Robuste au premier trimestre, période au cours de laquelle elle avait augmenté de 1,5%, la consommation des ménages est restée stable au deuxième trimestre selon l'Insee. C'est ce qui explique en partie la stagnation de la croissance entre avril et juin.
Tous les postes de dépenses n'ont pas stagné. La consommation de biens durables, qui représente 22% de leurs dépenses, a progressé de 0,5% entre le premier et le deuxième trimestre. Parmi ceux-ci, la consommation d'équipements du logements - 7% de la consommation totale - a fait un bond de 2,8%. Dans cette catégorie, les achats d'automobiles (12%), d'habillement (9%) et "d'autres biens fabriqués" (13%) ont respectivement cédé 0,9%, 06% et 0,4%.
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Représentant 17% de leur consommation, les dépenses d'énergie ont progressé de 1,4%, stimulées en partie par des achats anticipés, consécutifs aux mouvement sociaux qui ont provoqué en mai le blocage d'un certain nombre de raffineries.
Quant aux achats de produits alimentaires, dont le poids dans la structure de consommation s'élève à 38%, ils ont reculé de 0,7% au deuxième trimestre.
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