Réforme de la fonction publique : le gouvernement maintient son ambition
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Le ministre de la Fonction publique, Guillaume Kasbarian.
MTECT
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Le ministre de la Fonction publique, Guillaume Kasbarian.
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Interrogé sur LCI sur la suite qu'il compte donner à la réforme de la fonction publique, le ministre Guillaume Kasbarian a assuré vouloir « faire prospérer » les sujets - consensuels - du logement des fonctionnaires ou de leur protection fonctionnelle, qu'il veut renforcer notamment en protégeant la famille proche. Pour rappel, cette réforme a été initiée à l'origine par son prédécesseur Stanislas Guérini.
Sur les autres « chantiers intéressants » comme la rémunération au mérite ou le licenciement pour faute, « je souhaite en tout cas les mettre à l'ordre du jour de l'agenda social, concerter avec les syndicats », a déclaré le ministre de la Fonction publique. « On avancera, doucement mais sûrement (...) l'ambition réformiste est intacte », a-t-il assuré.
Dans un projet d'« agenda social » envoyé mardi dernier aux syndicats et consulté par l'AFP, la direction de l'administration et de la fonction publique (DGAFP) proposait une réunion le 12 novembre autour du « projet de loi fonction publique ».
Par ailleurs, sur la hausse de salaires que réclament les syndicats de la Fonction publique, Guillaume Kasbarian a été très prudent :
Interrogé sur un recours à l'article 49.3 pour faire passer le budget à l'Assemblée nationale, dont la possibilité devrait être entérinée mercredi au Conseil des ministres, Guillaume Kasbarian a assuré que gouvernement souhaitait que « les débats aient lieu », pour que « chacun prenne ses responsabilités ». Il a souligné que le travail du Sénat, assemblée « beaucoup plus stable », qui viendra ensuite, serait « probablement très différent ». « Et à la fin des fins, s'il y a des blocages, à tout instant, le gouvernement peut sortir le 49-3 », a-t-il observé.
Il a justifié également la suppression de 4.000 postes à l'Education nationale l'an prochain, remarquant qu'il y aurait « 97.000 élèves en moins à la rentrée ».
Guillaume Kasbarian avait déjà défendu cette vision sur Franceinfo jeudi dernier. « Il faut se poser la question des effectifs en fonction des évolutions démographiques et des évolutions technologiques », avait-il déclaré.
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Avant d'ajouter sans donner de chiffres : « Il est important de donner une vision pluriannuelle, posée sur le long terme, amélioration de l'efficacité du service public pour les agents mais aussi pour les usagers ».
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Arménien d'origine, Guillaume Kasbarian a enfin salué ce mercredi « l'action de Sébastien Lecornu », le ministre des Armées, et « de tous ceux qui ont œuvré à ce que la France renforce son partenariat stratégique et la défense » de l'Arménie, « petit pays entouré de beaucoup d'ennemis ». « Je ferai tout pour que ça continue », a-t-il conclu.
(Avec AFP)
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