• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Lutte contre la corruption : pas de renouvellement de l'agrément d'Anticor par le gouvernement

latribune.fr

Publié le 27 décembre 2023 à 10:31 - Mis à jour le 27 décembre 2023 à 17:00

Créée en 2002, Anticor est impliquée dans plus de 160 procédures.

Créée en 2002, Anticor est impliquée dans plus de 160 procédures.

Romain Doucelin / Hans Lucas via Reuters Connect

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le SCAF enterré, le patron de Dassault dégaine une alternative franco-française et appelle « à se jeter à l’eau »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

  • 4

    Retraites : « La sous-indexation des pensions pendant plusieurs années est inévitable »

  • 5

    Budget : ces trois mécanismes qui permettraient de mettre davantage à contribution les retraités

  • 6

    Philippe Oddo, la passion allemande d’un Français

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Chargée de trancher, après le déport de la Première ministre la semaine dernière, la ministre des Affaires étrangères, Catherine Colonna, n'a pas répondu à la demande de renouvellement de l'ONG alors qu'elle avait jusqu'à mardi à minuit pour le faire. Une « décision implicite de refus » qualifiée « de cadeau de Noël aux corrupteurs » par l'avocat de l'association.

Fin du suspens pour Anticor. L'agrément de l'association de lutte contre la corruption, essentiel pour pouvoir continuer à se porter civile, n'a pas été renouvelé, mardi. C'est à la ministre des Affaires étrangères, Catherine Colonna, que la tâche de renouveler ou non cet agrément avait été dévolue in extremis dans un décret du 24 décembre, avait jusqu'à mardi minuit pour le faire.

En effet, la Première ministre, Elisabeth Borne, s'était déportée, en fin de semaine dernière, du dossier. « La Première ministre (Elisabeth Borne) ne connaît pas des actes de toute nature relatifs à l'association Anticor », pouvait-on ainsi lire dans le décret signé samedi par Elisabeth Borne et publié au JO du 24 décembre. Il revenait donc à Catherine Colonna d'être responsable de cette décision. Anticor avait ainsi dit espérer que la ministre « aura à cœur de préserver l'action citoyenne contre la corruption car elle est essentielle ».

Décision implicite de refus

Or, elle n'a pas répondu à la demande de l'ONG anticorruption, qui avait déposé en juin une nouvelle demande d'agrément après l'annulation du précédent par la justice. Cela équivaut à une « décision implicite de refus », selon une source au ministère des Affaires étrangères. Celle-ci « peut faire l'objet d'un recours devant la même justice administrative qui pourra statuer sur son bien fondé », a précisé cette source. « La possibilité pour cette association comme pour d'autres de signaler des dossiers à la justice et de porter plainte reste intacte », a-t-elle par ailleurs assuré. L'agrément tant espéré permettait, lui, à l'association d'agir en justice dans les affaires de corruption et d'atteinte à la probité présumées, notamment en cas d'inaction du parquet.

A LIRE AUSSI

Portugal : le Premier ministre Antonio Costa démissionne, acculé par un scandale de corruption

L'ONG ambitionne en effet de contester cette décision, qualifiée « de cadeau de Noël aux corrupteurs » par son avocat, devant la justice administrative. Elle « ne nous surprend pas malheureusement car nous sommes bien conscients que nos actions contre la corruption agacent profondément le gouvernement », a réagi Elise Van Beneden, présidente du bureau de l'ONG, qui a dit être « d'une certaine manière soulagée de pouvoir enfin démontrer que l'association remplit bien tous les critères pour être agréée, à l'abri des considérations politiques du gouvernement ».

Le non-renouvellement de l'agrément acté mardi « torpille la lutte contre la corruption et met un peu plus à mal le devoir d'exemplarité », a abondé l'avocat de l'ONG, Me Vincent Brengarth, ajoutant que cela confirmait « l'inanité de la procédure d'agrément, dans laquelle les gouvernants peuvent tour à tour être censeurs de l'action des associations et mis en cause ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Avis favorable d'Elisabeth Borne

Ce refus implicite« intervient après une instruction de six mois durant laquelle aucun dysfonctionnement ne nous a été reproché par le gouvernement et alors même que la Première ministre a considéré en octobre dernier qu'Anticor remplissait toutes les conditions pour être agréée », a encore ajouté Elise Van Beneden.
En effet, en juin dernier, Anticor s'était vu retirer son agrément par le tribunal administratif de Paris après que deux dissidents de l'association 

eussent

estimé que la procédure de renouvellement de l'agrément était irrégulière et qui jugeaient que l'association ne remplissait pas les conditions exigées pour être agréée. Mais, dans une lettre adressée le 3 octobre à la présidente de la cour administrative d'appel (CAA) de Paris et dont l'AFP a obtenu une copie, Elisabeth Borne, estimait, elle, que le tribunal administratif de Paris avait commis « une erreur de droit ainsi qu'une erreur d'interprétation ». La Première ministre relevait ainsi que l'ONG avait bien mis en place, avant avril 2021, des mesures concernant la transparence « sur les dons conséquents » de certains de ses donateurs. Elle notait également que l'association avait bien recours à un commissaire aux comptes, comme la loi l'exige, lorsque les dons dépassaient un certain seuil et qu'elle avait lancé « une réforme participative de ses statuts » en septembre 2020.

Mais la CAA n'a finalement pas retenu ces arguments et a confirmé jeudi 16 novembre en tous points le jugement du tribunal administratif qui, en juin, avait annulé un arrêté signé en avril 2021 par le Premier ministre d'alors, Jean Castex.

À lire également

  • Atos : une plainte pour corruption déposée par un fonds actionnaire
  • Empêtrée dans une affaire de corruption au Portugal, Altice France affiche des recettes en baisse et creuse sa dette
  • Union européenne : une « liste noire » pour sanctionner les personnes impliquées dans des affaires de corruption

Créée en 2002, Anticor est impliquée dans plus de 160 procédures dont l'attribution du Mondial de football au Qatar ou encore l'enquête pour prise illégale d'intérêts visant le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler. Des plaintes de l'association ont, en outre, entraîné des poursuites concernant la cession de la branche énergie d'Alstom à General Electric et une enquête préliminaire dans les contrats russes d'Alexandre Benalla, l'ex-conseiller du président de la République Emmanuel Macron.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Alors que le déficit de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros en 2026, le Premier ministre a annoncé une série de mesures d'économies.

Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

Le gouvernement poursuit son tour de vis sur les dépenses de santé en s'attaquant au remboursement par l'Assurance maladie des transports sanitaires, des médicaments ou encore des soins dentaires. Ces mesures suscitent de vives critiques de l'ensemble du secteur de la santé.

Premium
Finances Publiques
Pour autant, la Russie reste l’un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16 % du PIB).

La Banque centrale de Russie lâche du lest pour éviter d’étouffer le secteur privé

La Banque centrale russe continue de desserrer l’étau, mais à pas comptés : sept baisses de taux depuis l’été 2025 ont ramené son taux directeur de 21 % à 14 % ce vendredi, sans toutefois sortir l’économie du régime de rigueur. L’inflation reste toujours élevée et la croissance a été révisée à la baisse.

Politique internationale
Bertrand Martinot, économiste, est l’auteur de "J’ai cotisé, j’y ai droit !" (éditions Hermann).

Retraites : « La sous-indexation des pensions pendant plusieurs années est inévitable »

Expert associé à l’Institut Montaigne, ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy à l’Élysée avant la crise des subprimes, Bertrand Martinot est l’auteur de « J’ai cotisé, j’y ai droit ! » (éditions Hermann), un livre très pédagogique sur la situation du système de retraite. Il a accordé un entretien à La Tribune.

Premium
Économie
Le président américain, lors d'une réception à la Maison Blanche, le 23 juillet 2026.

Trump lance une nouvelle salve de droits de douane, la Chine très mécontente, l'Europe soulagée

Une soixantaine d’économies sont visées par cette nouvelle salve douanière lancé par le président américain, Donald Trump, dont la Chine, l’Australie, le Japon ou encore l'UE.

Politique internationale
Si rien ne change, la situation de l'économie française ne fera que se dégrader d'ici 2050.

2050 : Climat, dette, guerre, évasion fiscale… Combien ça va vraiment coûter ?

Si rien n’est fait, l’économie française paiera en 2050 la note de nos choix d’aujourd’hui : une dette publique tutoyant des sommets, un coût économique du dérèglement climatique plus élevé qu’anticipé, des dépenses militaires colossales et une évasion fiscale privant l’État de marges de manœuvre plus que bienvenues.

Économie
Le port du Havre en Normandie.

Commerce extérieur : les crises mondiales ont plongé le déficit de la France dans le rouge

La balance commerciale en biens de la France s'est redressée depuis le plongeon historique de 2022 mais le déficit reste encore supérieur à son niveau de 2019, selon un bilan des douanes. Percuté par les violentes crises, le commerce extérieur français souffre d'une conjoncture mondiale chaotique et d'une désindustrialisation accélérée.

Premium
Économie
Les retraites représentent 14 % du PIB de l’Hexagone.

Budget : ces trois mécanismes qui permettraient de mettre davantage à contribution les retraités

Les dépenses de retraites ont pris un tel poids dans le déséquilibre des finances publiques qu’il apparaît difficile de dispenser les retraités d’un effort pour redresser la barre. Trois mesures pourraient être facilement mises en œuvre.

Premium
Économie
La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, le 23 juillet 2026.

La BCE maintient ses taux mais s'inquiète de la guerre au Moyen-Orient

Le taux de dépôt, qui sert de référence, est resté à 2,25 %, après avoir été augmenté d’un quart de point en juin, une première depuis 2023 en raison de la hausse des prix de l’énergie.

Économie