Affaire Skripal : Moscou tempête contre les nouvelles sanctions américaines
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Vladimir poutine affirme que l'engagement russe en syrie a ete un succes
SPUTNIK
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Vladimir poutine affirme que l'engagement russe en syrie a ete un succes
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Article en ligne le 09/08/2018 à 14h33 | Mise à jour le 09/08 à 17h07
Les États-Unis ont établi que la Russie avait fait usage d'un agent innervant contre l'ex-agent double Sergueï Skripal et sa fille, et ont décidé d'imposer des sanctions contre ce pays pour son rôle dans cette affaire, a annoncé mercredi le département d'État américain.
Ces sanctions entreront en vigueur autour du 22 août, précise le département d'État.
À en croire la chaîne de télévision américaine NBC, la première tranche de ces sanctions consisterait à interdire les licences d'exportation vers la Russie de produits américains jugés sensibles pour la sécurité nationale.
La deuxième tranche sera imposée trois mois plus tard si la Russie ne donne pas de garantie qu'elle n'utilisera pas d'armes chimiques à l'avenir et n'accepte pas des inspections des Nations unies. Cette seconde tranche pourrait consister en une réduction des relations diplomatiques, en une suspension de l'habilitation faite à Aeroflot de voler aux États-Unis, et en une réduction du commerce bilatéral.
Le rouble s'est rapproché mercredi d'un plus bas de deux ans et les autres actifs russes ont reculé également face à la perspective de sanctions américaines.
Sergueï Skripal, ancien agent double russe qui vit désormais en Angleterre, a été victime début mars d'une tentative d'empoisonnement au "Novitchok", tout comme sa fille Loulia, à Salisbury dans le sud de l'Angleterre. L'un et l'autre s'en sont sortis, après des semaines d'hospitalisation.
L'attaque, qui a été imputée par les services de renseignement britanniques à la Russie, a fait deux autres victimes, hospitalisées le 30 juin après avoir été en contact elles aussi avec du Novitchok. Dawn Sturgess, une femme de 44 ans, n'a pas survécu. Charlie Rowley, son compagnon âgé de 45 ans, s'est rétabli.
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La Grande-Bretagne s'est félicitée mercredi soir de la décision de Washington d'imposer des sanctions contre la Russie en lien avec l'affaire Skripal.
La Russie va élaborer des "mesures de rétorsion" aux nouvelles sanctions annoncées par Washington à l'encontre de Moscou en lien avec l'attaque à l'agent chimique Novitchok au Royaume-Uni, a averti jeudi la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova.
Selon elle, ces sanctions sont introduites sous un "prétexte inventé" et les conditions pour leur suppression avancées par Washington sont "notoirement inacceptables" pour la Russie.
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"Les autorités de notre pays sont directement accusées d'avoir utilisé la substance neuroparalytique militaire Novitchok, bien que la partie britannique n'ait pu jusqu'à présent fournir aucune preuve de l'implication de la Russie" dans l'empoisonnement d'un ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia, en mars à Salisbury, en Angleterre, a souligné la porte-parole.
( Avec agences )
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