• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Plus de filles dans les sciences et les maths: un défi de taille

Photo de Agathe Perrier

Agathe Perrier

Publié le 08 mai 2025 à 09:05

33 % des effectifs des écoles d'ingénieurs sont des filles, soit le taux de féminisation le plus faible de l’enseignement supérieur en 2022 (photo d'illustration).

33 % des effectifs des écoles d'ingénieurs sont des filles, soit le taux de féminisation le plus faible de l’enseignement supérieur en 2022 (photo d'illustration).

iStock

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La ministre de l’Éducation Élisabeth Borne a dévoilé ce mercredi un plan pour lutter contre le manque de femmes dans les sciences. Un problème connu de longue date, dès l’école, qui s’est peu amélioré jusqu’à présent.

Résorber le déséquilibre en faveur des garçons dans les formations aux métiers d'ingénieurs et du numérique, tel est l'objectif que s'est fixé la ministre de l'Éducation avec le plan « Filles et maths », présenté ce mercredi. Celui-ci prend la forme de différentes actions destinées à « mobiliser la communauté éducative et les parents afin d'inciter les jeunes filles à se former aux sciences de l'ingénieur et du numérique », précise le ministère.

Le premier « pilier » prévoit ainsi de « former et sensibiliser » aux biais de genre et aux stéréotypes dans l'apprentissage des mathématiques tous les professeurs dès la rentrée 2025, du primaire au lycée. « Les filles ont moins confiance en elles (...) Elles lèvent moins la main quand on fait un cours de maths. Si on n'est pas attentif à ça, on interroge tout le temps les garçons et pas les filles », a souligné sur France Inter Élisabeth Borne, elle-même passée par l'école d'ingénieurs Polytechnique.

Le plan prévoit aussi l'expérimentation de classes scientifiques à horaires aménagés en 4e et 3e, avec un objectif de 50 % de filles dans chacune. « Ces dispositifs existent aujourd'hui pour la musique ou le théâtre », a rappelé la ministre. « On va expérimenter dans cinq académies dès la rentrée et on veut généraliser, avec au moins une classe de ce type dans chaque département, à la rentrée suivante ». Au total, huit grandes mesures ont été établies par le ministère pour permettre aux filles de « prendre toute leur place dans les métiers de l'ingénieur et du numérique ».

A LIRE AUSSI

Maths à l'école : d'où vient le problème ?

Des inégalités dès le primaire

Des études montrent que le décrochage des filles pour les maths se remarque... dès le CP. « Si l'appétence des filles pour les mathématiques est équivalente à celle des garçons à la rentrée, un écart apparaît dès le 1er trimestre et se creuse tout au long de la scolarité », indique le ministre de l'Éducation. Ce que confirme Thierry Rocher, président de l'Association internationale pour l'évaluation des performances scolaires (IEA). « Tout semble se jouer au milieu du CP, lorsqu'on commence à parler de "mathématiques" et plus seulement de chiffres, de groupes ou de nombres », indiquait-il en fin d'année dernière au journal Le Point.

Et cela se ressent sur le niveau en maths des écoliers et écolières, comme le montrent les résultats de la dernière étude internationale TIMSS (Trends in International Mathematics and Science Study), publiée en décembre par l'IEA, qui compare les performances en mathématiques des élèves de CM1 dans 58 pays. Avec 484 points, le niveau global n'est pas franchement bon côté français. Et il l'est encore moins pour les filles, qui affichent 23 points de moins que les garçons. Un écart qui s'est accentué par rapport aux précédentes éditions (13 points en 2019, 6 en 2015). « C'est un phénomène troublant, que l'on retrouve dans toutes les écoles de France et les milieux socio-économiques, et que l'on ne parvient pas encore à expliquer », commentait Thierry Rocher, rappelant que cet écart n'est pas constaté en grande section de maternelle.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Sur le plan cérébral, rien ne tend d'ailleurs à expliquer cette différence. Toutes les études démontrent au contraire que les enfants ont les mêmes capacités d'apprentissage et ce quel que soit leur sexe. Le problème vient donc d'ailleurs.

A LIRE AUSSI

Trains, écoles, théâtres : ces projets sacrifiés au nom du budget

Les filières scientifiques désertées des filles

Partant de ce constat, ce n'est pas une surprise de voir que, au lycée, les filles sont sous représentées dans les filières scientifiques. L'enseignement de la spécialité mathématique en terminale est ainsi suivi par 42 % de filles, d'après le ministère de l'Éducation. C'est pire encore en sciences de l'ingénieur et en numérique et sciences informatiques (15 %). Par la suite, les filles ne représentent plus que 25 % des étudiants qui intègrent des formations supérieures conduisant aux métiers d'ingénieurs et du numérique. Une proportion qui « stagne depuis 20 ans », précise le ministère.

Les chiffres ne sont pas mieux dans les écoles d'ingénieurs françaises. 33 % de leurs effectifs sont des filles, soit le taux de féminisation le plus faible de l'enseignement supérieur en 2022, d'après le 8e baromètre sur l'égalité femme homme de la Conférence des grandes écoles (CGE). Un niveau qui n'a augmenté que de 9 points par rapport à 2015. « Depuis dix ans, ça ne bouge quasiment pas. Ce manque de mixité est alarmant alors que les enjeux climatiques et sociétaux nécessitent un maximum de sensibilités pour proposer des solutions durables. Nous nous privons d'une part importante de compétences qui sont vitales pour notre avenir », déplorait auprès du Figaro Étudiant le président de la CGE, Laurent Champaney.

A LIRE AUSSI

Pourquoi les femmes peinent encore plus à décrocher des diplômes d'ingénieur

La société entière pénalisée

Cette sous-représentation a un impact sur l'économie. « Les effets estimés sur la croissance sont de l'ordre de 10 milliards d'euros par an », a chiffré l'Inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche, dans un rapport publié en février. Elle a aussi des répercussions sur le niveau de vie des femmes puisqu'elle les « prive de débouchés vers des carrières souvent mieux rémunérées ».

« Le problème est culturel. Les ingénieurs, et surtout les femmes ingénieurs, sont invisibles dans la société, les films et les médias. Il leur est donc très difficile de se projeter alors qu'il n'y a aucune raison à ça », estime Laurent Champaney, par ailleurs directeur général des Arts et Métiers.

Or, c'est l'ensemble de la société qui ressortirait gagnante. « Plus il y aura de femmes ingénieures et plus on aura un environnement vraiment mixte », considère Emmanuel Duflos, président de la Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs (CDEFI), auprès du Parisien Étudiant. Et d'expliquer : « Aujourd'hui par exemple, en médecine, les recherches sont menées par des hommes, les tests de médicaments sont faits sur des hommes, donc les effets secondaires sont ceux des physiologies masculines, il y a des biais. Si vous transposez ça à l'IA (intelligence artificielle), c'est pareil : les algorithmes et les bases de données sont alimentés par des réflexions qui sont majoritairement masculines, il y a une façon de voir les choses qui est culturellement différente. Il est fondamental que dans une société équilibrée, il y ait beaucoup plus de femmes ingénieures : dans le numérique, dans la mécanique ou dans l'industrie 4.0 par exemple ».

A LIRE AUSSI

Égalité professionnelle : 12 dirigeants s'engagent à promouvoir les femmes aux postes de pouvoir

(R)évolution en cours

Le déséquilibre ne datant pas d'hier, des initiatives ont vu le jour ces dernières années pour tenter d'améliorer la situation. Certaines sont de l'ordre de la communication, pour promouvoir les formations et métiers d'ingénieurs et montrer que les femmes y ont toute leur place. À l'instar de l'opération Ingénieuses, lancée en 2011 par la CDEFI.

D'autres prennent la forme de rencontres physiques. « TechPourToutes » propose ainsi un dispositif gratuit d'accompagnement aux jeunes femmes de 15 à 25 ans voulant découvrir les métiers techniques du numérique ou souhaitant suivre des études supérieures dans le numérique. Les associations Animath et Femmes & Mathématiques organisent les « Journées Filles, Maths et Informatique » et les « Rendez-vous des Jeunes Mathématiciennes et Informaticiennes » pour encourager les jeunes filles à suivre un cursus scientifique, en particulier en mathématiques et en informatique.

À lire également

  • Femmes et entreprises : peut encore mieux faire
  • Santé : les femmes restent les grandes oubliées de la médecine

Autre exemple : via le programme « 1 scientifique, 1 classe : chiche ! », des élèves de seconde rencontrent, en classe, des scientifiques du numérique dans le but notamment de combattre les stéréotypes sur les métiers de la recherche et les représentations souvent genrées des métiers du numérique. Une liste loin d'être exhaustive et plus que nécessaire compte tenu du chemin qu'il reste encore à parcourir pour atteindre l'égalité.

Agathe Perrier

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo, Octave Klaba et Philippe Oddo.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

Série d'été. La Tribune raconte les passions de quatre entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale