À Davos, Donald Trump déroule le tapis rouge aux investisseurs
Lucie Robequain
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Donald Trump s'exprimait ce jeudi dans le cadre du Forum économique mondial à Davos.
Aaron Schwartz/Pool/ABACAPRESS.COM
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Donald Trump s'exprimait ce jeudi dans le cadre du Forum économique mondial à Davos.
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L'excitation était à son comble, cet après-midi à Davos, en attendant le discours (en visioconférence) de Donald Trump . Les milliers de participants du Forum économique mondial se sont pressés comme des groupies pour entendre le nouveau président américain, bravant même de longues files d'attente pour entrer dans la salle des congrès.
Ils n'ont pas été déçus. Fidèle à son habitude, Donald Trump s'est d'abord gargarisé d'avoir regagné la Maison Blanche, faisant de cette élection « la plus frappante de l'histoire des États-Unis ». « Nous entrons dans l'âge d'or des États-Unis. En 72 heures, nous avons accompli la révolution du bon sens. Notre pays sera plus riche et plus puissant que jamais. Mon administration agit avec rapidité pour réparer les désastres de nos ineptes prédécesseurs ».
Baisses d'impôt, prix d'énergie au plus bas, investissements massifs, méritocratie, liberté d'expression : le président a vanté tous les avantages que l'Amérique allait offrir aux investisseurs étrangers. « Vous bénéficierez de la fiscalité la plus faible de la planète. C'est le meilleur emploi pour créer de l'emploi, des usines et faire des affaires. Même les Américains qui se trouvent dans cette salle témoignent d'un climat de confiance inégalé depuis des dizaines d'années. L'optimisme est revenu dans les milieux d'affaires. L'indice de confiance a gagné 41 points en 24 heures ».
Le président a rappelé que l'impôt sur les sociétés était appelé à passer de 40% à 21%, et même à 15% si les produits étaient faits aux États-Unis, ce qui en fera « peut-être le taux le faible des grandes puissances économiques ».
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L'homme a dressé un tableau de l'économie américaine beaucoup plus noir qu'il l'est en réalité. « Quelque 8.000 milliards de déficit ont été infligés à notre pays. On est en train de vivre la pire crise inflationniste. Le président Biden a perdu la maîtrise de ce qui se passait dans notre pays ». Il a également violemment critiqué la politique climatique menée ces quatre dernières années. « On a gaspillé tellement d'argent ».
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Lucie Robequain