Formation : la France se classe parmi les meilleurs en master de management

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HEC figure à la seconde place du classement pour son master en management depuis 2014 selon le Financial Times.
HEC figure à la seconde place du classement pour son master en management depuis 2014 selon le Financial Times. (Crédits : Cinerama14/Wikimédia Commons/CC)
L'école de commerce HEC propose le second master en management le plus côté dans le monde d'après le Financial Times. D'autres écoles françaises ont retenu l'attention du journal financier.

La France confirme sa domination internationale dans les formations en management. Le célèbre journal économique et financier américain vient de publier son classement annuel des meilleurs masters en management du monde. Sur plus de 90 formations retenues, la France présente 24 masters d'excellence dans ce domaine. Ce qui en fait un des pays les plus réputés pour ce type de formation.

La France présente trois écoles dans le top cinq de ce classement. Il s'agit d'HEC Paris (2e), l'Essec (3e) et l'ESCP (4e). Cette dernière fait une remontée dans le palmarès puisqu'elle se classait en 7e position l'année dernière. L'université de Saint-Gall en Suisse se classe en première position dans la sélection du journal américain.

Parmi les nouveautés, il y a également l'entrée d'écoles françaises telles que l'ESC de Rennes qui se classe à la 35ème position ou  le master en business international de l'université Paris Dauphine (57e rang). L'école de management de Strasbourg fait également son apparition dans cette sélection (76e) avec son master en management.

Des critères précis

Le douzième classement du Financial Times est basé sur des critères précis tels que le salaire, le taux d'accès à l'emploi trois mois après la sortie de l'école, l'internationalisation de l'école, les partenariats avec les entreprises. Le classement est ensuite établi selon un système de pondération des critères. Par ailleurs, pour figurer dans le tableau, l'école doit présenter un nombre de prérequis comme une accréditation de l'association AACSB ( the Association to Advance Collegiate Schools of Business) ou recevoir le label Equis délivré par le EFMD (organisme d'accréditation basé à Bruxelles). Pour être éligible, au moins 20% des étudiants de la formation doivent répondre à l'enquête du FT. L'ensemble de ces critères reflète ainsi l'exigence de cette sélection qui assoit la réputation de la France pour ce type de formation.

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Commentaires
a écrit le 13/09/2016 à 15:34 :
" Le célèbre journal économique et financier américain ...", tellement celebre que tout le monde sait qu'il est base a Londres au UK et appartenant a un groupe Japonais.
a écrit le 13/09/2016 à 14:03 :
Super !, et chez Alsthom aussi ?
a écrit le 13/09/2016 à 11:17 :
"Formation : la France se classe parmi les meilleurs en master de management"

Ou comment apprendre à des jeunes de 25 ans à virer des salariés de 55 ans si possible avec un minimum d'indemnité, apprendre le langage du niet dans les futurs réunions de CE ou CHSCT et savoir l'anglais pour délocaliser des pans d'activités dans un pays à bas coûts.
Réponse de le 13/09/2016 à 13:01 :
Ca sent la rage, la frustration. Certes, il existe des patrons sans limite, vous avez raison, mais ce n'est pas une majorité des cas. Ne tombez pas aussi bas qu'une vulgaire caricature mélanchonienne. Comme il existe aussi des employés qui ne servent à rien dans l'organisation....heureusement, ce n'est pas la majorité...
Et contrairement à ce que vous imaginez, la génération nouvellement formée sera bien plus ouverte à la négociation, aux questions sociales, sécuritaires, etc que la génération partant prochainement à la retraite. Les écoles de management reprennent aujourd'hui de nouveaux modèles basés sur la RSE notamment.
Réponse de le 13/09/2016 à 17:44 :
@ano

Non, non, pas de frustration ,mais une constatation journalière.Les jeunes licencient aussi bien que les vieux et sans état d’âme.
a écrit le 13/09/2016 à 8:49 :
Le 12/9/16, LT déplore la marchandisation de l'enseignement superieur pour défendre la mauvaise position donnée aux écoles françaises par le classement de Shanghai. L'absence de critères académiques dans le classement du FT présenté ci-dessus va encore plus loin dans ce sens. Il faut s'en réjouir aujourd'hui?

D'ailleurs, le FT est bien un journal britannique.
a écrit le 13/09/2016 à 8:44 :
j'espère que vous ne voulez pas nous faire rire !!!! bon en management les français : à mourrir de rire : la France des entreprise s'enfonce chaque jour et vous voudriez nous faire croire que nous sommes bons en management : un bon manageur doit être le meilleur vendeur de la boite : on en est très très loin !!!!!

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