quoi se mêle-t-elle ? Je suis donc d’accort avec la majorité des réflexions faites à ce sujet, vue que nous sommes tous de gros rentier ou équivalent. Et puis toutes ces petites gens qui travaillent dans ces entreprises ont pris l’habitude de se tirer la ceinture, ils savent faire. Où est le problème?
a écrit le 29/05/2016 à 10:07 :
@CANTALOU bien le bonjour vous un patriote... oui du genre de ceux de 1940 qui chantaient maréchal nous voilà etc.....
a écrit le 29/05/2016 à 10:00 :
Au delà de cette nième Loi dont tout le monde se moque aujourd'hui, c'est la possibilité de réformer le pays dont il est question. Ainsi, la sagesse interdit de céder au chantage. Mais il est aussi question des combats ridicules des élus, -à coup de milliers d'amendements, et de leur incapacité de débattre sereinement- sur des questions que les gens ne supportent plus de voir traitées, déchéance de Nationalité, et autres Lois sociales. La possibilité pour l'Assemblée de venir avec des sujets d'importance s'est effritée, et la rue exprime son raz-le-bol devant tel fonctionnement politicard et chaotique de nos instances pseudo démocratiques. Enfin, la question de la représentativité des syndicats est aussi sur la table, car que la CGT joue ainsi contre les intérêts du pays, élue avec un petit 30% de 8% des votes des salariés, ce qui fait 2,5% des inscrits, est tout simplement inadmissible pour beaucoup. Il va falloir réinventer notre (ex-) démocratie..
Réponse de le 29/05/2016 à 21:18 :
@BH : vous avez raison. La sagesse... Et la préservation de la democratie... Interdisent de céder au chantage et aux violences ( blocages !!!). Et je suis d'accord avec le reste de votre commentaire... Mais il semble qu'il y ait peu de gens qui réalisent ce que signifient les actions et exactions de la CGT pour le futur de notre fonctionnement democratique.
Réponse de le 30/05/2016 à 10:56 :
"car que la CGT joue ainsi contre les intérêts du pays, élue avec un petit 30% de 8% des votes des salariés, ce qui fait 2,5% des inscrits, est tout simplement inadmissible pour beaucoup".

Alors imagine, les autres syndicats en particulier patronaux, tu peux faire le calcul aussi pour eux, merci.
a écrit le 29/05/2016 à 10:00 :
@ BONJOUR ET BONNE FETE DES MAMANS ; je ne suis jamais déçu de lire la prose de certains, elle me fait bien rire , à les lire j'ai l'impression que celle la CGT "même le bal des grèves" c'est un mensonge.... Ce projet de LOI va à l'encontre des travailleurs elle bafoue tous leurs avantages sociaux acquis depuis 1936 ... je ne suis pas fan de la C.GT. ... malgré ce que cela peut me coûter je soutiens à fond ce mouvement et arrêter de faire la part belle au SIEUR MARTINEZ et à la C.G.T le syndicat F.O. participe aussi à ces grèves (plus d'autres syndicats) ce projet de LOI aurait été présenté par le parti RIPOUBLICAIN je l'aurai bien compris mais par un parti politique se disant de gauche alors celle là c'est la meilleur de l'année Le PARTI SOCIALISTE n'existe plus disons le PARTI NATIONAL SOCIALISTE longue vie à notre FURHEUR adoré et tous ensemble ZIEG HEIL . HOLLANDE DEMISSION RAUS ......
a écrit le 29/05/2016 à 0:07 :
Il a raison. Il est inadmissible d'accepter la violence et l'illégalité de la CGT au détriment des Institutions de la République. Ne pas comprendre cela, c'est ne plus mériter la democratie.
Réponse de le 29/05/2016 à 17:07 :
Les syndicats illégaux, depuis qd ..??! Le gouvernement passe en force, il mange, quoi de plus normal ..??
Réponse de le 29/05/2016 à 21:12 :
@bobard : ces violences, blocages et autres entraves sont illégales : il n'y a pas de droit de blocage, mais seulement un droit de grève qui doit respecter la liberté du travail. De plus, ces actions sont entreprises dans un but politique en vue du retrait d'une loi. La CGT n'a pas à se substituer aux autorités politiques democratiques. Voilà pourquoi la CGT est sortie du cadre democratique et elle le sait.
Réponse de le 30/05/2016 à 20:27 :
" La CGT n'a pas à se substituer aux autorités politiques democratiques. "

Les autorités politiques démocratiques, vous avez vu cela joué où ...?

Vous nous prenez pour de petits ânes en nous balançant ce mot démocratie aujourd' hui envolé, comme ça, à la patate chaude ?!
a écrit le 28/05/2016 à 23:44 :
@ BONSOIR . houla la la !!M.GRAIN fait son oeil noir il nous ferait presque peur.....70 % du peuple de FRANCE ne veut pas de cette LOI ....
Réponse de le 29/05/2016 à 8:57 :
C'est faux ,archi faux on n'est pas en URSS , la désinformation c'est votre outil ,même la liberté de la presse vous la bafouer , vous êtes 6% de gauchistes ou d'anarchistes mais les patriotes seront toujours en majorité contre vous et j'espère qu'on va la briser votre grève ,votre tentative de coup d'état , et qu'on vous donne une bonne leçon ,vous faites honte à la France .....
Réponse de le 29/05/2016 à 13:04 :
C' est tellement vrai que FH est à 16 % d' approbation en FRANCE, le score ukrainien d' un Porochenko ..!!

Frexit ..
a écrit le 28/05/2016 à 23:44 :
Il est toujours determine pour tous les sujets mais en realite on voit pas grand chose
a écrit le 28/05/2016 à 23:28 :
Après l'épisode des Régionales ou Valls et ses subalternes ont avalé les couleuvres et ont appelé à élire un Estrosi, un Bertrand, et que Collomb à Lyon appelait à élire un Wauquiez,

bref après que les socialistes UMPistes aient appelé en coeur à voter pour la droite dure extrême arrogante à souhait,

l'on peu imaginer le soir des prochaines échéances de 2017,

le PS éliminé dès le 1er tour à la Présidentielle, 8 % des voix

puis

les parlementaires socialleux UMPistes sortant et sortis tous éliminés les uns après les autres au fur et à mesure que les journalleux des télévisions annonceront les défaites cuisantes des Ministres sortants et de leurs supporters de l'Assemblée Nationale qui auront soutenu ce déclin sociétal et l'appauvrissement dramatique des français

le spectacles va être sympathique, de quoi faire oublier le désastre Jospinien
a écrit le 28/05/2016 à 22:33 :
Le prix Nobel d'économie Jean Tirole reconnaît l'impopularité de la loi El Khomri mais appelle, dans un entretien à l'AFP, à "faire de la pédagogie" pour réformer le marché du travail, en protégeant le salarié plutôt que l'emploi.

QUESTION: Dans votre livre "Economie du bien commun" (PUF), pourquoi dites-vous que le chômage est un choix de société?

REPONSE: "Nos institutions non seulement créent du chômage mais aussi du mal-être. Comme les emplois disponibles sont des CDD, un CDI reste à son emploi même s'il ne le satisfait plus. (...) La France est 129e au monde du point de vue du bien-être au travail. Les gens sont bloqués dans leur emploi; or il est normal dans la vie de changer de travail, mais c'est très difficile en l'absence de créations d'emplois à durée indéterminée.

Avec les mutations technologiques, dans 5-10 ans, beaucoup d?emplois auront disparu ou auront changé de nature. Les employeurs sont de plus en plus réticents à créer des emplois de CDI formule actuelle; je pense que demain cela sera encore plus le cas. Actuellement, ce n'est pas dans l'intérêt des entreprises de créer des CDI, donc elles abusent des CDD. Mais les supprimer créerait un chômage massif. Tous les gouvernements utilisent les CDD et les emplois aidés pour contenir le chômage. On diminue ainsi les statistiques du chômage, mais on crée de la dette publique et on ne résout pas le problème."

Q: Quelle est la solution?

R: "Pour moi, c'est tout un système à réformer. Je propose de maintenir le CDI actuel pour ceux qui en ont un, mais que tous les nouveaux contrats soient sous le nouveau régime de contrat unique. (...) L'idée est de créer un nouveau CDI qui joue sur la flexibilité et sur la responsabilisation.

On garderait le juge pour des cas d'abus (...), mais la décision économique de savoir si un emploi est justifié économiquement revient au chef d'entreprise. L'entreprise doit être responsabilisée: elle doit payer des indemnités au salarié mais aussi à l'assurance chômage, car un licenciement peut coûter très cher à la société. C'est le principe du pollueur-payeur. Protéger le salarié plutôt que protéger l'emploi."

Q: A cet égard, le projet de loi El Khomri va-t-il dans le bon sens et doit-il être adopté aux forceps?

R: "J'ai signé une tribune en (sa) faveur car je pensais que certaines dispositions allaient dans le bon sens. (...) C'est vrai que la moitié de nos concitoyens sont encore contre la réforme du marché du travail. (...) Il faut se forcer à aller au-delà des apparences, protéger les CDI c'est bien, à part qu'il n'y en a plus, donc on aide quelques personnes et on laisse les autres à la porte. (...) On utilise trop souvent des rustines, et finalement 30 ans plus tard, cela ne bouge pas. Pire, cela empire."

Q: Comprenez-vous la révolte d?une partie de la jeunesse?

R: "Nous ne sommes pas très généreux envers les jeunes. Nous leur laissons le réchauffement climatique, une dette publique élevée, des retraites qui ne sont pas financées, le chômage, le logement cher, un système éducatif moyennement performant et impliquant de fortes inégalités: le système éducatif français est un délit d'initiés (...). Ce n'est donc pas facile d'être jeune aujourd'hui. Alors Nuit Debout est une réponse à ce mal-être, le risque étant que cela reste dans le domaine de l?utopie, ce qui engendrerait de nouvelles frustrations, antichambre du populisme."

Q: Le gouvernement doit-il résister pour faire passer sa réforme?

R: "Il faut faire de la pédagogie et rappeler certains fondamentaux. Les dépenses publiques étaient à 35% du PIB pendant les 30 Glorieuses. Maintenant, elles sont à 57%, on voit le dérapage. Il faut garder un service public de qualité, mais on a tendance à confondre service public et nombre de fonctionnaires. Le service public c'est un résultat, ce qu'il apporte en termes de santé, d'éducation par exemple. Il faut beaucoup de pédagogie et de consensus social.

A tous les niveaux, le dialogue social est terrible en France, le taux de syndicalisation est trop faible, il faut que les gens soient plus impliqués; finalement toutes les discussions sur la loi El Khomri se déroulent avec des syndicats qui représentent peu de Français."
a écrit le 28/05/2016 à 20:49 :
Oui ,vous avez raison ,vous voyez l'intérêt de la France ,pas l'intérêt des petits politiciens de droite et de gauche ,qui ne défendent même pas le pays . Il faut tenir ,quel qu'en soit le prix pour briser ce syndicat de gauchistes et d'anarchistes ,de gens sectaire qui pour défendre leurs privilèges condamnent des millions de jeunes français au chômage. Et de grâce ne tenez pas compte des commentaires des rosbifs et des cow boys , chez qui les salariés sont des moutons et des trouillards . Soyez le premier depuis 40 ans ,à briser une grève ,pour des mauvais français qui font passer leurs privilèges avant l'intérêt du pays ,et les politiciens de droite et de gauche ,qui ont peur que vous réussissiez ,vous les méprisez ! et l'année prochaine le peuple patriote n'aura pas oubliez.
a écrit le 28/05/2016 à 20:40 :
valls pete les bulles et en 2017 du PS IL NE RESTERA QUE DES CENDRES .
a écrit le 28/05/2016 à 18:44 :
Le problème c'est l'addition pour l'économie française, ce qui ne semble pas le souci syndical qui dira que c'est le gouvernement qui en à la responsabilité, lui qui a fini par oser une réforme sans demander la permission syndicale.
Il faudra bien que tous en sortent gagnant gagnant, mais en fait ce sera perdant perdant pour le contribuable qui paiera à coup sûr les pots cassés, les chômeurs seront toujours chômeurs et l'opinion internationale se moquera bien du pays en allant investir ou en vacances ailleurs et on les comprend bien, pas rassurant la France
On a l'impression de revenir au siècle dernier avec des syndicats groupuscules qui ne représentent rien ou pas grand chose et qui ne savent que mettre en avant un passé glorieux pour justifier leurs méthodes, mais avec un présent consternant, aucun ne dépasse les 10 % des salariés représentés et ils se croient en Russie en 1917 et veulent le "grand soir".
Ce sont des organisations qui vivent, et bien, pour elles mêmes, financées sur fonds publics ce qu'il ne faut pas oublier.
Quand appliqueront nous des principes démocratiques, à savoir utiliser le référendum sur les questions importantes, démissionner quand on n'est pas ou plus représentatif, dissoudre l'assemblée qui vote les lois quand on est en minorité au lieu de "bricoler" pour rester au pouvoir parce que les remplaçants pourraient être pires.
Il faut revenir aux fondamentaux, il y a trop de gens qui en vivent de cette démocratie confisquée, état ou syndicats.
a écrit le 28/05/2016 à 18:11 :
Attention a la gamelle !!!!!!!Et vous croyez qu'ils se soucient du pauple, Lamentable, il faudra régler l'addition.....
a écrit le 28/05/2016 à 17:56 :
Il ressemble énormement à gerard holtz, vous ne trouvez pas ?
a écrit le 28/05/2016 à 17:43 :
Pourquoi aller jusqu'au boutisme avec un 49-3 ce n'est pas sérieux pour un politique, on peut-être inquiet , car la tolérance aurait-été de revenir à un peu plus de clairvoyance , il y a pas de mal à reconnaître de s'être trompé .
a écrit le 28/05/2016 à 17:19 :
Jean Tirole prix Nobel d'économie a bien décrit les avantages de la loi Khomri à laquelle il est favorable. C'est exact que l'article 2 ne pose pas tant de problèmes que ne le prétend la CGT qui en fait une présentation tronquée comme toujours et c'est plus un avantage pour la lutte contre le chômage qu'un véritable recul des droits des salariés qui par ailleurs trouvent d'autres avancées positives dans cette loi. Ce qui fait tâche ce sont des pdg comme celui de Renault qui continuent de délirer avec des salaires de mégalos injustifiés. Et puis les politiques comme Le Pen ou Mélenchon qui nous resservent des formules pires que les autres.
Réponse de le 29/05/2016 à 6:35 :
le « prix de la Banque centrale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel » a été confondu avec le prestigieux « prix Nobel », une imposture .
Par conséquent un gus qui parle pour une banque donc libérale n'est pas crédible dans ses arguments
Réponse de le 29/05/2016 à 11:32 :
Tirole n'est pas chef d'entreprise et il n'a jamais crée d'emplois,alors les pompeux avis d'experts planqués style Attali...
a écrit le 28/05/2016 à 16:21 :
Il devrait tous les faire valser
a écrit le 28/05/2016 à 16:21 :
Il devrait tous les faire valser
a écrit le 28/05/2016 à 14:13 :
Valls Macron Hollande sont soutenus par la loge officine CFDT transformée en parti politique de la schlague pour dresser les Français qui se lèvent tôt pour gagner la misère.

En 2017 les Parlementaires du PS ne seront pas assez nombreux pour constituer un groupe à l'assemblée Nationale,

restera le groupe des Parlementaires du FNational et le groupe des Parlementaires du FMélanchon, peut être quelques Ripoublicains mariés pour tout avec l'UDI auront-ils aussi un mini groupe ...
a écrit le 28/05/2016 à 12:33 :
Si le gouvernent abandonne, il n'y aura plus de possibilités pour réformer ce pays.
La droite qui pérore devrait y réfléchir et faire des propositions constructives. Les entreprises dans un contexte de mondialisation, ont besoin de souplesse. Les salariés
seront gagnants et le chômage pourra enfin baisser. Un accord de branche n'a aucune signification, comment comparer un grand groupe à une PME ou une PMI? Dans la réalité, la CGT veut conserver le contrôle et éviter des accords signés sans elle.
Réponse de le 29/05/2016 à 9:22 :
@BA 28/05/2016 12:33
D'accord avec vous.
A mon avis, le fin fond de l'histoire n'est pas la "Loi Travail". C'est un prétexte. La CGT perd petit à petit ses bastions et a pris ce "catalyseur" pour réagir, la succession de monsieur Bernard Thibaud n'ayant pas été assurée. Actuellement, il y a probablement des négociations "secrètes" en cours.
Conclusion: cela va se calmer car tout le monde veut sauver la face. L'Etat aura sa Loi et lâchera à la SNCF et à la RATP; .la CGT proclamera qu'elle n'a pas voulu perturber la coupe d'Europe.
En ce qui concerne la droite classique, j'ai des doutes qu'elle puisse réformer notre pays. Pourquoi ne l'a t'elle pas fait avant ? Je n'évoque pas le RBM et les gauchistes de salon (fdg, pastèques, communistes, npa, etc..) qui nous ramèneraient chez chavez...
Cordialement
a écrit le 28/05/2016 à 12:09 :
Tant mieux. La CGT et FO ne sont pas des syndicats mais des partis politiques d'extrême gauche. Il faut pouvoir les contourner via un référendum dans les entreprises. J'ai trop souvent vu des types qui ne voulaient pas vraiment travailler s'engager en syndicalisme pour gratter des journées de permanence. Seule la CFDT sort du lot.
Réponse de le 28/05/2016 à 20:53 :
Oui ,entièrement d'accord ,
a écrit le 28/05/2016 à 12:02 :
En 2010 le prédécesseur de Moi Président a tenu sur les retraites du privé avec les brillants résultats que l'on constate aujourd'hui sur le taux de chômage des seniors..
En 2012 il a payé la facture dehors et sans regret! Moi Président devrait réfléchir l'Euro c'est dans dix jours,2017 c'est demain et ne pas se laisser enfermer dans une position rigide peut être dictée par son premier ministre...
a écrit le 28/05/2016 à 11:46 :
la démocratie sans aucune diplomatie n engendre rien de bon.. les ELUS font profil bas actuellement ? les agriculteurs de la JA repartent en action

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